Evoria

Auteur : Cécile Duquenne

Saga : Les Foulards Rouges

Numéro de tome : 3

Tome 1 : Bagne

Tome 2 : Terre

Genre : Science Fiction, Steampunk

Maison d’édition : Bragelonne (Snark)

Nombre de pages : 456

Obtenu le : 3 Septembre 2017

Lu le : 1 Mars 2018

Dans le cadre de : Il va bien falloir que je fasse le deuil de lady Bang

 

En un mot :

  • Je me sens toute seule. De plus, il ne me reste plus qu’un tome des Nécrophiles Anonymes
  • Pour vous dire que sérieusement, Cécile, va falloir que tu me donnes de la drogue
  • J’ai du thé et des petits gâteaux si ça peut aider

avt_cecile-duquenne_169Résumé : L’aventure de Lara et Renaud sur Terre a pris brutalement fin dans le sang et la défaite la plus cinglante. Abandonnant tous leurs compagnons tués sous leurs yeux, ils s’échappent de justesse et atterrissent à l’aide de la magie… sur Bagne, que l’inconscient de Renaud considère visiblement comme sa vraie maison. De fait, ce retour aux sources va les aider tous les deux à se remettre sur pied et à réfléchir aux moyens de poursuivre leur combat douloureux pour la vengeance, la justice et la liberté. Alors qu’ils tentent de comprendre ce qui s’est passé sur la planète-prison en leur absence et quels y sont les nouveaux jeux de pouvoir en faveur du Parti, ils ignorent qu’ils vont y retrouver une de leurs anciennes connaissances… ainsi que deux autres réchappés du massacre. En ces temps troubles où la guerre totale est déclarée mais où la victoire n’a jamais semblé aussi lointaine, il est temps de s’unir face à cet ennemi d’un autre âge. Ce terrible combat ne pourra trouver sa conclusion que dans le sang et le sable rouge des étendues désertiques de Bagne.

 

La Terre, ça va bien deux minutes, mais nous on aime Bagne

 

Alors, ne vous trompez pas, le tome 2 sur Terre était juste tellement Rock N Roll que j’ai dû me forcer pour le lire en deux jours. Pour ce dernier tome, je n’ai pas réussi. mais s’il y a bien une planète toute pourri qu’on a appris à aimer, nous lecteurs des Foulards Rouges, c’est bien Bagne. Aussi, lorsqu’au début du tome on se rend compte que Lara et Renaud se réveillent sur Bagne, sérieusement, j’ai oublié l’excuse tellement j’étais contente de retrouver un environnement où je pouvais mourir à tout instant que ce soit de soif, de cancer ou d’une balle en pleine tête. Cécile Duquenne pourrait se reconvertir dans le tourisme sans problème, même les zones de guerre elle te les vend à l’aise.

 

Enfin bref, tout a commencé à Bagne, tout finira là. On va retrouver la Méchante Claudia, mais aussi la Gentille et on va aussi et surtout trouver ce qui a bien pu se passer depuis le départ du Capitan, et donc depuis le départ des Foulards Rouges. Car ce sont eux qui donnaient un semblant d’ordre. Et bien, il y a eu les Foulards Noirs oui je sais, c’est super le changement de couleur) et c’est surtout que l’héritage du Capitan n’est pas mort. Il a survécu à sa manière et je vous garantis des séquences émotions lorsque Lara retrouvera l’hacienda.

 

Une intrigue résolument menée par les femmes.

 

Et je dois dire que cela m’a fait du bien. J’ai passé quelques temps dans des vaisseaux spatiaux menés par des hommes. Une petite pause lady Bang m’a fait le plus grand bien. Pourquoi je vous raconte que c’est une intrigue menée par les femmes et que du coup, je vous signale subtilement que c’est aussi la marque de fabrique de cette saga. Et bien, lorsqu’une intrigue montre des femmes fortes, en général, les auteurs se plantent. Force féminine, surtout en SF et Fantasy, veut souvent dire liberté sexuelle voire homosexualité. Genre voilà quoi. Mais avec des femmes comme Monza Murcatto pour en citer une étrangère dans Servir Froid de Joe Abercrombie, mais aussi Onyesonwu  dans Qui a peur de la mort ? Et je ne vous donne bien entendu que deux autres exemples qui me viennent en tête. Les femmes Vestrit aussi dans les Aventuriers de la mer. On se rend compte qu’être une femme forte ne nécessite pas forcément d’avoir un truc particulier.

 

Et c’est vraiment ce que j’aime dans cette saga. c’est que les femmes fortes prennent en main l’intrigue et l’action. Mais elles n’effacent pas pour autant les hommes. On voit bien par exemple que Renaud prend une grande place dans ce roman et pas à cause de sa relation avec Lara ou parce qu’il est beau gosse. Juste parce qu’il est ce qu’il est tout simplement. En bref, une saga magnifique. Une des plus belles réussites de Cécile Duquenne à ce jour, et j’espère bien qu’elle continuera à nous épater par ses livres.

 

 

 

 

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