La vie, l’univers et tout le reste

Auteur : Douglas Adams

Saga : H2G2

Numéro de tome : 3

Tome 1 : Le Guide du voyageur intergalactique

Tome 2 : Le dernier restaurant avant la fin du monde

Genre : Science Fiction

Maison d’édition : Folio SF

Nombre de pages : 304

Obtenu le : 20 Octobre 2012

Lu le : 25 Avril 2013

Dans le cadre de poursuivre un coup de coeur

220px-douglas_adams_portrait_croppedRésumé : Pourquoi le tristement anonyme Arthur Accroc se promène-t-il outrageusement affublé d’un sac en peau de lapin, un os dans le nez, au beau milieu d’une finale de cricket ? Et que fait Marvin, l’androïde paranoïde, à asséner ses considérations dépressivo-suicidaires aux improbables habitants des marais glauques de Coinslab-Huhl Bêta ? Pas de panique ! Car l’inénarrable, l’irremplaçable Guide galactique saura une fois encore tirer d’affaire nos malheureux astro-stoppeurs égarés ; et peut-être, privilège suprême, leur révélera-t-il enfin le Grand Mystère de La Vie, de l’Univers et du Reste !

 

Comment Douglas Adams veut nous montrer que l’univers est absurde

Le message est un peu drôle en fin de compte car Arthur se retrouve coincé sur la Terre mais à l’époque préhistorique. Il passe donc quelques années là bas tout seul, avec son os de lapin dans la barbe et un sac en peau de lapin. Il ne trouve pas de solution à tous ses problèmes, même en se recentrant sur soit. Il devient quasiment fou en recherchant cette question existentielle à la vie. Il sera de plus complètement embrouillé avec une réflexion sur les réincarnations.

De toutes ces choses, cela montre qu’il n’y a pas vraiment de cohérences dans l’univers. Que ce sont les individus qui ont besoin d’ordre, de but… Mais l’univers, la vie en elle même n’est pas coordonnée. C’est une succession de probabilités, enfin de compte.

Un humour toujours aussi British

Le seul point négatif de cette œuvre, c’est qu’il y a énormément de références au Cricket. Or, je n’y connais absolument rien à ce jeu. C’est en cela que je remarque que la Grande Bretagne produit des auteurs et des livres totalement à part. Leurs écritures me ravit, attention, mais c’est tout de même bien particulier. La littérature anglaise a certaines particularités ainsi que l’humour anglais. J’avoue que parfois, je comprends les allusions et l’humour quelques pages après (ce qui me donne constamment l’impression de rire à retardement).

En bref, un très bon tome, toujours aussi remuant, toujours aussi drôle. C’est une saga que je recommande toujours autant, mais uniquement aux amateurs de British 🙂

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