Dune

Auteur : Franck Herbert

Saga : Dune

Numéro de tome : 1

Genre : Science Fiction

Maison d’édition : Pocket

Nombre de pages : 830

Obtenu le 20 Octobre 2012

Lu le : 5 Mai 2013

Dans le cadre de lire un film que j’ai bien aimé

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Résumé : Dans les temps de l’avenir, à l’époque où l’homme a conquis l’espace, une planète désertique, Dune, suscite de multiples convoitises. Elle recèle dans ses sables une épice fabuleuse, capable de prolonger la vie et de développer les capacités de prescience de l’esprit humain…

 

Un univers si dense….

C’est, et je ne vous le cache pas, ce qui m’a freinée au début dans le commencement de cette saga. En effet, c’est toujours compliqué de s’engager dans une saga qui possède un univers, des intrigues, une mythologie si dense que vous risquez de vous y perdre. Mais là est la magie de Frank Herbert ! Vous avancez pas à pas dans les personnages et dans les lieux que cela coule de source. Vous avez le temps d’emmagasiner une tonne d’informations et je ne vous cacherai pas que j’ai passé ma lecture à rêver de chevaucher des vers de sable, à parcourir le désert et à cerner le mystère de l’épice en écoutant les enseignements de Bene Gesserit.

Mais je vous sens sceptiques, interrogateurs, aussi vais-je tenter de vous démêler les fils de cet univers complexe et totalement addictif.

Dans Dune, nous suivons l’arrivée du Comte Leto Atréide sur la planète Arrakis. Il a  été nommé par l’Empereur de l’univers. Nous avons donc une société fondée sur un Empire avec des castes assez différentes. Le Duc va gérer ou plutôt apprendre à gérer cette planète. Il a avec lui une concubine, Jessica qui elle est membre du Bene Gesserit, une sorte de secte, mouvement religieux qui est plutôt matriarcale. Cette union entre ces deux là est plutôt génétique, au début mais il apparaît que Leto et Jessica forment un couple qui s’aiment, ce qui fait que Jessica, au lieu de lui donner une fille, lui a donné un fils, Paul, ce qui est interdit par le mouvement.

Dans Arrakis, il y a une substance du désert, nommé l’Epice. On ne sait pas du tout pourquoi elle n’est présente sur cette planète, au début. Tout ce qu’on le sait, c’est que cette Epice se vent à prix d’or, qu’elle offre longévité et prescience. Sur cette planète, il y a un peuple qui ressemble beaucoup aux bédouins. Ils arpentent le désert et semblent ne pas avoir peur des grosses bêbêtes qui détruisent tout : les vers de sable. Maintenant, pourquoi ils ne veulent pas exterminer cette espèce…Et bien vous devrez lire ce tome pour le savoir, bandes de canailles !

Des personnages qui tournent autours de Paul

Au début de livre, on se dit que le Duc Léto sera le personnage principal. Mais c’est surtout l’occasion d’avoir l’initiation de Paul Astréide. En effet, si vous avez lu la première partie de cette chronique, Paul aurait dû être né fille. Non pas qu’il soit transsexuel mais, apparemment, les Bene Gesserit peuvent choisir le sexe de leur bébé. Vu le nombre de choses qu’elles peuvent faire, on se doute que le choix du sexe de leur enfant n’est pas insurmontable. Ce qui est surtout intéressant là dedans, c’est que Paul devient un élément perturbateur dans le bon fonctionnement de l’intrigue générale.

Et si cela vaut pour l’intrigue, cela vaut pour vous. Autant tous les personnages sont très faciles à cerner, autant Paul m’a donné du fil à retordre ! En effet, ce gamin, on a l’impression qu’il sait tout avant tout le monde. Il m’a fait beaucoup de peine au début car on a l’impression que de par sa nature mais aussi de par l’éducation qu’il a reçu et le milieu où il vit, ce gosse n’a pas eu d’enfance. L’impression générale de ce premier tome est qu’on lit l’enfance d’un roi, ou d’un héros. On sent qu’il n’a pas le droit à l’erreur, pas le droit d’être faible… Et autant, je déteste les héros trop parfaits, autant, pour une fois, avec Paul ça l’a fait.

Un gros tome d’introduction bourré d’action

Ne pensez pas qu’on vous plantera juste le décors avec ce tome 1. Vous aurez des scènes d’action à couper le souffle et certaines m’ont tenues éveillées une bonne partie de la nuit. C’était un truc de fou ! Je ne pouvais pas lâcher le livre jusqu’à ce que nos héros malmenés puisse se trouver un abri, quelque chose pour faire une pause. L’impression du danger est toujours là, accentué par les complots mais surtout par l’univers hostile que représente la planète Arrakis

Ce qui m’a aussi énormément plu dans ce tome, c’est la confrontation et la découverte des deux cultures : Celle de l’Empereur qui pourrait représenter le monde occidental et celle des habitants de Arrakis qui représente le monde des nomades et des Bédouins. Et là où Frank Herbert a eu un petit coup de génie, c’est que leurs prophéties sont sommes toutes similaires.
En bref, un univers qui m’a totalement séduite. Et surtout une énorme envie de poursuivre l’aventure. A bientôt pour la poursuite de cette saga

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