Le maître du temps, tome 2 : Le Paria de Louise Cooper

Auteur : Louise Cooper

Saga : Le Maître du temps

Titre original : The Time Master Trilogy, book 2: The Outcast

Titres déjà chroniqués :

Maison d’édition : Bragelonne (Ebook)

Nombre de pages : 320

Obtenu en 2012

Lu en Mars 2012

Dans le cadre de : J’étais toujours en vacances mais cette fois ci à la plage. Et on avait mangé des chaussons à la banane

 

En un mot :

  • Tome de transition dans toute sa splendeur
  • Du coup, vous m’entendrez râler
  • Un peu mélo aussi

 

cooper-louisePrésentation de l’éditeur : Reclus au château de la péninsule de l’étoile, au sein duquel il a lui-même arrêté le temps pour sauver sa vie, Tarod ne s’attendait guère à recevoir de la visite et pourtant, un vortex rejette sur le rivage Cyllan et Drachea, un jeune hobereau, au pied de la forteresse du Cercle. Pour l’initié, l’arrivée dans sa prison de cette jeune roturière dont il a déjà croisé le chemin représente un double espoir : celui de retrouver sa pierre d’âme et de voir s’achever son exil, mais surtout la possibilité d’oublier Sashka, qu’il aimait mais qui l’a trahi. La liberté et l’amour, tout ce qui manquait au puissant adepte supérieur pour enfin embrasser le chaos et accomplir une destinée à nulle autre pareille..

 

 

Pour un tome de transition…

 

C’est ce que je n’aime pas. Cela stagne, les personnages sont de plus en plus l’archétype d’eux même (surtout Cylla ici). On a l’impression de faire des girouettes à longueur de temps, à l’image des incertitudes de Tarod. Et cela devient lassant même si l’intéressant dans cette série est la bataille intérieure entre le bien et le mal.

 

Le paria montre l’isolement de Tarod, avec cette petite lumière que devient Cylla. Incarnerait elle la Foi ? Ou l’amour ?

 

Un monde cerné par l’ignorance et les préjugés.

 

La plupart des personnages ne s’intéressent qu’à eux et ne cherchent pas vraiment à connaitre les gens. Et je trouve que cette partie de la série pose un bilan bien lourd et une critique certaine de notre société.

 

Cette façon de penser, de voir les choses pousse irrémédiablement  le monde vers l’obscurantisme et pousse les idées comme l’intolérance, le radicalisme à s’épanouir poussant les gens à se trahir mutuellement, les écartant de la Justice.

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