Tenebra Roma de Donato Carrisi

 

Auteur:  Donato Carrisi

Genre : Thriller

Maison d’édition : Calmann-Levy

Nombre de pages : 304

Obtenu le 15 septembre 2017

Lu le 6 Octobre 2017

Dans le cadre de mon partenariat avec les Editions Calmann-Levy via Netgalley

 

 

En un mot :

  • Le plaisir d’avoir un bon thriller mystique
  • Et de lire Donato Carrisi
  • Du coup, je l’ai dévoré en une soirée

 

avt_donato-carrisi_8603Résumé : Et si Rome se retrouvait plongée dans les ténèbres pour toujours… »Cinq siècles auparavant, le pape Léon X lança cet avertissement : Rome ne devra jamais être plongée dans l’obscurité. Pourtant, lorsqu’aujourd’hui la foudre s’abat sur une centrale électrique au cours d’une terrible tempête, les autorités romaines sont forcées d’imposer un black-out total de vingt-quatre heures sur la ville le temps de réparer les dégâts. Dès le crépuscule, les ombres reviennent envahir Rome.

Dans le chaos et la panique qui s’ensuivent, une silhouette plus sombre que les autres va se déplacer silencieusement à travers la capitale, laissant derrière elle une traînée de morts… ainsi que des indices.

Marcus, le prêtre de l’ordre des Pénitenciers, peut reconnaître et interpréter les anomalies sur les scènes de crime. Mais le pénitencier a perdu son arme la plus précieuse : sa mémoire. Lui-même victime du tueur, il échappe de justesse à une mort atroce, sans plus aucun souvenir des derniers jours passés. Il va devoir remonter le fil de sa vie en même temps que la piste du monstre.

Seule Sandra Vega, une ancienne photographe scientifique, peut l’aider dans sa traque. Sandra connaît le secret de Marcus, mais a subi trop de pertes dans sa vie pour être en mesure de faire face à nouveau au mal. Et pourtant, elle va se retrouver entraînée malgré elle au cœur de l’enquête…

Le coucher du soleil se rapproche, et le temps est compté : au-delà des ténèbres, il n’y a que l’abîme.

 

 

Quand tu ne peux pas résister à des intrigues bien ficelés.

 

Quand tu lis un Donato Carrisi, tu sais déjà dans ta tête et dans ton petit cœur de lectrice que tu ne seras pas déçue. Voire, tu prévois de ne rien faire de ta vie pendant 4 ou 5 ans le temps de lire ce roman, parce que non, tu ne pourras pas t’arrêter, non, tu ne voudras pas fermer ce livre. Une espèce de maladie oculaire te prend, voire une espèce de possession qui fait remuer tes yeux horizontalement pendant des heures, augmentant ainsi considérablement ton temps de lecture. Donc si jamais vous avez ce roman entre les mains, ne prévoyez pas de diner très difficile à cuisiner, voire commandez quelque chose, c’est mieux pour vous et votre famille.

 

Rien que l’accroche m’a emballée. Le Pape qui fait une bulle pour interdire Rome d’être dans l’obscurité et paf, il y a un black out. Et nous, on frétille de partout parce qu’on sait qu’il va se passer des choses carrément horribles, mais qu’on ne saura pas vraiment ce que c’est sauf genre à deux pages de la fin. Et c’est le cas. Cela a été magistralement orchestré par l’auteur et genre pendant les trente secondes entre le temps où j’ai refermé le livre et le temps où je me suis endormie contre mon chat qui a dû penser que décidément, les livres, c’était compliqué pour dormir dans le lit, j’ai eu un immense frisson de satisfaction car j’ai été repue par un bon thriller tordu !

 

Quand tu te retrouves à lire un maître du genre.

 

Car oui, pendant ces trois cent pages, vous aller vous demander tout le temps qui est le méchant de l’histoire. Mais qu’est ce qu’il se passe derrière chaque personnage car tous semblent troubles. Tout le monde cache des choses, tout le monde a l’air suspect (surtout si on connaît l’auteur). Et pendant ce temps là, Donato Carrisi s’amuse à nous faire le décompte du black out, nous mettant dans un sentiment d’urgence constant, d’alerte perpétuelle, ne nous laissant aucun moment de répit.

 

En bref, encore un truc du tonnerre. Et non, je ne peux pas vous expliquer l’intrigue de peur de vous dévoiler quelque chose. Pire, je ne peux pas vous expliquer les personnages sans vous dévoiler quelque chose. Un Donato Carrisi, cela ne se raconte pas : cela se lit.

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