Carmilla

Auteur : Joseph Sheridan Le Fanu

Genre : Classique, Fantastique

Maison d’édition : Amazon

Nombre de pages : 123

Obtenu le :  19 Octobre 2012

Lu le : 17 Janvier 2013

Dans le cadre de découvrir des classiques du fantastique

 

En un mot :

  • J’ai adoré cette recherche
  • Un titre court mais très sympa

1200px-sheridan_le_fanu_002Résumé : Dans un château de la lointaine Styrie, au début du XIXe siècle, vit une jeune fille solitaire et maladive.
Lorsque surgit d’un attelage accidenté près du vieux pont gothique la silhouette ravissante de Carmilla, une vie nouvelle commence pour l’héroïne. Une étrange maladie se répand dans la région, tandis qu’une inquiétante torpeur s’empare de celle qui bientôt ne peut plus résister à la séduction de Carmilla… Un amour ineffable grandit entre les deux créatures, la prédatrice et sa proie, associées à tout jamais  » par la plus bizarre maladie qui eût affligé un être humain « .
Métaphore implacable de l’amour interdit, Carmilla envoûte jusqu’à la dernière ligne… jusqu’à la dernière goutte de sang !

 

Merci, j’en avais besoin !

 

Et oui, il faut savoir remercier ses classiques quand on les lit au bon moment. C’est exactement ce qui m’est arrivé ici. Je venais de finir un gros pavé. Et voici que Carmilla pointe le bout de son nez, tout frêle qu’il est (environs 120 pages) et pourtant complet. Avec une petite vision romantique qui m’a fait sourire, avec les bons codes vampiriques. Bref, la soirée fut franchement sympa. Surtout que le style de Paul Féval et autres consorts commençait à me fatiguer (et oui cela arrive).

 

Mais qu’avons-nous là ? Une jeune femme ressent des maux étranges lors de l’arrivée d’une seconde jeune femme. Des maladies étranges, un lieu reculé… Ca sent le vampire classique vous allez me dire. Et  bien oui ! Le récit se fait sous forme de récit. On apprend l’histoire par l’héroïne mais elle apprend tout ce qui lui arrive par le récit d’une autre personne. C’était comme qui dirait la mode à l’époque. Ils faisaient comme cela pour donner une pointe de réel au récit. Aussi nous voilà partis à la découverte de Carmilla

 

Et pourtant, un petit air de renouveau.

 

Ici, nous avons un petit plus romance qui ne m’a pas du tout gâché la lecture. En effet, Carmilla est aussi une métaphore des amours interdits. Alors, parle t on de l’amour hors mariage ou de l’amour entre femmes. Je pense que l’on peut se faire chacun son interprétation à ce sujet. Mais l’empreinte d’une femme sur une autre, cet amour qui semble laisser une trace perpétuelle. C’est beau tout simplement.

 

Une espèce de romance donc, qui cous donnera une petite pointe de nostalgie. C’est mignon tout plein, et cela vous donnerait peut être, qui sait, envie de lire du classique

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