Elle est les ténèbres (partie 1 et 2)

Auteur : Glen Cook

Saga : La Compagnie Noire

Numéro de tomes : 8 et 9

Genre : Fantasy

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 727

Obtenu le : 20 Octobre 2012

Lu le 13 Novembre 2017

Dans le cadre de : Lire une vieille saga et lire une saga incontournable

 

En un mot

  • Même après tout ce temps, je ne m’en lasse pas
  • Un dyptique assez pesant
  • L’envie de reprendre Toubib comme chroniqueur

 

1200px-utos109-glen_cookRésumé : Sortie victorieuse du siège de Dejagore – mais à un cheveu -, la Compagnie noire panse ses blessures et poursuit son chemin vers le lieu mythique de ses origines, le Khatovar. Entre les mercenaires et leur destination toute proche ne se dresse plus qu’un seul obstacle, Belvédère, la citadelle où résident le dernier Maître d’Ombres et quelques anciens asservis, avec qui il va falloir en découdre. Murgen, l’actuel rédacteur des annales, sera d’une aide précieuse : son don d’ubiquité, qui lui permet d’espionner les ennemis de la Compagnie, est un atout majeur dans l’échiquier politique. Rien n’est encore joué…

 

 

Comme le dit Toubib, Murgen, tu prends top de place dans ces annales

 

Lors de cette partie, Elle est les ténèbres, Toubib est revenu mais ne souhaite pas reprendre les chroniques. Aussi, nous aurons encore un duo de tomes sous la plume de celui-ci. C’est assez étrange car,, comme le souligne Toubib, les annales sont centrées sur lui. On y retrouve les chevauchées de son esprit, mais aussi on a des nouvelles de ses proches et de son camps. On voit bien Toubib et Madame réagir et prendre des décisions mais on n’a plus les tenants et les aboutissants. On a le nez dans cette quête des origines de la Compagnie mais sans prendre de recul, ce que l’on avait du temps de Toubib.

 

S’ensuit donc un récit où s’alterne des périodes de marche forcées mais aussi des périodes d’attente car il faut bien reposer et ravitailler les troupes. Il faut aussi détecter les espions, prendre des nouvelles de ceux qui sont restés en retrait, gérer les prisonnier. Certes, on a une bonne idée du coup de ce qu’est une compagnie de mercenaires mais on a cette impression que l’intrigue principale est laissée de côté.

 

 

Cela dit, côté intrigue, c’est un peu le bordel.

 

Murgen est mignon, je dis pas, mais il y a une partie de moi qui n’arrive pas à lui faire confiance entièrement. Il entend des voix constamment, n’a pas vraiment les confidences de Madame, ni de Toubib, et semble entouré de personnages vraiment louches. Alors OK, C’est le porte étendard mais une une partie de moi me dit qu’il y a baleine sous vazillou et que nous ne serons fixés qu’une fois que Toubib aura repris le job.

 

En bref, un duo de tomes particulièrement sombre au rythme très bizarre car il se passe plein de choses mais : le moral des troupes est au plus bas, on a un changement de point de vue, le combat final approche. On devient vraiment en attente de la suite des évènements, assez anxieux et assez nerveux aussi.

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