La dame en noir de Susan Hill

Auteur : Susan Hill

Titre original : The Woman in black

Maison d’édition : Editions l’Archipel (ebook)

Nombre de pages : 217

Obtenu le : 23 Mai 2012

Lu le : 23 Mai 2012

Dans le cadre du visionnage du film du même titre

 

En un mot :

  • Le film a une meilleur fin que le livre
  • Un livre angoissant
  • Du fantôme comme on les aime

 

1152522126Présentation de l’éditeur : Angleterre, début du XXe siècle. Par un mois de novembre froid et brumeux, Arthur Kipps, jeune avoué londonien, est dépêché dans le nord du pays pour assister aux funérailles d’Alice Drablow, 87 ans, puis trier ses papiers en vue d’organiser sa succession.
À Crythin Gifford, village où Kipps pose ses valises, les habitants lui battent froid dès qu’il prononce le nom de feue Mme Drablow, unique occupante du Manoir des Marais, demeure isolée, battue par les vents et située sur une presqu’île uniquement accessible à marée basse.
Lors de l’inhumation, dans une église quasi déserte, Arthur remarque la présence, un peu en retrait, d’une femme tout de noir vêtue, le visage émacié, comme rongée par une terrible maladie. Il l’aperçoit ensuite dans le cimetière, mais elle s’éclipse avant qu’il ait le temps de lui parler…
Cette femme en noir, Arthur la verra de nouveau aux abords du manoir, une fois qu’il s’y sera installé pour commencer son travail. Mais se produisent alors nombre de phénomènes mystérieux qui ébranleront le jeune homme et feront vaciller sa raison…
Comme il l’apprendra peu à peu, une malédiction plane sur ces lieux…

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La dame en noir n’apporte pas vraiment de surprise car elle actionne tous les mécanismes d’un roman à suspense basé sur du fantastique, allant jusqu’au style d’écriture. Celui-ci est recherché, élégant dans ses descriptions et sa tournure correspondant bien à l’époque. Susan Hill a su s’adapter, avec brio, il faut le dire, au début du XX siècle et à l’Angleterre. Elle prend un récit à la première personne pour inciter le lecteur à s’identifier un peu plus, créant ainsi une atmosphère prenante, parfois angoissante, provoquant chez nous des stimulations visuelles et auditives efficaces. Ce genre de roman ne se lit décidément pas dans une vieille maison pleine de bruits.

Mais revenons à la Dame en Noir. Je le recommande à ceux qui découvrent ce style de roman car il est très facile à lire (pour ma part, une journée a suffi) et ne demande pas une attention soutenue. Pour les adeptes du genre… Malheureusement, il n’apporte pas de grande surprise. Je m’attendais à un petit plus… Ce roman est donc bien, mais il ne marquera pas grandement mon esprit.

 

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