La pente glissante

Auteur : Lemony Snickett

Saga : Les désastreuses aventures des Orphelins Baudelaire

Numéro de tome : 10

Genre : Jeunesse

Maison d’édition : Nathan

Nombre de pages : 368

Obtenu le 19 Octobre 2012

Lu le : 13 Avril 2013

Dans le cadre de : On finit les longues sagas

 

En un mot :

  • Une lecture plus pour l’écriture que pour l’histoire
  • Il est temps que je la finisse

lemony-snicket-16636400-1-402Résumé :

Cher lecteur, Hormis les patinoires et les pistes de ski, les choses glissantes sont rarement très plaisantes – anguilles ou escaliers cirés ou certaines mains que la politesse oblige à serrer. Hélas pour eux, dans le présent volume, les enfants Baudelaire se retrouvent en terrain très glissant, expression signifiant ici qu’ils vont risquer le dérapage, expression signifiant ici qu’ils vont s’aventurer sur une pente savonneuse, expression signifiant ici qu’ils vont être affreusement tentés de jouer avec le feu. Mais d’autres horreurs que la sortie de piste guettent le trio dans cet épisode : moucherons féroces et cavernes malfamées, sinistres visiteurs et messages sibyllins, aubergine géante et piège perfide, sans parler d’une vraie débâcle, ni de l’apparition d’un revenant qui n’est même pas un fantôme. De mon côté, j’ai tout sacrifié pour enquêter sur les désastres en cascade qui sont le lot de ces orphelins. Mais rien ne t’oblige, ô lecteur, à me suivre sur cette pente, et tu serais bien avisé de laisser ce livre navrant te glisser des mains séance tenante.
Avec mes sentiments respectueux,

Lemony Snicket.

 

 

 

Nouveau tome, nouvelles aventures mais je commence à me lasser. Cela sent la fin. Mais rassurez-vous, vous aurez des révélations secrètes que je ne peux pas vous dire. Pour cette fois-ci, Prunille évolue beaucoup, je trouve. Elle l’exprime, même : ce n’est plus un bébé, c’est une toute petite fille. Là, j’avoue, j’ai fondu (c’est vraiment trop mignon !)

Lemony Snicket prend ici plus part au récit car il a donné plus d’informations aux personnages. Il n’a toujours pas rencontré les orphelins, certes, mais je croise les doigts pour que cela arrive.

Sinon que vous dire de plus ? Le style d’écriture est le même depuis le début et pour moi il s’essouffle (en même temps, c’est une saga pour enfants). Je suis donc mon petit bonhomme de chemin, me laissant emporter par les aléas de l’enquête sur les VDC, sur les parents Baudelaire et sur les méchancetés du Comte Olaf. Mais toutefois, j’aimerai vous poser cette question : « Mais pourquoi est-il aussi méchant???? »

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