L’espace d’un an

Auteur : Becky Chambers

Genre : Science-Fiction

Maison d’édition : L’Atalante

Obtenu le : 15 Octobre 2017

Lu le : 22 Décembre 2017

Dans le cadre d’une mise en avant chez L’Emaginaire.com

 

En un mot :

  • Et bien ils avaient raison, j’ai passé un excellent moment de lecture
  • Et il est très bien écrit

 

longwayRésumé : Rosemary, jeune humaine inexpérimentée, fuit sa famille de richissimes escrocs. Elle est engagée comme greffière à bord du Voyageur, un vaisseau qui creuse des tunnels dans l’espace, où elle apprend à vivre et à travailler avec des représentants de différentes espèces de la galaxie : des reptiles, des amphibiens et, plus étranges encore, d’autres humains. La pilote, couverte d’écailles et de plumes multicolores, a choisi de se couper de ses semblables ; le médecin et cuistot occupe ses six mains à réconforter les gens pour oublier la tragédie qui a condamné son espèce à mort ; le capitaine humain, pacifiste, aime une alien dont le vaisseau approvisionne les militaires en zone de combat ; l’IA du bord hésite à se transférer dans un corps de chair et de sang…

Les tribulations du Voyageur, parti pour un trajet d’un an jusqu’à une planète lointaine, composent la tapisserie chaleureuse d’une famille unie par des liens plus fondamentaux que le sang ou les lois : l’amour sous toutes ses formes.

 

Où on va suivre l’équipage du Voyageur pendant un an.

 

Je sens que vous allez me dire que je suis tâche. Le principe est noté dans la traduction du tire… Je vous avais dit dans Diomède Alpha : crevée, tout ça. Hop ! Science-Fiction. Space Opera ! Wouhou ! Et oui, m’intégrer dans un équipage d’un vaisseau spatial, c’est un peu ma sucrerie suprême. Certains ne comprendraient pas l’intérêt de la chose et pourtant : partager les aventures d’une dizaine de personnes, voir les intéractions entre les personnages, c’est un peu comme partir en vacances et s’attacher à des compagnons de voyage.

 

Qui plus est, c’est un équipage multi espèces, multiplanétaires aussi. Ils ont une vie déjà bien accomplie au début du roman. Ils vivent une vie de voyageurs, s’aiment, se disputent, sauvent leur vie et mènent leur train train quotidien. Et c’est bien tout l’intérêt de ce roman puisque nous suivons un long trajet sans sauver le monde ce qui est plutôt reposant.

 

Ce roman montre que ce sont les différences entre nos compagnons qui fait la richesse de nos équipages.

 

En effet, nous avons trois humains, un clone, une IA, une reptilienne, un cuisinier bizarre et un panda ? Ils ont tous une culture différente, une histoire différente, que ce soit une histoire de peuple ou une histoire personnelle. Pendant tout ce roman, on va bien entendu découvrir la vie dans un vaisseau de tunnelier mais on découvrira bien sûr la culture de toutes ces personnages.

 

Bref, un pu délice et toujours, sans sauver le monde (cela nous change).On pourra en tirer des réflexions sur la tolérance, les différences, l’amour, le pardon, la guerre, la religion, les civilisations. Cela nous donne un roman extrêmement riche et je fus triste de débarquer du Voyageur à la fin de cette année pour les laisser vivre leur vie .

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