Beastars #1

TitreBeastars
Date de sortie2020
RéalisateurShinichi Matsumi
Nombre de saison1
Durée des épisodes45 mn
Acteurs principaux 
Visionné leAvril – Mai 2020
Dans le cadre deDécouvrir cet ovni

Résumé : L’histoire se déroule dans un monde d’animaux anthropomorphes civilisés avec une fracture culturelle entre les carnivores et les herbivores. La série tire son nom du rang dans l’univers de la série « Beastar », un individu au grand talent, au service et à la notoriété. Legoshi, un grand loup gris, est un étudiant timide et calme de l’institut Cherryton où il vit dans un dortoir avec plusieurs autres étudiants carnivores, dont son ami extraverti Jack, un labrador. En tant que membre du club de théâtre de l’école, Legoshi en est le machiniste et soutient les acteurs du club dirigé par l’élève vedette Louis, un cerf rouge. Mais soudainement, Tem l’alpaga est brutalement assassiné et dévoré dans la nuit, provoquant une vague de malaise et de méfiance entre les élèves herbivores et carnivores. Au même moment, Legoshi fait la rencontre fatidique de Haru, une petite lapine naine blanche, et commence à développer des sentiments complexes pour cette dernière.

Moi qui pensait regarder un anime tout mignon.

Beastars, j’ai commencé à le regarder parce que l’on me vendait l’histoire d’un grand loup qui tombait amoureux d’une petite lapine toute mignonne. Et je me demandais sérieusement pourquoi cet anime était interdit aux dessous de 16 ans. Genre, Bambi, cela doit être réservé aux adultes mais pas les autres. Pas une belle petite histoire d’amour. Ça, c’était mon avis avant de regarder le premier épisode.  Sauf que Beastars, c’est vraiment autre chose. Imaginez tous les animaux vivant comme vous et moi et pour permettre à tout le monde de vivre dans un monde civilisé, on dit aux prédateurs de ne plus manger de viande. Et ça fonctionne ! Une société se met en place et certains herbivores montrent un côté prédateur  pour diriger le monde et on les encourage alors que l’on condamne tout prédateur qui montre un côté dominant.

S’ensuit forcément un problème d’identité. Si un prédateur ne peut plus être dominant, qu’il ne peut pas manger non plus de viande, qu’est ce qui fait de lui un prédateur ? Quand on extrapole cela à la masculinité, je trouve que le personnage du grand loup est juste magnifique. Pareil pour son amoureuse la lapine qui est traitée de tous les noms à cause de son grand appétit sexuel. Elle ne sait se faire accepter que par le sexe. Que se passe-t-il quand un prédateur ne la voit que comme une princesse ? Peut-on voir une jeune femme autrement que sexualisée?

Et sinon ? A quand la saison 2 ?

Devant toutes ces pistes de réflexion, je vous laisse imaginer à quel point je suis devenue fan de cette série. Et je pèse mes mots. Je pense qu’un deuxième visionnage va être nécessaire car je pense que je n’aipas tout vu. Mais croyez-moi, vous serez complètement happé dès les premières minutes. C’est totalement inattendu et je pense que c’est le véritable atout de cette série. J’espère que la deuxième saison sera à la hauteur.

En bref, si vous voulez réfléchir sur la notion d’animal social, c’est pile poil la bonne manière de l’envisager. Les graphismes sont magnifiques et l’intrigue est superbe. Vous serez très vite accro mais en regardez pas cela avec des enfants. Comme Bambi d’ailleurs (je dis ça je dis rien).

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑

%d blogueurs aiment cette page :