Soldats de Pierre

Auteur : Glen Cook

Saga : Les Annales de la Compagnie Noire

Numéro de tomes : 12 et 13

Genre : Fantasy

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 825

Obtenu le : 20 Octobre 2012

Lu le : 3 Janvier 2018

Dans le cadre de : on boucle une saga

 

En un mot :

  • Mes adieux à la Compagnie Noire
  • *Gros soupirs*

 

1200px-utos109-glen_cookRésumé : Quatre années se sont écoulées depuis que la Compagnie noire s’est installée dans le pays des Ombres Inconnues, après avoir franchi la Porte d’Ombres pour échapper à Volesprit. Quatre années durant lesquelles les mercenaires ont changé. Madame, Murgen, Roupille, Tobo et surtout Toubib… tous ont vieilli. Les annales, dont ce dernier a repris la rédaction, comme jadis, se font introspectives. Pourtant, la vie dans ce nouveau monde n’est pas de tout repos : de nombreux combats attendent encore la Compagnie, et le chemin jusqu’au Khatovar est long.

 

Il y’a Toubib et Madame !

 

Pour le grand final de ces treize tomes, Glen Cook nous remet dans l’intrigue deux monstres de personnages : Toubib et Madame ! En fin de vie, certes mais ils ont encore de l’énergie à revendre. Ils ont vieilli mais ils s’aiment toujours passionnément. Et puis ils ont cette complicité et ces piques que j’adore retrouver et me voici donc repartie pour un dernier voyage des Annales de La Compagnie Noire.

 

L’auteur réussit un tour de passe passe monumental. La série est sombre. L’univers est sombre. Les personnage sont sombres. On se dit qu’on va être triste un moment. Mais non. J’ai souri tout le temps parce que Toubib est là et qu’à chaque fois qu’il est présent, j’ai tendance à croire qu’il ne peut rien nous arriver, même quand il est vieux et fatigué.

 

Mais adieux à la saga.

 

Clôturer treize tomes et se dire qu’on va quitter l’univers pour toujours. C’est compliqué. Les sentiments s’entremêlent. On est triste parce qu’on va les quitter. On est triste parce que l’histoire l’est. Le nombre de morts est toujours aussi impressionnant. Le vide s’installe et pourtant, on ne ferme pas la saga à regret car l’auteur a laissé une petite fin ouverte où l’on pourra se réfugier en cas de grosse crise de manque.

 

En bref, les annales, c’était du lourd ! Une saga qui reste une des références en Dark Fantasy. Elle ne vieillit pas. Elle garde toujours son charme et je pense qu’un jour, je craquerai, et je me ferai une relecture juste pour le plaisir !

 

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