Je n’aimerai plus de Stéphane Soutoul

Auteur : Stéphane Soutoul

Genre : Historique et paranormal

Maison d’édition : Rebelle

Nombre de pages : 404

Obtenu le 25 Octobre 2017

Lu le : 11 Novembre 2017

Dans le cadre de mon partenariat avec Séphane Soutoul

 

En un mot

  • Je n’ai pas aimé la romance
  • J’aurai aimé un univers encore plus développé
  • Et j’ai adoré l’écriture

photo_soutoulRésumé : Inconsolable, Solange trouve refuge dans la solitude depuis le décès de son premier amour. Le marquis de Rousserolle souhaite malgré tout que sa fille épouse un aristocrate digne de son rang. Dans l’attente de fiançailles auxquelles elle refuse de se soumettre, Solange est placée sous la protection de Childéric de Frazignac. Dès le premier regard, la jeune femme perçoit le bretteur taciturne comme une atteinte à sa liberté. La guerre ne tarde pourtant pas à s’embraser aux frontières du royaume. Pris dans la tourmente des événements, Solange et Childéric apprennent à cohabiter, à découvrir leurs blessures mutuelles, leurs espoirs… Se pourrait-il qu’un cœur en deuil finisse par s’éprendre d’une âme torturée, envers et contre tout ?

 

Les contraires s’attirent

 

Stéphane Soutoul. Un gros dossier dans mes chroniques. Le monsieur à grande chevelure que j’ai rencontré la première année des Halliennales. S’est ensuivie une demi heure de conversation chevronnée et des achats de livres. Lui a découvert une petite folle et a vu grandir mes monstres. Moi, j’ai découvert une plume qui me parle. On aurait pu avoir un final,  genre fondu sur un soleil couchant, un homme écrivant des livres, une femme les lisant. C’est trop beau ! Même moi je ris en lisant ces lignes parce que je sais qu’il va lire ces quelques lignes hilare en buvant sa tasse de thé.

 

Séphane, c’est mon héros de la littérature, même quand il me propose ses livres de romance la bouche en coeu, qu’il me donne un thème pour ma chronique. Et me voilà ici, un mec qui écrit de la romance, une femme qui les déteste. Les contraires s’attirent et même qu’on va parler du livre : Je n’aimerai plus. Parce que je n’aimerai plus lire de la romance mais je lis toujours du Stéphane Soutoul. Parce que bordel, même dans un style que j’aime pas… J’ai bien aimé.

 

 

L’auteur nous montre que quelque soit le genre soumis à son écriture, il est talentueux

 

Allez les gars, on reprend. Nous sommes en présence de ma bête noire qui est un genre qui obéit à ses codes et l’auteur les respecte. Il se les ait approprié comme je mets le grappin sur la couverture moumoute dès les premiers frimats de l’hiver. Nous avons Solange : une fille de la Haute qui ne veut pas se marier (normal, c’est une rebelle) parce qu’elle était amoureuse de son Vertueux (le truc interdit si j’ai bien compris) qui est mort d’une mort classique. Donc logique, la Solange, elle ne veut plus de mec dans sa vie comme toi tu ne veux plus de téquila après ta première cuite (tu passes au rhum, c’est mieux). Son père qui ne se doute absolument pas des sentiments de sa fille (pourtant elle est habillée en noir et pousse de gros soupirs) lui colle dans les pattes un nouveau vertueux au nom franchement moyen-âgeux : Childeric. D’ailleurs à ce propos. Stéphane. Comment on l’appelle dans l’intimité lui ? Chichi ? *Hum* Bref, sous les yeux de Solange, il paraît détestable, il est moche, il est lâche, il sent mauvais. Bref, tout ça jusqu’à ce qu’ils apprennent à mieux se connaître. (fondu sur le soleil levant, toussa toussa).

 

Clairement, la première partie, j’ai soufflé comme un petit ventilo en pleine canicule. Mince alors, on n’a pas développé à fond les manettes la mythologie du Vertueux. Ca c’a m’aurait intéressé. Et la Solange, elle paraît tout de même un peu capricieuse à ne pas obéir à son père. Sérieux qu’est ce qu’il m’a fait Stéphane ?

 

Mais l’auteur est un petit canaillou. Parce que si l’on regarde bien son texte plein de romance (dans une romance, c’est un comble), il y a toujours une inspiration. Et ici, c’est d’un classique. Jane Austeeeeeen. (oui la nana qui n’aime pas les romances mais qui couine sur du Jane Austen, on repassera sur ma crédibilité). Que ce soit dans le caractère de Solange, l’image du père, certains décors, les relations avec les bibliothèques, certaines scènes même, on a là un Jane Austen à la sauce de l’auteur. Un Stéphane Austen ? Donc non je n’ai pas tout adoré mais c’est normal. (c’est pas mon genre). Mais même ma mauvaise foi légendaire ne peut pas me faire dire que c’est mal écrit, qu’il y a trop de guimauve, que je n’ai pas été charmée par l’écriture et encore moins par l’intrusion de la magie. Parce que j’ai aimé tout cela (par contre, la Solange, beaucoup moins).

 

En bref ? Et non, ce ne sera pas mon coup de cœur. Mais j’ai aimé quand même dits. Les contraires s’attirent et l’auteur le démontre amplement. Solange et Chichi vous montreront qu’une belle écriture peu emporte votre petit cœur sur un genre que vous n’aimez pas des masses. Sur ce, je vous laisse, sur un foudu genre soleil couchant. Un gars qui écrit des livres. Une nénette qui les lit. Et c’est tout ce qui compte.

 

lorenzo-lamas-le-rebelle-est-ruine-649
On dirait pas que Stéphane et lui, ils ont la même chevelure ? Et bah ca c’est Stéphane qui écrit de la romance. Et ouai

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