Merrick

Auteur : Anne Rice

Saga : Chronique des vampires

Numéro de tome : 7

Genre : Fantastique

Maison d’édition : Pocket

Nombre de pages : 470

Obtenu un peu avant le BAC je crois

Lu pas mal de fois

Dans le cadre de ma saga préférée au monde

 

En un mot :

  • Anne Rice comment à lier deux sagas ensemble
  • Avec une ambiance vaudou en prime
  • C’est cadeau

anne-rice-hi-resRésumé : De nos jours, David Talbot, ancien du Talasmasca transformé en vampire par les bons soins de Lestat, contacte Merrick, une sorcière de la célèbre famille Mayfair, pour aider son ami Louis, celui-là même qui nous avait raconté sa vie dans le fameux Entretien avec un vampire. Il lui demande d’invoquer le fantôme de Claudia, la « fille » de Louis, qui ne peut trouver le repos. Bien que travaillant maintenant pour le Talamasca, Merrick accepte d’aider en secret les deux hommes et entre en communication avec Claudia qui clame son désespoir et demande à Louis de la rejoindre au royaume des morts. Louis part se suicider, non sans avoir préalablement accordé le « don ténébreux » à Merrick. David et Lestat versent leur sang pour ressusciter Louis, mais il leur faudra tous quitter La Nouvelle-Orléans car le Talamasca a eu vent de leurs agissements et les menace…

 

Sans doute l’un de mes préférés de la saga.

Ce livre sonne la fin d’une transition : celle du repos de Lestat. Et je dois avouer que, même si ces tomes sans notre vampire favoris sont extrêmement bien faits, Lestat nous manque. Sa catatonie pèse et on sent que la saga commencerait bientôt à s’essouffler. Mais pour cela, Anne Rice a fait fort, extrêmement fort. Elle a trouvé une lignée noire des Mayfair (la saga des sorcières si vous vous rappelez bien) pour l’allier à David Talbot, un personnage hautement intriguant et pour régler une bonne fois pour toute l’histoire de Claudia.

Cela en fait des choses pour un tome, n’est il pas ! Mais je dois avouer qu’allier magie vaudou et vampirisme, cela a un côté que seule cette auteure pouvait nous effectuer. Et c’était, comme de bien entendu, envoûtant, génial ! J’ai du mal à imaginer le nombre de recherches qu’elle a dû effectuer sur toutes les magies mises en œuvre pour ce tome. C’est absolument effarant ! Complet ! Et en même temps tellement accessible. On a réellement l’impression d’y être, tout simplement. Le récit nous porte jusqu’au dénouement final, nous laissant pantelants aux dernières lignes. Et surtout, cela apportera matière à d’autres récits. Les rebondissements sont légions !

La jeunesse de David Talbot narrée dans ce tome

La principale trame de ce récit, c’est le fait qu’on en sait un peu plus sur David Talbot, lorsqu’il raconte toute la partie de sa vie concernant Merrick. C’est un récit riche en aventures, en exploration, en amour et en récits de famille. Que ce soit David ou Merrick, ils n’ont pas une vie simple, c’est une vie d’aventuriers avant d’êtres des érudits. Je pense que c’est relativement à ce tome qu’on se rend compte à quel point le Talamasca est une organisation qui fait mener à ses membres une vie dangereuse car ils touchent à des forces extrêmement puissantes.

David a un regard très étrange sur Merrick. De regard paternel, il se transforme en regard amoureux. Et on voit bien que cela le dérange, en dehors de l’immoralité de la chose, bien entendu, il faut aussi rappeler que David est homosexuel. C’est là bien sûr la volonté de l’auteure de montrer que l’amour n’a pas de sexe, il est universel. On aime une personne pour son être, pas pour son genre. Et je trouve ce message particulièrement beau (en dehors du caractère assez érotique des écrits).

 

Merrick, une sorcière extrêmement puissante.

Merrick jongle avec des forces colossales depuis qu’elle est toute petite. Et cela en fait un personnage très attachant, mais pas très accessible. C’est un personnage que l’on craint par sa force, cela va de soit, que l’on admire pour sa beauté et son érudisme et que l’on aime pour sa fragilité. Car cette gamine a été seule toute sa vie. La mort de sa mère et de sa soeur, celle de la Grande Nananne, lui donne le statut de dépositaire de tout un héritage familial vaudou.

Et cela lui pèse, bien entendu car cette responsabilité et cette somme de pouvoir est énorme. C’est aussi pour cela qu’on lui pardonne bien volontiers ses écarts. Elle demeure un personnage absolument fascinant. Et c’était une joie de la découvrir ici

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