Ca de Stephen King

Auteur : Stephen King

Genre : Horreur

Maison d’édition : France Loisir

Nombre de pages : 1120

Acheté, je ne sais plus

Lu : Sérieux, tu veux compter ?

Dans le cadre de il n’y a aucune excuse pour lire un Stephen King

 

En un mot :

  • Je suis passée par toutes les émotions à travers ce bouquin
  • Qui a été racheté plusieurs fois d’ailleurs
  • Un incontournable

 

stephenkingRésumé : Tout avait commencé juste avant les vacances d’été quand le petit Browers avait gravé ses initiales au couteau sur le ventre de son copain Ben Hascom.
Tout s’était terminé deux mois plus tard dans les égouts par la poursuite infernale d’une créature étrange, incarnation même du mal. Mais aujourd’hui tout recommence. Les enfants terrorisés sont devenus des adultes. Le présent retrouve le passé, le destin reprend ses droits, l’horreur resurgit. Chacun retrouvera dans ce roman à la construction saisissante ses propres souvenirs, ses angoisses et ses terreurs d’enfant, la peur de grandir dans un monde de violence.

 

Un livre  accès sur le souvenir

 

Le tome 1 de Ca résume les années d’enfance du Club des Ratés. Pourquoi ils étaient malheureux, comment ils se sont retrouvés. Comment ils ont été attaqués successivement par le méchant Clown. On se rend compte que leur force vient de leur union et que c’est pour cela que le Clown n’a pu les avoir, eux, les enfants faibles de Derry.
Nous avons un portrait de ces enfants qui ont été chacun leur tour martyrisés par les adultes et par les enfants. Ce tome est vraiment une réunion d’anciens de classe, qui ont vécu énormément de choses, qu’elles soient tristes ou gaies. On se rend compte aussi de leur nouvelle vie. Qui n’est peut-être pas celle rêvée. Mais qui est meilleure que celle envisagée sur Derry.

 

Un livre accès sur le combat.

 

Ici, la fine équipe cherche à savoir comment combattre cette chose. Par quel moyen peut-on se sortir de ce cercle infernal. Les anciens de Derry vont devoir se souvenir de ce qui les a rendus si forts à l’époque pour le reproduire des années après. On se rend compte que même les plus aguerris des adultes se retrouve totalement démunis face à leur peur d’enfants. En fait, Ça n’est pas un objet, une chose, ou autre. C’est la peur elle-même personnifiée. Et c’est pour cela qu’elle est si dure à tuer. Car la question principale de ce roman est : comment affronter la peur elle-même ?

 

Ca est un grand roman d’initiation dans son ensemble, même sous couvert de fantastique. Il démontre que même si l’on quitte sa ville natale pour commencer une autre vie, elle reste notre foyer. Et qu’il ne faut en aucun cas renier nos souvenirs d’enfance, car ce sont eux qui nous forgent. Avec toutes les épreuves qu’ils ont traversées étant enfant, on se rend compte que ce sont celles-ci qui leur a permis de rencontrer le succès.

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