Le maître du temps, tome 3 : Le maître de Louise Cooper

Auteur : Louise Cooper

Saga : le maître du temps

Titre original : The Time Master Trilogy, book 3: The Master

Maison d’édition : Bragelonne (ebook)

Nombre de pages : 279

Titres déjà chroniqués :

Obtenu en 2012

Lu toujours en Mars 2012

Dans le cadre de : on termine la saga pendant cette semaine de vacances. On a croisé une vache

 

En un mot :

  • Fin prévisible
  • Saga passable
  • Pas à lire forcément, mais pendant les vacances, ça passe très bien

 

 

cooper-louisePrésentation de l’éditeur : L’heure de la confrontation finale est arrivée. Tarod, déchiré entre sa nature chaotique et son éducation au service des dieux de l’ordre, doit maintenant choisir son camp. Et il devra vite prendre sa décision car Keridil, son ancien ami devenu son plus farouche adversaire, est sur le point d’accomplir un acte sans précédent. Il va procéder à l’ouverture du coffret d’Aeoris, conservé sous la haute protection des gardiens de l’île blanche depuis des siècles, et invoquer ainsi le seigneur de l’ordre lui-même. Qu’il choisisse de le combattre ou de s’en remettre à son jugement, Tarod sera-t-il de taille à supporter la colère d’un dieu?

 

 

Une fin prévisible en fin de compte.

 

 

Le Chaos est destructeur. Mais le l’Ordre seul aussi. Les deux seules forces seules sont tellement radicales qu’elles n’apportent que désordre, confusion, haine, suspicion, intolérance…. Et ils n’ont pu comprendre tout cela que grâce à l’un des maîtres du Chaos lorsqu’il acquiert une part d’humanité.  Ce n’est pas que l’idée n’est pas bonne, loin de là. Car elle a pu être reprise maintes et maintes fois dans la Fantasy. Mais dans cette édition du maître du temps, je suis désolée, mais j’ai eu du mal au fur et à mesure. Car aucune surprise ne m’a été provoquée ici. C’est regrettable car Alice Cooper a tenté quelque chose, à sa manière.

 

 

Toutefois, les idées sont là.

 

Oui, tout n’est pas bon à jeter, loin de là. Les idées développées ici sont données dans une écriture fluide, abordable par tous. Il faut rendre à Alice Cooper ce qu’est à Alice Cooper dans le sens où elle nous permet grâce à cette trilogie de nous instruire sur certains principes fondamentaux qui gouvernent toute une vie. Il n’y a pas de bons et de méchants. Mais il y a des nuances de gris. Des crimes pardonnables pour de bonnes raisons. Et c’est ce qu’il faut retenir de cette trilogie.

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