Les mystères de Londres de Paul Féval

Auteur : Paul Féval

Maison d’édition : Editions Phebus

Nombre de pages : 1408

Obtenu : je ne sais plus

Dans le cadre de : On lit de la très vieille PAL poussiéreuse et parce que je n’avais plus de livres de chevet

 

En un mot :

  • Roman fleuve
  • Un classique du policier
  • Une réponse aux mystères de Paris

 

260px-paul_fc3a9val_filsPrésentation de l’éditeur : Dans les années 1840, tout Londres ne bruit que des frasques du marquis de Rio Santo, dandy insolent dont la richesse paraît sans limite,qui subjugue l’aristocratie…et règne en même temps sur les bas fonds de la capitale! Car en dépit de son nom, Rio Santo est irlandais, et a à la tête d’une association de malfaiteurs baptisée Les Gentilshommes de la nuit, il prépare en secret une révolution destinée à libérer l’Irlande.

 

 

 

 

 

 

On délaisse les mystères urbains au profit des intrigues privées

 

Eugène Sue avait ouvert la voix aux Mystères de Paris qui montraient dans un roman tout aussi fleuve la société du XIX° siècle et ses mystères. C’était carrément un mélange de gothique et de naturalisme et si on ne s’enfile pas tout d’un coup, ça passe tout seul. Lorsque Paul Féval avait vu cela, il s’était dit qu’il allait faire pareil mais à sa sauce. Donc virez moi le naturalisme et on se paye une bonne intrigue.

 

Oui, je sais, dis comme ça, ce n’est pas sexy alors qu’en fait, à l’époque, c’est ce roman qui a définitivement introduit Paul Féval dans le monde des lettres. Et personnellement, cette intrigue était bien développée. Parfois elle s’étirait en longueur mais quand on voit le pavé, on comprend. Et puis remettons aussi dans le contexte. A l’époque, on achetait des livres qui pouvaient servir de siège sans que cela ne froisse qui que ce soit.

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Si vous aimez les classiques, sans toutefois vouloir vous frotter à du Hugo ou du Zola

 

Oui, parce que même dans le classique, tu peux faire le rebelle 😉 Mais soyons plus sérieux, le voulez vous ? Pour moi, les mystères de Paris ou de Londres (ils sont dans le même panier). C’est le genre de bouquin que vous pouvez mettre sur votre table de chevet et vous lisez un chapitre tous les soirs avant de dormir. C’est long, on est d’accord parce que le nombre de pages est long. Et le style a plus de deux siècles donc si vous vous enfilez les 1400 pages d’un coup d’un seul, cela va rapper un peu. Comme je vous le disais, un chapitre par soir, ni plus ni moins, recommandation de la Koko. Et vous vous prendrez d’intérêt à la ville qui se développe devant vous mais aussi à l’intrigue qu’on vous raconte.

 

Car pour moi, c’est comme un roman à épisodes où l’on reçoit sa dizaine de pages à lire tous les jours dans le journal. C’est le bouquin qui va t’accompagner les soirées où il ne se passe rien et qu’il faut bien trouver quelque chose. Et c’est ce genre de petits grands récits qui peuvent vous changer la donne. Et enfin, c’est aussi ce qui vous permettrait aussi de découvrir un autre siècle, dans une autre ville.

 

 

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