Bifrost : 20 ans, 20 nouvelles

Auteur : Beaucoup

Genre : Science Fiction

Maison d’édition : Actu SF

Nombre de pages : non connu

Obtenu le 12 Septembre 2017

Lu le 17 Octobre 2017

Dans le cadre de vouloir lire un recueil de nouvelles

 

En un mot :

  • Toujours une si belle expérience
  • Ma wish list a encore augmenté

couv66900551Résumé : Bifrost, ça n’est pas moins de 282 nouvelles, dues aux plumes de 127 auteurs, publiées au fil de 85 numéros (en comptant les hors-séries). Et, soyez-en sûr, ça n’est pas fini !

Pour célébrer nos 20 ans, nous vous offrons une sélection des meilleurs récits publiés dans Bifrost : 20 nouvelles, à raison d’une par année d’existence de votre revue préférée. Au sommaire, les littératures de l’imaginaire sous toutes leurs formes !

 

 

La Limite de Chandrasekhar de Jean-Jacques NGUYEN (in Bifrost 3)

Voilà une nouvelle SF comme je les aime ! Nous sommes ici sur un vaisseau spatial qui détient une intelligence artificielle. Tout le monde l’utilise comme interface. Nous suivons Justine, une jeune officier assez prometteuse à qui il va arriver des bricoles lors d’une mission diplomatique. On va en savoir plus sur les lourds secrets de son père et avoir aussi une bonne dose de réflexion sur la nature de ses intelligences artificielles. Bref, un régal pour les amateurs du genre.

 

L’Inversion de Polyphème de Serge LEHMAN (in Bifrost 5)

Une chouette histoire d’adolescents. Un peu à la Ca mais sans le même méchant. Un précurseur de la série Strage. Ce que j’ai trouvé très amusant, c’est que c’est une bande d’adolescents qui volent des livres pour lire de la science-fiction et qui rencontrent un phénomène étrange qu’ils expliquent leur littérature. En somme, ue nouvelle très attachante.

 

Vif Argent de Greg EGAN (in Bifrost 11)

Quoi de mieux en parlant de SF que de traiter de pandémie un peu bizarre avec de vrais scientifiques qui ne trouvent évidemment pas de solution. De plus, on dérive un peu sur la spiritualité, mélange de fin du monde, voire de transition vers une autre humanité. Une nouvelle classique dans le genre mais toujours aussi efficace.

 

La Vie des morts de Michael SWANWICK (in Bifrost 15)

L’invasion des zombies, un thème tout aussi incontournable. Or, cette foisci, nous n’auront pas de horde qui crie Cerveau mais une invasion économique. Les zombies sont plus rentables en effet que les humains, permettant ainsi une éviction plus amusante mais effrayante aussi.

 

Dirty Boulevard de Thomas DAY (in Bifrost 19)

Pas de compilation sans la plume acérée et fleurie de Thomas Day, sûrement l’auteur le plus prolifique de ce magasine. C’est sordide, c’est complètement barré mais bordel, qu’est qu’on aime !

 

L’Autre Bord de Bruce Holland ROGERS (in Bifrost 23)

Que penser aussi de la vie après la mort ? Serait il vraiment possible de télécharger une personnalité voire une âme dans un cloud ? Comme toujours, une tentative de remède face à la peur de la mort. Mais vu le personnage principal, j’ai des doutes.

 

Le Dragon de Pripiat de Karl SCHROEDER (in Bifrost 26)

Associer une créature légendaire avec Tchernobyl ? Il n’y a que dans Bifrost que vous aurez ce plaisir. Nous avons ici un enquêteurqui part à Pripiat vérifier les abords de Tchernobyl. Là bas, il apprend qu’un Dragon rôde en dehors du caisson la nuit. Que se cache-t-il donc derrière tout cela ?

 

Les pierres vivent lentement de Philippe CAZA (in Bifrost 31)

Vous avez déjà lu la Vénus d’Ile  de Prosper Mérimée ? C’est le même principe ici, actualisé dans une très belle nouvelle dont le titre veut tout dire .

 

La Faim du monde de Xavier MAUMÉJEAN (in Bifrost 33)

Voilà longtemps qu’une nouvelle ne m’avait pas autant révulsée et pourtant je l’ai aimée et j’ai cogité dessus. Le thème ? Tout conflit mondial est résolu par de la cuisine. On prend pour cela un Entremetteur, genre de grand cuistot diplomatique. On pointe un flingue sur la tempe de sa femme et il vous cuisine un repas. Et tous les 4 ans, on cuisine un gars. Un seul sacrifice humain pour la paix dans le monde durant 4 années. A méditer non ?

 

L’Âme des sondeurs de Jacques BARBÉRI (in Bifrost 37)

Retour dans l’espace. La découverte avec les Sondeurs.  Ceux qui découvrent les planètes. On y découvre l’histoire mythique d’un couple de sondeurs à la recherche du Paradis. Un chouette moment.

 

La Liste des souffrances autorisées de Catherine DUFOUR (in Bifrost 42)

Une nouvelle où l’on parle à la fois de médecine du futur, de réalité virtuelle et de cobayes. Très ironique et très acide car on pourrait bientôt y être

 

Un espion sur Europe de Alastair REYNOLDS (in Bifrost 46)

L’espion qui s’est fait eu, avec des modifications génétiques, des retournements de vestes et aussi des monstres chimères. De quoi se régaler dans un milieu de requins.

 

Origam-X de Stéphane BEAUVERGER (in Bifrost 50)

Un patient qui souffre constamment. On le guérit en faisant des pliages dans le cerveau pour transformer la douleur en plaisir. Le comble du masochiste.

 

Demain les eidolies de Lucas MORENO (in Bifrost 55)

Quand un mentor disparait pendant dix ans et que l’on vous donne l’opportunité de le rencontrer pour poser toutes les questions possibles ? La rencontre pourrait elle donner entière satisfaction ?

 

Rempart de Laurent GENEFORT (in Bifrost 58)

Que se passerait-il s’il y’avait une invasion massive de réfugiés extraterrestres ? Les aiderait-on ? Nous mélangerions nous à eux ? Cette nouvelle décrit d’abord les actions de la Croix Rouge, puis la création de camps de réfugiés, bien évidemment. On remplacerait extra terrestre par étrangers et science fiction deviendrait réalité.

 

Faire des algues de Jérôme NOIREZ (in Bifrost 64)

Jérôme Noirez qui doit écrire une nouvelle et qui diverge totalement d’un salon du livre assisté par sa filleule, pardon, sa redoufille, c’est frais et totalement hilarant. Fous rires garantis.

 

La Source de Christian LÉOURIER (in Bifrost 65)

Nouvelle un peu étrange et calme au milieu de toute cette agitation d’auteurs. Cela me rappelle les philosophes de Final Fantasy. Tout retourne à la Source.

 

Le Choix du quêteur de Thierry DI ROLLO (in Bifrost 71)

Pour continuer sur du sombre à souhait avec Thierry Di Rollo que j’attendais au tournant avant de lire un de ses romans. A ne pas lire un soir de blues.

 

Le Major dans la perpendiculaire de Léo HENRY (in Bifrost 74)

Une nouvelle de science Fiction qui parle de l’avenir de la littérature SF. C’est à moitié effrayant, à moitié amusant. C’est très bien tourné.

 

La Clé de Manderley de Mélanie FAZI (in Bifrost 77)

Un thème un peu bizarre. Celle des maisons qui acceptent ou non des personnes. L’une d’elle découvre ces secrets au travers d’une salle de projection de cinéma.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :