L’Héritage, tome 3 : Brisingr de Christopher Paolini

Auteur : Christopher Paolini

Saga : L’Héritage

Genre : Fantasy, Jeunesse

Maison d’édition : Bayard

Nombre de pages : 810

Obtenu le : 28 Août 2012

Lu le 28 Août 2012

Dans le cadre de poursuivre une saga

 

En un mot :

  • Un tome qui mérite son nom
  • Et qui part de partout

21e3bd9a7e8ab40a9e84f82b821e0ddc_400x400Résumé : Eragon a une double promesse à tenir : aider Roran à délivrer sa fiancée, Katrina – prisonnière des Ra’zacs –, et venger la mort de son oncle Garrow. Saphira emmène les deux cousins jusqu’à Helgrind, les Portes de la Mort, repaire des monstres.
Or, depuis que Murtagh lui a repris Zar’oc, l’épée que Brom lui avait donnée, Eragon n’est plus armé que du bâton du vieux conteur. Tandis qu’il veille au pied de la sinistre citadelle, Eragon s’interroge : viendra-t-il à bout des Ra’zacs ?
Il est vrai que, depuis la cérémonie du Sang, à Ellesméra – la cité elfique –, le jeune Dragonnier continue de se transformer, acquérant peu à peu les traits et les fabuleuses capacités d’un elfe. Et Roran mérite plus que jamais son surnom de Puissant Marteau. Quant à Saphira, elle est une combattante redoutable…
Ainsi commence cette troisième partie de l’Héritage, où l’on verra l’intrépide et altière Nasuada, chef des Vardens, subir avec bravoure l’épreuve des Longs Couteaux ; les Vardens affronter les soldats démoniaques de Galbatorix, qui ne ressentent pas la douleur ; Arya et Eragon rivaliser de délicates inventions magiques ; Murtagh chevauchant Thorn, son dragon rouge, batailler dans le ciel contre Eragon et Saphira. On s’enfoncera avec angoisse dans les obscures galeries souterraines des nains ; on se laissera séduire par Nar Garzhvog, le formidable Urgal, et par l’énigmatique Lupusänghren, l’elfe au pelage de loup ; on retrouvera avec bonheur Oromis et Glaedr, le dragon d’or ; on constatera avec jubilation que Saphira montre toujours un goût certain pour l’hydromel… Et on comprendra enfin pourquoi le roman porte ce titre énigmatique : Brisingr, Feu en ancien langage…

 

Le tome de la maturité

 

Dans l’Aîné, on pouvait voir Roran, Eragon et Saphira devenir adultes avec les responsabilités dues à leur rang commencer à peser sur leurs épaules. Je trouve que ce tome 3 montre leur total épanouissement, leur totale maturité dans les intrigues mises en place. L’évolution des personnages est donc bien entendue très bien mise en avant. On sent des dilemmes nouveaux, ce qui nous maintient totalement en haleine du début à la fin. Et c’est aussi pour cela que je peux vous dire que j’adore cette série. Elle est extrêmement évolutive. Et lorsque l’on pense se reposer un chouilla sur les personnages, on entame quelques scènes d’action qui vous font retarder inextricablement l’heure du coucher.

 

Eragon ici incarne clairement le lien entre les trois peuples. C’est un humain. Il a subit des transformations elfiques pour acquérir pleinement ses capacités de dragonnier. Dans ce dernier tome, on voit ses liens adoptifs avec le peuple nain. Et c’est en cela que l’on pressent qu’il sera non seulement LE dragonnier qui peut mener le peuple à une liberté face à Galbatorix, mais ce sera aussi LE dragonnier qui réunira les trois peuples vivant dans le monde. On sent chez lui une véritable curiosité vers les différentes histoires et les différentes coutumes, lui enlevant la possibilité de toute arrogance envers son statut de dragonnier. Attention, il n’est pas parfait, et il le sait ! il est impulsif, impatient parfois et met souvent les pieds dans le plat. Mais il a aussi conscience qu’à travers ses erreurs il gagne en sagesse. Il devient ainsi un héros particulièrement attachant.

 

Quant à Roran, il doit faire face à une double difficulté. Il veut prendre place dans le combat des Vardens et faire ses preuves en tant que guerrier, il veut prendre des responsabilités face à cette guerre afin que sa femme et son enfant à naître puissent vivre paisiblement et libres. Mais il doit aussi faire face à l’image qu’il génère en étant le cousin d’Eragon. Et je trouve qu’en fin de compte, il ne s’en sort pas trop mal. C’est un véritable héros avec ses faiblesses, agissant par la seule force de sa volonté et de ses convictions. Il est, selon moi, l’incarnation de l’humain qui tente vers l’excellence en dépassant ses faiblesses. Il en devient même parfois un peu énervant à être aussi parfait ce Roran (je plaisante bien sûr)

 

 

L’embrasement est proche.

 

C’est ce que nous promet le titre du livre (Brisingr veut dire Feu) et c’est ce qu’il nous offre. La Guerre est déclarée et les grands  affrontements sont imminents. Les pièces de l’échiquier se mettent en place et les révélations faites ici sont très importantes pour la fin de cette série. Comme je vous le disais un peu plus tôt, ce tome vous maintient dans un état proche du calme avant la tempête. Vous êtes aux aguets tout au long des pages. Et pourtant ! Ce n’est pas un tome de descriptions ! C’est un tome d’action avec des batailles, des victoires, des défaites, des intrigues !

 

Chaque personnage ici doit faire face à des choix cornéliens et l’on voit à quel point ils doivent faire des sacrifices pour cette guerre, à quel point ils n’en reviendront pas indemnes !  Bref, il faut absolument que je vous quitte car le quatrième tome arrive à grands pas (je ferai ma sacro-sainte pause pour vous éviter un débordement de commentaires, un mélange d’idées et de critiques bien entendu) mais sachez qu’il me tarde de savoir comment l’avenir de ce monde va finir

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