L’écarlate de Venise

Auteur : Maria Luisa Minarelli

Genre : Thriller Historique

Maison d’édition : Amazon Crossing

Nombre de pages : 310

Date de sortie : 6 Février 2018

Obtenu le : 8 Novembre 2017

Lu le 4 Décembre 2017

Dans le cadre de mon partenariat avec Amazon Crossing via Netgalley

 

En un mot :

  • Et bien l’auteure m’a bien eue
  • Du coup, j’ai énormément apprécié ce petit thriller
  • Et l’ambiance de Venise

91mj3vx2bcl-_ux250_Résumé : Venise, 1752. Par une glaciale nuit de décembre, un homme est retrouvé étranglé dans une ruelle. Il est la première victime d’une série de meurtres auxquels Marco Pisani, haut magistrat de la République de Venise, se trouve mêlé.
Idéaliste et passionné, Pisani est un précurseur des Lumières qui a compris depuis longtemps que ce qui est légal n’est pas toujours juste. Amoureux de sa ville, il la voit avec tristesse sombrer dans la décadence. Ses enquêtes ne font que renforcer ce sentiment en levant définitivement le voile sur la part d’ombre d’une société en proie aux conflits familiaux, aux rumeurs destructrices et au vice.
Aidé de son ami avocat Zen, de Nani le gondolier sans scrupule et de la belle et indépendante Chiara, Pisani mène l’enquête sans relâche, des chantiers de l’Arsenal aux prisons du palais des Doges, en passant par les maisons de jeux et les palais de la noblesse… Jusqu’à découvrir la vérité, aussi amère que surprenante.
Un roman policier captivant, porté par une écriture élégante et précise !

 

Et dire que ce roman débutait mal pour moi

 

Les thrillers historiques, ça peut être compliqué. Beaucoup d’auteurs font comme ceci : tu prends une ville italienne, donc tu glisses des mots italiens dedans comme ça ça fait local. Une histoire damour : on est à Venise tout de même. De beaux costumes et quelques décors pour vendre le côté historique. Tu mets quelques meurtres crapuleux, tu touilles le tout et hop : un thriller historique ni vu ni connu que je t’embrouille.

 

Et au début, c’était cela. Le premier quart du livre fut un peu difficile parce que nous sommes dans une ville où tout le monde se ballade en gondole et cela se met en place doucement. On  est au XVIII° siècle donc forcément, les enquêtes, c’est sans les empreintes digitales ou l’ADN. Je poursuivais donc ma lecture complètement grognon en me disant que jeme ressortirai bien les Pilliers de la Terre même si je le connais par coeur, pour la suite parce que Venise, ça va bien deux minutes.

 

 

Parce que l’auteure s’est bien jouée de moi.

 

Sauf que l’auteure avait décidé de se payer de ma tête. Tout d’abord les meurtres. Le sindices ont été très correctement mis pour me mettre sur de fausses pistes constamment. J’ai galéré à trouver le meurtrier et j’ai pu sortir du roman bouche bée comme une jolie carpe en me disant que franchement, c’était trop fort.

 

Ensuite, l’auteure m’a fait un état des lieux assez précis sur les procédures, le sustème judiciaire et les différentes classes sociales de Venise au XVIII° siècle. Cerise sur le gâteau, la petite histoire d’amour était savamment dosée pour me relancer dans ma lecture.

 

Voilà comment une auteur vous retourne complètemet. J’ai ouvert le livre en trainant des pieds et je l’ai refermé presque à regret, en souhaitant d’autres enquêtes de notre héros pace que bon, c’était chouette cette aventure avec lui.

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