Nausicaä de la Vallée du Vent

TitreNausicaä de la Vallée du Vent
Date de sortie1984
RéalisateurHayao Miyazaki
Durée du film116 mn
Acteurs principaux 
Visionné leAvril 2020
Dans le cadre deUne petite cure de Studio Ghibli pour le confinement ?

Résumé : Mille ans se sont écoulés depuis la chute de la civilisation industrielle lors des « sept jours de feu », guerre planétaire d’une incommensurable violence. L’humanité survit tant bien que mal au sein de quelques enclaves menacées par la fukai (腐海?), gigantesque forêt qui ne cesse de gagner du terrain et dont les spores sont mortelles pour la majorité des êtres vivants. Cette jungle épaisse est protégée par des insectes géants qui se sont adaptés à cet environnement. Les « ômus » (王蟲, Ōmu?, litt. « insecte-roi ») en sont les principaux représentants, par leur taille et leur sensibilité. La Vallée du Vent est un petit royaume agricole, protégé des spores et de la fukai par des vents marins. Sa tranquillité se trouve perturbée par le naufrage d’un immense vaisseau de l’empire tolmèque pris pour cible par des insectes depuis une halte malheureuse dans la forêt toxique. Afin de récupérer la cargaison de ce vaisseau, les troupes tolmèques envahissent la vallée ; elles assassinent le vieux roi Jill et font prisonnière sa fille Nausicaä. Il s’avère que cette cargaison, si précieuse aux yeux des Tolmèques, est un guerrier géant descendant des colosses ayant anéanti le monde lors des « sept jours de feu ». Les Tolmèques veulent l’utiliser pour brûler la forêt toxique et cela au détriment des peuples voisins à qui ils font la guerre. Cet incendie risquerait de provoquer le courroux de milliers d’ômus et leur raz-de-marée serait dévastateur comme cela l’avait été dans le passé lorsqu’ils avaient provoqué l’anéantissement de nations entières.

Nausicaä, parvenant à s’échapper, découvre que la fukai n’empoisonne pas l’environnement, mais qu’elle le purifie en drainant l’air pollué. Guidée par son amour de tous les êtres vivants et accompagnée de son familier Teto, elle va tenter par tous les moyens de faire taire la guerre, sauver l’humanité et rétablir un équilibre entre l’Homme et la nature.

Qui dit confinement et adolescents dit : petite cure de Ghibli

Parce que les animés du Studio Ghibli ont toujours eu une grande place dans notre cœur, l’annonce de Netflix disant qu’on pourrait les revoir à volonté a rempli notre petite cœur de joie. Evidemment, il a fallu choisir. Evidemment, on a tiré au sort pour revoir Nausicaä de la vallée du vent. On y suit un monde post apocalyptique qui, suite à une montée en puissance de la pollution s’est vu recouvert d’une végétation qui a pour vocation d’empoisonner les humains. Même objectif pour les insectes apparemment. Du moins, c’est comme cela qu’on voit les choses au début car on a le point de vue de la majorité des personnes et effectivement, l’avenir semble morose.

Des villes et des villages ont pu survivre toutefois. Des commandos vont de temps en temps dans la forêt récupérer des cadavres d’insectes géants car ils permettent d’avoir du matériel Si les humains s’approchent trop de la forêt, les insectes attaquent et répandent des spores empoisonnées. Evidemment, il y a quelques obtus qui vont tenter de faire des attaques de front, voire de forcer certains villages à prendre les armes et clairement, cela se termine mal pour eux. Il existe aussi une princesse qui arrive à comprendre les insectes et qui étudie la forêt pour comprendre aussi pourquoi elle empoisonne. Elle vit en totale harmonie avec la nature et les hommes et c’est grâce à elle qu’on va faire de super découvertes.

De l’importance de la fragilité humaine par rapport à la nature.

Déjà, la nature n’est pas aggressive sauf si on l’embête dans son travail et le but des forêts, c’est d’absorber la pollution de la Terre pour la rejeter dans l’air. En gros, la forêt se fait attaquer pour nettoyer le bordel des humains. Et comme récompense, on tente de la cramer. C’est d’une logique imparable vous allez me dire. Cela révèle surtout deux choses . Tout d’abord, la nature n’a pas besoin de nous pour vivre. Voire elle est mieux sans nous. C’est peut être pas évident pour tout le monde, mais les catastrophes écologiques, à terme, ne menacent que nous. Certes, des espèces vont s’éteindre et à terme, l’espèce humaine aussi. Mais au final, dans quelques milliers d’années, la Terre s’en remettra. Enfin, les dommages causés à la Nature, et à nous, c’est de notre faute à nous. Pas la faute de la nature. Alors pourquoi la violenter ?

La morale de cette histoire ? Mieux vaut arrêter notre politique de croissance et d’expansion à outrance. Mieux vaut penser à très long terme. Mieux vaut penser en synergie avec la planète. A l’heure où nous sommes obligés d’être confinés pour réduire les effets d’une pandémie, il est peut être temps d’y réfléchir non ? En tous cas, j’espère que mes enfants en comprendre le message, mieux que nous même.

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