Gargantua / Pantagruel

Auteur : François Rabelais

Genre  : Classique

Maison d’édition : Je ne m’en souviens plus

Nombre de pages : Non plus

Obtenu quand j’avais 14 ans

Lu et relu moultes fois

Dans le cadre de : Quand tu as un coup de blues cela peut t’aider

 

En un mot :

  • Et bien il y a des passages où je ris encore
  • Comme quoi il marche bien
  • Et je n’arrête pas de penser à ma grand mère

1200px-francois_rabelais_-_portraitRésumé : Le géant Gargantua naît par l’oreille gauche de sa mère après onze mois de gestation… On le voit, dans Gargantua, il ne faut rien prendre au sérieux, ni les aventures du géant débonnaire, ni les rencontres qu’il fait, occasion d’une réjouissante galerie de portraits : Grandgousier et Gargamelle, ses parents, grands amateurs de tripes ; Thubal Holoferne, son premier précepteur, qui lui apprend à réciter l’alphabet à l’envers ; maître Janotus de Bragmardo, doyen de la très sérieuse Faculté, délirant en latin, ou encore Frère Jean, plus prompt à se battre qu’à suivre la messe.

 

Comme quoi au XVI° siècle, on s’amusait bien.

 

Tout le monde râlait au lycée quand il fallait étudier Gargantua et Pantagruel. Moi, je me marrais bien. Parce que c’est super drôle déjà de lire une vieux français, une fois qu’on a compris la technique. Et puis j’aime bien son esprit. C’est un bon géant. Il se passe toujours une maladresse et c’est comme cela qu’il lui arrive des tonnes de choses. Cela montre aussi à quel point on peut être très vite jugé. Et puis cela montre aussi à quel point il faut profiter de la vie.

 

Rabelais avait écrit ce roman pour montrer les bienfaits de l’éducation Humaniste. Et cela montre aussi les moyens utilisés à l’époque pour faire passer des idées. Ici, clairement, on est dans le domaine du conte mais à grande échelle. Parce que si on parle d’un géant, cela peut éviter certaines critiques voire certaines censure. Et oui, l’époque n’était pas non plus propice à la liberté d’expression.

 

Un roman intemporel

 

Cela en résulte que l’on a un roman drôle, inventif et qui devient intemporel. Car on pourrait encore raconter les histoires du géant, de l’histoire de ses parents. Il  y a l’épisode très drôle des cloches de l’Eglise de Notre Dame. Et il y a aussi son apprentissage. D’un homme qu’on pourrait croire de par son physique très méchant et brusque, il en résulte que c’est un amour en sucre et surtout un esprit très vif et très intelligent. Il faut juste savoir le prendre.

 

En bref, ce fut un régal de me relire ce classique. J’ai rangé ma toute vieille version et je la ressortirai un de ces quatre quand j’aurai de nouveau une grosse perte de régime. Ou de moral. Au choix. En tous cas, il mériterait d’être plus souvent lu 🙂

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