Salem de Stephen King

Auteur : Stephen King

Genre : horreur

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 820

Obtenu il y a un million d’années

Lu et relu depuis 20 ans

Dans le cadre de : Un de mes romans préférés

 

En un mot :

  • Un de mes romans d’horreur préféré au monde
  • Que je relis presque toujours en Automne
  • J’en frissonne d’avance

stephenkingRésumé : Comment une petite bourgade du Maine peut elle, du jour au lendemain, devenir une ville fantôme ? Jerusalem’s Lot – Salem – n’avait pourtant pas de caractéristiques particulières sinon, sur la colline, la présence de cette grande demeure – Marsten House – inhabitée depuis la mort tragique de ses propriétaires, vingts ans auparavant. Et lorsque Ben mears y revient, c’est seulement pour y retrouver ses souvenirs d’enfance. Mais très vite, il devrait se rendre à l’évidence : il se passe des choses très étrange à Salem. Un chien est immolé, un enfant disparaît et l’horreur s’infiltre, s’étend, se répand, aussi inéluctable que la nuit qui descend sur Salem …

 

Un hommage aux vampires à la Stephen King

 

Je me souviendrai toujours de la première fois que j’ai lu ce livre. Je me suis exclamée : Enfin, il traite des vampires. Et pour cela, il prend en référence… Une ville de sorcières ! Sacré lui. Oui, nous serons dans la célèbre Jerusalem’s Lot pour le retour de l’enfant prodigue : Ben Mears, un écrivain qui suite à une rupture cherche l’inspiration dans sa ville natale où une maison fait vraiment peur : Marsten House. Apparemment, lorsqu’il était enfant, il y a vécu un évènement traumatisant lors d’un célèbre jeu de : « Entre dans une maison hantée pour montrer que tu n’as pas peur, tu verras ce sera drôle ». Sauf quand la maison est vraiment hantée, bien entendue.

 

Il commence à y avoir des phénomènes bizarres avec la venue des derniers arrivants et un des petits gamins actuels se rend compte que ce sont des vampires. Evidemment, personne ne le croit. Et Stephen King insiste bien là-dessus : toujours croire les enfants, leur regard innocent traverse toutes les barrières mentales. Nous approchons donc du mythe du vampire avec cet  hommage à Bram Stocker qui nous modernise tout le mythe.

 

 

Un des plus effrayants de Stephen King ?

 

 

Oui ! Car nous traitons directement de créatures étranges qui nous font toujours un peu peur : les vampires. Et il est inutile de préciser que Stephen King sait très bien actionner les mécanismes de la peur. De plus, le lieu s’y prête admirablement : Salem, ville tout de même mythique pour ses phénomènes un peu étrange. Stephen King préfère la traiter aussi pour ce qu’elle est : une ville hors du temps, hors du monde, avec ses gens simples qui préfèrent le repli sur soir.

 

On traite évidemment du retour à la maison que toute personne allant vivre à la ville vit lorsqu’elle retourne dans son village natal. Ben se rend compte qu’il est très attaché à sa bourgade, avec ses bons et ses mauvais souvenirs mais aussi qu’il est très éloigné de ces gens maintenant. C’est un thème qu’apprécie beaucoup Stephen King manifestement puisqu’il l’a traité aussi dans le livre Ca.

 

En conclusion, Salem doit faire partie de toute bibliothèque qui se targue d’un peu de fantastique et d’horreur. Car Salem vous glacera le sang, mais vous rendra totalement accro, laissant son empreinte tenace dans votre mémoire.

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