Le facteur

Auteur : David Brin

Genre : Science Fiction

Maison d’édition : Milady

Nombre de pages : 480

Obtenu le : 29 Juin 2017

Lu le : 14 Août 2018

Dans le cadre de lire un film qui a marqué mon enfance

 

En un mot :

  • J’ai trop envie de revoir le film
  • Un univers qui a marqué mon adolescence
  • Un livre qui ne vieillit pas

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Résumé : L’histoire prend place en Oregon, dans un monde post-apocalyptique résultat d’une guerre nucléaire et bactériologique. Un vagabond, Gordon Krantz, récupère un vieil uniforme du United States Postal Service et redonne l’espoir à une communauté menacée par les chefs militaires locaux, usant de promesses factices d’aide des « États-Unis d’Amérique Restitués ».

 

Quand le baratin devient utile.

 

Le facteur, c’est le moyen qu’a trouvé David Brin de nous montrer ce qui se passe au lendemain d’une catastrophe écologique. Ici, nous suivons les humains et pas forcément le pourquoi du comment c’est arrivé. En gros, c’est un peu l’analyse de The Walking Dead, sans les zombies et évidemment des dizaines d’années avant. C’est assez fou de voir qu’en fait on  n’a rien inventé puisque des gars, enfin surtout un, y a pensé avant tout le monde.

 

Pour se la faire simple, on suit Gordon qui est un survivant. Il se fait piquer son matos par des voyous et se planque dans une voiture de la Poste. Il récupère des lettres et s’arrête au village voisin. Or il n’a plus rien à troquer donc s’invente un job, une utilité, et se fait passer pour un facteur. Et ça marche ! Mais ce qui va suivre va l’étonner au plus au moins. Il va allumer une petite lueur d’espoir parmi ces populations isolées et il va du coup permettre à un groupe de personnes de communiquer entre eux. Et c’est en faisant cette mission qui n’apparaît pas au prime abord d’une nécessité urgente qu’il va permettre aux gens de s’ouvrir aux autres et tout simplement de revenir à la civilisation. Intéressant n’est ce pas ?

 

La critique fonctionne toujours aujourd’hui.

 

Dans un monde où les pays se replient sur eux même, où on voit des réfugiés et des immigrants se faire refouler aux frontières, où on voit des pays refuser de communiquer entre eux, ce roman fait mouche. Et on a tendance à vouloir le faire lire à un maximum de personnes. C’est là que je comprends que mon intérêt à cette histoire quand j’étais petite, ce n’était pas tant Kevin Costner sur son cheval, c’est vraiment le message qu’il a véhiculé en moi à l’époque. Parce que je pense toujours que je suis quelqu’un qui favorise la communication dans la résolution des conflits (avec plus ou moins de succès, je ne suis pas parfaite).

 

En bref, Le facteur est pour moi un roman que je mettrai volontiers de côté pour mes deux têtes blondes quand elles auront l’âge. Parce que c’est peut être quelque chose qui les fera réfléchir. Et je pense aussi que si l’enjeu est important pour notre génération, quand on voit comment cela évolue actuellement, cela le sera encore plus pour laleur. A méditer !

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