Entretien avec un vampire

Auteur : Anne Rice

Saga : Chroniques des vampires

Numéro de tome : 1

Genre : Fantastique

Maison d’édition : Pocket

Nombre de pages : 511

Obtenu quand j’étais ado

Lu un bon nombre de fois

Dans le cadre de : C’est un must have de la littérature vampirique pour moi

 

En un mot :

  • Il ne vieillit pas d’un poil
  • L’écriture d’Anne Rice me parle
  • Lestat ❤

anne-rice-hi-resRésumé : De nos jours, à la Nouvelle-Orléans un jeune homme a été convoqué dans l’obscurité d’une chambre d’hôtel pour écouter la plus étrange histoire qui soit. Tandis que tourne le magnétophone, son mystérieux interlocuteur raconte sa vie, sa vie de vampire. Comme l’interviewer, nous nous laissons subjuguer, fasciner et entraîner à travers les siècles dans un monde sensuel et terrifiant ou l’atroce le dispute au sublime. Véritable livre culte, premier volet des désormais incontournables Chroniques des vampires, Entretien avec un vampire renouvelle totalement l’un des mythes les plus riches et les plus ambigus du fantastique.

 

Enfin je vous en parle

 

Et oui, Anne Rice et moi, c’est une histoire d’amour de plus de 15 ans (qui ne va toujours que dans un sens, malheureusement. Non je plaisante, enfin, si. Enfin de compte, je ne lui ai apporté que le prix des livres). Enfin bref. Anne Rice, c’est l’une de mes auteures chouchoutes, que j’aime, que j’adore, en VO, en VF, en voyage, dans mon lit, dans mon salon. J’en parle encore et toujours, je ne m’en lasse pas. C’est simple, même son chat je l’adore (pour ceux qui pensent que je suis complètement folle, si vous avez raison. Mais allez voir sur sa page Facebook les photos de son chat. Et bien vous comprendrez que Prince Obéron est un très beau chat). (Et puis c’est tout).

 

Donc reprenons… Anne Rice et la Chronique des vampires… Je pense sincèrement que si j’ai une fascination sans bornes depuis des années sur les vampires, c’est que j’ai lu du Anne Rice. Les petits jeunes de maintenant vont me regarder de leur regard d’adolescent rebelles en poussant une espèce de Beuglement genre : « Meuh c’est qui Anne Rice ? » Et bien Anne Rice, c’est la madame qui a renouvelé le style du vampire les cocos. Et que c’est un peu comme les vampires qui brillent avec Twilight mais il y’a plus de dix ans. Ignares ! (attention, ceci n’est pas une critique de Stephanie Meyer qui, à mon sens, même si je n’adhère pas du tout à sa série, a permis d’ouvrir les portes de la littérature fantastique à une foule de petits jeunes.)

 

Et donc, mon dépucelage vampiriesque vient de Entretien avec un vampire. Vous pensez donc que dès que j’ai vu cette nouvelle édition toute jolie, toute classique, toute trop belle, je me suis dit que cela en jetterai un max dans la Biblio (et ce fut le cas !)

 

 

 

La révolution vient parfois d’idées les plus simples et les plus folles

 

Imaginez donc notre petite Anne Rice qui se fait un fou rire toute seule. Son entourage lui demande : « Pourquoi tu ris ? » Et là elle répond : « Imaginez si un journaliste interviewait un vampire, ce que cela donnerait ! » Et le pire, c’est qu’elle l’a fait ! Entretien avec un vampire nous raconte l’histoire de Louis, le plus humain des vampires. Et grâce à lui, on va se réinventer une toute nouvelle opinion du vampire. Ce ne sera plus une bêbête qui craint Dieu, qui est damnée, qui se terre dans un caveau, qui sent le renfermé et qui va tenter de vous sucer le sang, alors que franchement il n’était pas vraiment attirant à première vue. Quoique, avec son super pouvoir du regard de la mort qui tue, en fait, si après. Avec Louis, Lestat et Claudia, vous aurez du glamour, de la sensualité, des crucifix, pas encore de l’histoire mais ça arrivera je vous le rassure, et vous aurez une vision des humains à travers des yeux de vampire (et c’est trop beau !)

 

Alors, pour ceux qui veulent de l’objectivité dans cette chronique et qui continuent à lire… Je ne vous comprends pas. Sachez-le. Vous lisez une fan. Mais passons. Donc nous suivons Louis qui apparaît comme faible, limite pathétique. Mais qui en fait est quelqu’un de très empathique. C’est une espèce de vision très humaniste, caractéristique du XIX° ou XVIII°… Je ne sais plus… XVIII° cela doit être cela !  C’est quelqu’un avide de connaissance qui éprouve un profond respect pour l’être humain, chose qui apparaît totalement aberrante pour Lestat. Lestat, d’ailleurs, paraît très insipide dans ce roman, mais vous verrez que lorsque vous aurez son point de vue dans le tome 2… Là ce sera du personnage. Mais passons. Louis et Lestat sont un couple (oui je sais, ça fait homo. Mais Anne Rice ne fait aucune différence sur les genre de couple, du coup, Louis et Lestat qui ont une gamine ça passe tout à fait. Une femme très moderne, je vous le répète) (et non ils ne couchent pas ensemble. Rha mais vous ne pensez qu’à cela !) très complémentaire, Lestat représentant le soleil, celui qu’on voit, qui doit briller, et Louis, qui représente la lune, c’est lui qui observe, qui organise, qui protège, qui aime…

 

 

Louis… Qu’aurai-je aimé le connaître ?

 

Autant Lestat m’a toujours fascinée, et j’aurai aimé passé la soirée à me marrer et à me balader avec. Autant Louis… J’aurai aimé partager un bibliothèque avec. Vous voyez ce que je veux dire ? Ce vampire aime les humains, il en voue une adoration sans borne. Et c’est ce qui le rend si fragile car ses proches déjà ne le comprennent pas car il tente coûte que coûte à garder ses sentiments humains. Mais de plus, il aime passionnément Claudia : sa fille, son amante, comme vous préférez. Et c’est aussi pour cela qu’il a une profonde affection pour Lestat. C’est leur fille à eux deux. Et elle regroupe quelques particularités de chacun d’eux.

 

Aussi, l’histoire de Louis, c’est sa naissance en tant que vampire, sa rencontre ainsi avec Lestat, et sa vie de famille vampiriesque avec Claudia. Leurs hauts, leur bas, et leur bilan au bout de quelques centaines d’années. On a aussi une recherche sur les origines du vampire (mais il vous faudra attendre  un peu pour savoir). Bref, ce tome-là  pose les bases d’un univers juste fabuleux, doux mais cruel à la fois, que je ne lasserai pas d’élogier  (oui j’invente des mots maintenant). La nouvelle traduction est mignonne comme tout. Et si vous avez envie de lire un truc sur les vampires qui vous prendra quelques tomes. Mais tentez le coup ! Allez-y !

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