Le Voyageur solitaire

Auteur : Jean-Marc Ligny

Saga : Chroniques des nouveaux mondes

Genre : Science-Fiction, nouvelles

Maison d’édition : ActuSF

Nombre de pages : 188

Obtenu le : 16 Novembre 2017

Lu le : 16 Novembre 2017

Dans le cadre d’une grave envie de lire des nouvelles

 

En un mot

  • Le plaisir de lire du Jean Marc Ligny
  • Et celui de lire des récits courts d’anticipation
  • Ainsi que quelques réflexions sur nous-même.

 

ouverture-lignyRésumé : Affronter son double au fond d’une balise abandonnée… Survivre dix ans dans une épave extraterrestre… Capter les chants des anneaux de Saturne… Chasser l’oiseau de lumière en Espace Profond… Sept histoires puisées dans l’Histoire, sept chroniques des Nouveaux Mondes.

A la surprise générale, c’est la notion de solitude qui est dans le thème ici.

 

Jean-Marc Ligny ! J’adore ce qu’il écrit en science-fiction. Mais honte à moi, ce recueil de nouvelles a trainé quasiment 5 ans dans ma PAL avant d’être passé entre mes griffes. Mais comme vous pouvez le constater ce mois-ci, la mouche de la nouvelle m’a piquée et je m’enfile les recueils et les magazines comme un bonbon Pez devant mon dessin animé préféré. 4 nouvelles sont ici sur le thème du voyageur solitaire. Le Voyageur solitaire, le traqueur d’extrêmes, le cas du chasseur et l’Astroport.

 

Dans le premier, un homme voyage avec son double et cela le terrifie, dans le deuxième, un sportif tente de repousser les limites du connu mais se rend compte qu’où il aille, l’homme a déjà posé sa marque. Dans le cas du chasseur, on juge une femme louve pour avoir chassé et donc suivre son instinct. Dans l’Astroport, une famille reste coincée pendant dix ans sur une planète.

 

Notre relation à la solitude est plus que complexe.

 

Ce que l’auteur nous montre est assez effrayant quand on y pense mais aussi parfois risible de manière tout à fait imprévisible. Pourquoi donc ? Parce qu’il traite d’un sujet vieux comme le monde et l’extrapole grâce à la science-fiction de manière assez élégante je dois dire. Soyons clairs, nous sommes des animaux sociaux qui ne peuvent vivre et évoluer sans être entourés par nos semblables

 

Et pourtant, face à notre double, nous perdons complètement les pédales. On recherche nos moments de solitude pour repousser nos limites. On est incapables d’éliminer des sujets dangereux. On a peur des étrangers. C’est toute la complexité humaine qui se déroule sous nos yeux et j’ai vraiment envie de découvrir la suite du projet pour voir les thèmes abordés par l’auteur.

 

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