Nous n’irons plus au bois de Mary Higgins Clark

Auteur : Mary Higgin Clarck

Titre original : All Around the Town

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 310

Traductrice : Anne Demour

Obtenu il y a très très longtemps

Lu une bonne dizaine de fois

Dans le cadre qu’il faut toujours se faire plaisir avec un Mary Higgins Clark

 

En un mot :

  • J’en ai toujours des frissons
  • Un policier psychologique haletant
  • Une référence dans son domaine

 

avt_mary-higgins-clark_2831Présentation de l’éditeur : Laurie Kenyon, vingt et un ans, est arrêtée pour le meurtre de son professeur. Tout l’accuse sans équivoque possible. Cependant Laurie ne se souvient de rien. Sarah, elle, refuse de croire que sa soeur est coupable. Avec l’aide d’un psychiatre, elle va peu à peu faire revivre le terrible passé de Laurie : son enlèvement à quatre ans, les violences qu’elles a subies, les graves troubles de la personnalité qu’elle a développés depuis, à son insu. Mais au même moment, le danger rôde à nouveau : le couple kidnappeur, qui a retrouvé sa trace, redoute ses révélations… La romancière de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière 1980, nous entraîne dans un suspense où se mêlent à chaque page l’angoisse, les cauchemars de l’enfance, la folie.

 

 

Par où commencer ?

 

 

S’il y’avait un roman de Mary Higgins Clark à choisir pour tout quitter, c’est celui-ci. Nous n’irons plus au bois, ce fut ma maman qui me l’avait passé après qu’elle ait passé justement la nuit à le lire. On partait en vacances (vous allez me dire, il y a un de ces trocs dans ma famille pendant les vacances. Sur ce, je vous répondrai oui. Pas chez vous ?) Bref, il a fait le tour de la famille et il trône encore dans sa chambre. Mais voilà, on a fait une petite soirée arrosée chez mes parents donc je suis restée dormir dans ma chambre et j’en ai profité pour aller dans la chambre des parents (un truc de malade) et pour leur piquer ce roman de poche tout écorné, tout usé car il a été relu jusqu’à la couenne !

 

C’est un des romans qui m’a fait adorer le policier de plage. Parce que les Mary Higgins Clark trônent toujours dans les presses des gares et des aéroports et qu’on oublie toujours, voire on fait un peu exprès d’oublier toujours de prendre un livre dans notre sac et donc, pour augmenter l’adrénaline du voyage, on court à deux (ma maman et moi) dans un Presse pour choisir un Higgins et sauter ou dans le train ou dans l’avion. Cela permet aussi de lire un livre sans lire son résumé. Cela permet de faire des découvertes incroyables et de sortir de ses sentiers battus. Bref, si vous aimez voyager, allez piocher des livres comme moi. Cela vous fera découvrir des pépites.

 

 

Nous n’irons plus au bois

 

C’est l’histoire de Laurie qui a été kidnappée et qui revient dans sa famille. Sa sœur la surprotège mais elle fait face comme elle peut. Un de ses professeurs meurt et on l’accuse de cette mort. Donc, on découvre via un psychiatre qu’en fait, Laurie n’est pas toute seule dans sa tête et c’est donc en explorant ses différentes personnalités que l’on va découvrir qui a tué ledit professeur. Voilà le but du jeu. Et je peux vous dire qu’à un moment donné dans les policiers, il y’avait une espèce de mode de dédoublement de personnalité qui nous a remplis les romans pendant quelques années. Heureusement, dans celui là, cela a été très bien fait.

 

Pourquoi ? Parce que l’auteure ne va pas flinguer son fonds de commerce. Et oui, il faut y penser tout de même. Et en règle générale, elle va chercher les informations auprès de vrais spécialistes. Alors oui, on a l’impression que l’on découvre les personnalités vachement vite, toussa toussa. Mais il faut garder à l’esprit que le roman se déroule sur des mois entiers mais comme nous perdons rapidement pied au niveau de ce qui est vrai ou non, on perd aussi très rapidement pied sur ce qui est long ou court. C’est ainsi que l’on se laisse totalement à la merci de l’auteur et que je peux vous le certifier, des années après ma première lecture, j’en frissonne encore. Je l’ai donc mangé en un week end, en faisant une petite pause chez mes parents et cela m’a aussi quelque part rappelé l’époque où j’habitais encore chez eux et où on courrait sur les quais au mois d’Août 😉

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