Petits bonheurs de l’édition

Auteur : Bruno Midgal

Genre : Contemporain

Maison d’édition : Editions de la Différence

Nombre de pages : 141

Obtenu le 7 Septembre 2012

Lu le 7 Septembre 2012

Dans le cadre de lire un peu de rentrée littéraire

 

En un mot :

  • Mouai
  • Pas remarquable
  • Convient bien quand tu as une heure devant toi

couv4506464Résumé : Comment devient-on stagiaire chez Grasset ? Qu’est-ce qu’on y fait ? Quelles sont les relations avec les éditeurs en titre ? Sur quels critères sont retenus les manuscrits et comment se manifestent les relations de pouvoir dans ce monde à part, chargé d’un passé littéraire glorieux ? L’histoire de la maison ne pèse-t-elle pas sur les esprits de ceux qui y travaillent au point de leur donner la certitude ou l’illusion d’appartenir à une aristocratie ? Avec un humour constant, Bruno Migdal, le « sans grade », l’amoureux de la littérature qui écrit à ses heures, observe et note les mœurs étranges de ce petit monde dont les codes lui sont étrangers. Chargé de lire des manuscrits et d’en rendre compte par une note de lecture, il nous livre, tout en finesse, sous la forme d’un journal de stage, une facette de la comédie humaine dans ce microcosme très parisien

 

Une récré sympa et instructive.

 

Je l’ai pris totalement par hasard. Je crois que ne sachant pas ce que je voulais lire, j’ai picoré. Et voici l’un de mes petits pics ! Dans ce petit livre, vous aurez un rapport de stage un peu acide d’un homme allant dans le monde de l’édition. J’avoue que j’étais curieuse de savoir comment ca se passait. Et cela a été le but de cette lecture. J’ai pu fouiner un tout petit peu, entrevoir ce qui se passait dans le monde de l’édition, et plus particulièrement dans ceux qui valident ou non les manuscrits.

 

Parfois je les critique, parfois, je les admire, parfois je les dénigre un peu. Comment peut-on mesurer un talent ? Et comment osent ils valider un roman que je n’aime pas (voyons 😉 ) Oui je sais, je suis en pleine crise d’égocentrime, avec des chevilles qui pèsent au moins cinq tonnes mais je pense aussi que c’est pour répondre à ces questions que Bruno Midgal a tenté ce stage. Il nous a permis en tout cas de fureter un petit peu, de son point de vue à lui bien entendu. Je l’ai senti un peu amer de cette expérience. Mais chacun son ressenti.

 

Cela m’a permis en tout cas de commencer un autre roman. Une récré sympa dans un style un tant soit peu pompeux à mon goût. Mais bon. Quelqu’un a validé cette publication. (humour toujours attention). C’était sympa, mais sans plus

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