Le Poet

Cet automne, il y’avait le Knittich, où j’ai pu harceler des centaines de personnes avec ma hache. Mais ce n’est pas le moment le plus parlant de ce début d’hiver c’est juste que j’en ai profité pour faire mes cadeaux de Noël. Mais le froid s’installant, j’ai ressorti mes pulls en laine et horreur malheur, je n’en avais que deux. Heureusement, début de cet automne, j’avais craqué pour le magasine Laine (et aussi pour le Pom Pom, ce qui montre mon amour de ces deux magasines en ce moment). Bref, j’avais grave envie de me faire un pull en attendant de tricoter mon graal et le Poet m’avait vraiment tapé dans l’œil. Et j’avais de la Flora de Drops en moultes stock donc autant vous dire qu’il n’y avait pas vraiment de barrière à ce que je le fasse.

Forcément, étant en knittich, je me suis dit que tricoter un pull pouvait apporter du métrage à mon équipe et mon cerveau a oublié de me donner les informations suivantes : c’est du full dentelle et en fingering. Je vous laisse avec les infos qui vous bien :

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En famille

Auteur : Hector Malot

Genre : Classique

Maison d’édition : Le goût de l’être

Nombre de pages : 295

Obtenu il y a super longtemps

Lu et relu un nombre incalculable de fois

Dans le cadre de : de temps en temps, relire un classique de son enfance, c’est cool

En un mot :

  • Le plaisir de la lecture a toujours été là
  • Un livre naturaliste
  • Une morale toute guimauve comme il faut
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Existence

Auteur : David Brin

Maison d’édition : Bragelonne

Genre : Science -Fiction

Nombre de pages : 741

Obtenu le : 26 Juin 2017

Lu le : 8 Juillet 2018

Dans le cadre de : Il n’y a pas d’excuse pour lire de la bonne SF

En un mot :

  • Encore une fois, je fus subjuguée par l’auteur
  • Toutefois, ce n’est pas une lecture que je recommanderai pour l’été
  • Mais cela n’engage que moi bien évidemment.
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Mauvais genre

Auteur : Isabelle Villain

Genre : Thriller

Maison d’édition : Editions Taurnada

Nombre de pages : 252

Obtenu le : 23 Octobre 2018

Lu le : 31 Octobre 2018

Dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Taurnada

En un mot :

  • Comme toujours, je me suis faite avoir par l’extraordinaire pouvoir d’attraction de cette maison d’édition
  • Et par l’autrice
  • Un très bon thriller qui vous remplace allègrement une soirée film


Résumé : Hugo Nicollini est un garçon différent des autres gamins de son âge. Un père brutal. Une maman protectrice. Un soir, il est témoin d’une dispute entre ses parents. Une de plus. Une de trop. Cette fois-ci, sa mère succombera sous la violence des coups.
Vingt-trois ans plus tard, l’équipe du commandant Rebecca de Lost enquête sur la mort d’une jeune femme, sauvagement poignardée dans son appartement. Pas d’effraction. Pas de vol. Pas de traces de défense. L’entourage de la victime est passé au crible, et l’histoire du petit Hugo va refaire surface bien malgré lui.

De l’art de se faire avoir par une autrice

Je ne sais pas du tout si Isabelle Villain a déjà écrit des romans auparavant (si vous avez la réponse, vous pouvez le mettre dans les commentaires). Mais pour moi c’était une découverte, de plus Joël des éditions m’a comme toujours bien vendu la bête. Et donc, vous m’imaginez donc un soir de pluie, l’idéal pour les thrillers, assise dans mon fauteuil et j’ouvre mon fichier pour commencer Mauvais Genre. Et là ! Une introduction en entonnoir. Vous auriez dû voir ma tête les amis, je déteste ce genre d’entrée en matière que je considère comme l’intro des débutants (sûrement à tort mais vous savez, quand on n’aime pas un truc, on trouve toujours de mauvaises raisons n’est-il pas?) Bref. Je me retrouve donc dans mon fauteuil ayant préparé ce petit moment de lecture en mode valeur sûre et je me décompose littéralement en me disant : si ça commence comme ça, je ne vais pas aimer le roman. Et c’est d’une de mes maisons d’édition préférées.

Je me voyais déjà devant descendre le roman, tout ça, tentant de trouver des points positifs (je vous rappelle que j’étais à la page 2 du roman, la nana qui juge tout dès la première ligne). Et puis, connaissant la maison, je me dis que c’est juste pas possible et qu’il doit y avoir un truc. Passe les premiers chapitres et en effet, la petite coquine nous a utilisé des astuces de débutants pour nous paumer littéralement dans l’intrigue du roman et donc dans l’enquête. Ce qui fait, et là, je ne vous laisse plus mariner) que j’ai effectivement passé une excellente soirée avec une introduction en entonnoir. Et c’était ma première fois !

Une enquête et une intrigue menée d’une manière très fine.

C’est un roman simple, car vous le lisez d’une traite. Vous vous laissez prendre au jeu des personnages et de l’intrigue. Vous suivez l’enquête du commandant Rebecca de Lost et vous la suivez aussi dans son intimité. Vous vous attachez énormément aux personnages et les effets de l’intrigue sont élégants. Ce qui fait que vous suivez cette histoire très confortablement. Vous vous laissez avoir comme une bleue et vous passez donc un excellent moment.

En bref, alors oui, j’ai tardé à publier cette chronique (entre les aléas de la vie et le fait que j’étais intimement persuadée de l’avoir déjà rédigée et publiée donc forcément, je n’avais pas la pression non plus). Notre Joël national m’a gentiment rappelé que non en effet lorsque je lui ai demandé confirmation. Et nous voici donc presque deux mois après la lecture et voilà en quoi c’est un signe de bon roman : je me souviens encore de tout et rien qu’en vous écrivant cette chronique, je revis certaines scènes. Alors sautez chez votre libraire et prenez le. Vous aurez une bonne soirée garantie 🙂

Rétrograde

Auteur : Peter Cawdron

Traducteur : Mathieu Prioux

Genre : Science-Fiction, Thriller

Maison d’édition : Denoël (Lunes d’encre)

Nombre de pages : 297

Sortie : 11 Octobre 2018

Obtenu le 23 Octobre 2018

Lu le : 19 Novembre 2018

Dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Denoël

En un mot :

  •  Toujours une bonne pioche avec leur sélection
  • Un roman qui s’attarde beaucoup sur les personnages
  • Une fin étonnante

Résumé : Liz Anderson est l’une des cent vingt personnes vivant au sein de la colonie martienne Endeavour. Entourée de ses collègues représentant les principaux pays du monde, et sous la direction de quatre agences spatiales travaillant de concert, Liz s’est engagée pour une mission de dix ans sur la planète rouge. Mais la camaraderie martienne vole en éclats lorsque, sur Terre, le feu nucléaire pleut sur plusieurs grandes villes. Les communications sont coupées et les colons se retrouvent isolés à des dizaines de millions de kilomètres de chez eux. Qui croire quand les rumeurs prennent le pas sur l’information? Vers qui se tourner quand les rivalités entre les nations resurgissent? Et comment, malgré le chagrin et l’incompréhension, continuer à agir pour le bien de la colonie et de l’humanité tout entière? D’autant qu’à chaque instant Mars peut vous tuer.

Le sentiment national perdure-t-il lorsqu’on est expatrié ?

La chose vraiment très intéressante dans ce roman est celle- ci : nous avons une colonisation de scientifiques sur Mars. Ils doivent tous collaborer pour survivre et ils sont issus de tous les continents. Ils se considèrent au fil des années comme des Martiens. Pourtant, ils vivent chacun dans les quartiers qui correspondent à leur continent d’origine, même si les mélanges se font : une américaine, Liz, adore jouer aux cartes dans le mod asiatique. Elle a même une liaison avec une personne issu de ce mod. Comme vous le voyez, on se retrouve un peu comme les différents quartiers de New York voire de Paris où même si on fait partie d’une nouvelle communauté, on garde ses origines en mémoire.

Or, il y a une attaque nucléaire mondiale sur la Terre. Question : le patriotisme va-t-il se relancer ou les colons vont se considérer comme Martien et continuer à vivre ensemble même après le choc de cette guerre mondiale. C’est sur ce point et ce challenge que l’auteur est vraiment bon parce que finalement, il n’enjolive rien. Que ce soit dans les rapports hommes-femmes, dans les comportements dans diverses continents qui sont forcément différents parce que ces gens n’ont pas la même manière de vivre d’un mod à l’autre. Et surtout, on voit les différentes réactions nationalistes qui émergent face à cette catastrophe qui se passe pourtant à des millions de kilomètres. Certains se renferment sur eux, d’autres vont continuer à travailler ensemble malgré les soupçons et malgré aussi les mensonges que peuvent proférer un mod sur l’autre.

La réflexion sur une autre forme de vie

Ici, Nous traitons d’un sujet supplémentaire alors que le précédent était déjà bien passionnant : les différentes formes de vie. J’ai eu l’impression de me retrouver dans un épisode de Star Trek enterprise. Pour résumer grossièrement, une IA entre dans l’histoire et s’exile sur Mars et nos humains vont devoir interagir sur elle. Cela me rappelle un peu les débats sur les formes de vie avec l’androïde Data. Et le débat, même s’il est transposé dans un autre contexte ici, est totalement le même. Si on considère qu’une intelligence peut être une forme de vie inconnue, cela voudrait dire qu’un homme mécanique mais capable de penser par lui même peut être considéré comme une forme de vie atypique. J’avoue que je ne m’attendais pas à cette réflexion au coeur de l’action dans ce roman mais j’avoue avoir tout de même pris le temps, entre les deux lignes où cela a été fait allusion, de me poser et d’y réfléchir.

En bref, J’ai passé un très bon moment avec ce court roman. En voudrais-je plus ? Sûrement puisque je suis gourmande de nature. Mais ce roman, je suis obligée de l’avouer, est complet. Il y a de l’action, de la réflexion, de l’aventure et un soupçon de scientifique. Peut on le comparer à Seul sur Mars ? Non, à part pour la planète peut être. Tout simplement parce qu’ils n’ont pas du tout le même objectif donc pour moi, si vous lisez ce livre en espérant obtenir quelque chose qui corresponde au roman précité, vous serez déçu. Par contre, si vous voulez de l’aventure avec de la réflexion, vous serez servis. Merci encore aux Editions Denoël car Rétrograde m’a appris pleins de choses. Et surtout, l’écriture était de belle qualité, les personnages étaient bien tournés et l’intrigue a tenu le coup. J’ai passé un très bon moment avec ce livre.

Une couronne d’épées

Auteur : Robert Jordan

Saga : La roue du temps

Numéro de tome : 7

1 L’œil du monde

2 La grande quête

3 Le dragon réincarné

4 Un lever de ténèbres

5 Les feux du ciel

6 Le seigneur du chaos

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Bragelonne

Nombre de pages : 768

Obtenu le : 5 Juillet 2017

Lu le : 30 Juillet 2018

Dans le cadre de ma lecture commune avec Séverine

 

En un mot :

  • On poursuit notre marathon

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La Faucheuse

Auteur : Neal Shusterman

Saga : La Faucheuse

Numéro de tome : 1

Genre : Science-Fiction, jeunesse

Maison d’édition : Robert Laffont

Nombre de pages : 439

Obtenu le : 30 Juillet 2018

Lu le : 30 Juillet 2018

Dans le cadre de ma lecture commune avec les Terres du Nord

 

En un mot :

  • Un tome qui a eu du mal à démarrer
  • Et en même temps, soyons honnête, je l’ai lu pour les copains
  • Cela dit, c’est un très bon tome jeunesse

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