La reine des damnés

Auteur : Anne Rice

Saga : Chronique des vampires

Numéro de tome : 3

Genre : Fantastique

Maison d’édition : Pocket

Nombre de pages : 760

Obtenu : Sérieux, je ne m’en souviens plus

Lu tellement de fois

Dans le cadre de ma saga préférée au monde

 

En un mot :

  • Quand je vous disais qu’elle était inégalable
  • Une mythologie qui tient aux tripes
  • Des personnages intenses

anne-rice-hi-resRésumé : Quand Lestat, vampire impie, libertin et suicidaire, s’improvise chanteur de rock pour hurler à la face de l’humanité sa condition de mort vivant, les mortels lui font un triomphe. sans imaginer une seconde qu’il ne leur dit que la vérité. Mais, avec sa  » musique à réveiller les morts « . Lestat ne s’est pas seulement fait des ennemis parmi ses frères qui le considèrent comme un traître et sont décidés à le détruire, il a aussi arraché à son sommeil millénaire Akasha, la Mère de tous les vampires, la reine des damnés. Akasha qui ne rêve que de régner à nouveau sur les mortels.

 

Une mythologie vampirique des plus abouties

 

Dans les Chroniques des vampires, on peut dire que La reine des damnés marque la fin d’un cycle. En ce sens qu’avec Entretien avec un Vampire, on a découvert ces créatures de la nuit, leur mode de vie, leurs histoires d’amour et la volonté de rechercher les origines. Avec Lestat le Vampire, on en sait un peu plus sur Lestat bien sûr mais aussi sur les légendes des vampires. Mais ce n’est qu’une esquisse qui vous met l’eau à la bouche et qui vous prépare à ce troisième opus. Maintenant, nous en sommes à la reine des Damnés, Akasha. Et là je dois dire que le travail d’Anne Rice pour faire ces origines des vampires est absolument colossal. Je me demande encore (dix ans après ma première lecture) la somme de travail qu’elle a dû effectuer pour le faire. De mémoire, c’est la mythologie la plus aboutie, qui regroupe beaucoup de théories sur les vampires et les esprits. A ce jour, je n’ai pas trouvé une saga qui ait une mythologie plus complexe (cela donne à réfléchir n’est-ce pas ?)

 

Aussi, Anne Rice nous plonge dans l’Egypte Ancienne dans ce tome, avec la montée en puissance des dieux égyptiens face à une autre religion plus primitive. Et cela a donné la Légende des deux jumelles qui vous poursuivra tout au long du récit, récit monté en une espèce de thriller pour découvrir toutes ces origines. Bien entendu, Lestat, notre soleil vampirique, est au centre de ce cette intrigue, mais pas que. Il n’est qu’un instrument, un déclencheur qui va amener tous les anciens vampires à se mobiliser pour stopper la volonté de régner d’Akasha

 

 

Des personnages toujours aussi attachants.

 

Akasha est une ancienne reine d’Egypte et Anne Rice arrive à nous retranscrire en un sens son raisonnement primitif. Comme elle le dit si bien, toute sa vie mortelle s’est faite en régnant, et elle ne voit pas d’autre option que de régner. On voit qu’elle ne souffre aucune contradiction et prend ce qu’elle veut, sur qui elle veut. Pour elle, les autres ne sont que des pions qui l’aideront à accomplir ses dessins.

 

Lestat est toujours aussi incorrigible, fanfaron et briseur de règles. On le retrouve avec plaisir, surtout lorsqu’il passe un petit moment avec son ancien compagnon : Louis. Ils n’ont pas perdu de leur complicité et de leurs vieilles habitudes. Et enfin de compte, on se prend à repenser au premier opus avec plus de tendresse. Le souvenir de Claudia, leur fille, est toujours aussi présent et Anne Rice a su garder ces sentiments intacts. On se prend donc à s’attacher à ce vieux couple qui malgré leurs différences, ont toujours un profond attachement entre eux.

 

Armand et Marius ont aussi leur place, entre leurs déceptions, leurs rancœurs et leurs espoirs. Ils vont être des maillons importants de ce récit, même s’ils sont secondaires.

 

Quant aux jumelles. Je ne peux rien vous dire à part le fait que nous nous attachons à leur épopée, à leur descendance, et j’ai rarement eu autant d’affection pour des personnages. Pas de l’amusement ou de l’énervement, ou autre comme Lestat qui déchaine des passions. Mais en ce qui concerne les jumelles, on en a l’affection que l’on pourrait avoir pour les anciens, tout simplement.

 

 

En conclusion : le style d’Anne Rice m’a encore emballée à des heures indues (j’ai levé mon nez vers trois heures du matin, pendant qu’il était 23 heures). J’aime son style délicat, ses descriptions et le choix de ses mots. J’ai adoré le lire autant en VO qu’en VF (un grand merci pour le choix des traducteurs). A découvrir absolument si vous aimez les longues sagas bien recherchées. Et je vous dis à bientôt pour le prochain opus.

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