Et si le diable le permet

AuteurCédric Ferrand
Saga 
Numéro de tome 
GenreThriller
Maison d’éditionLes moutons Electriques
Nombre de pages270
Obtenu le6 Novembre 2017
Lu le16 Juin 2017
Dans le cadre deMais pourquoi je l’avais pris déjà ?
En un motAh oui, c’est du Cédric Ferrand
Et bien c’était pas mal du tout !
Et très récréatif

Résumé : 1930. Le monde se remet à peine de la pire crise financière de tous les temps. Les capitales paniquent encore à la moindre rumeur, les colonies sont paralysées par la peur… Même les riches ne dorment pas sereinement, c’est dire. Heureusement pour lui, le très aventureux Sachem Blight travaille dans un domaine épargné par toute cette incertitude boursière : il parcourt le vaste monde pour secourir les filles et fils de bonne famille, cette brochette d’inconscients qui se jettent volontairement dans la gueule du loup sous le prétexte de vouloir goûter aux joies de vacances exotiques. Le commerce de Blight l’emmène sur tous les continents pour affronter la multitude de dangers auxquels ses clients se frottent lors de leurs tribulations. Et cette fois-ci, Sachem est appelé à la rescousse à Montréal, au Québec. Et manque de chance pour lui, son niveau de Français n’est pas à la hauteur de l’enquête qu’il doit mener. Pour la première fois de sa carrière, il va devoir composer avec une partenaire, en la personne d’Oxiline, sa demi-soeur qu’il connait à peine.

Une aventure qui a du mal à démarrer

Peut-être parce que ce n’était pas le moment de le lire, je ne sais pas. Mais j’ai eu du mal à me mettre dedans. Nous suivons Sachem, un vieux roublard qui a l’habitude de repêcher des riches jeunes qui se mettent dans le pétrin dans des pays un peu exotiques. Or, il a du mal en ce moment car c’est un peu l’après crise de 1929. Dans le même temps, il découvre qu’il a une jeune sœur dont il ne pourra assurer le pensionnat et donc qu’il devra l’héberger. L’action se déroule à Montréal où on a le mélange entre l’anglais, le français et le canadien. Tout ceci a fait que j’ai eu du mal à m’y mettre alors que l’intrigue est plutôt pas mal en fait.

Effectivement, on a un jeune homme qui a disparu et un duo d’enquêteur qui se forme. Alors c’est peut-être parce que justement les deux personnages principaux prenaient leurs marques que moi aussi, du coup, je les prenais et difficilement. Et puis il y a eu le déclic. Le roman s’est déroulé tout seul. Et je vous parle de quelque chose qui ne se déroule pas sur un pavé mais bien sur moins de 300 pages. Autant vous dire qu’autant de changement sur un format court m’arrive rarement.

Quand l’action décolle…

Entre enquête traditionnelle un peu à la Sherlock, voyage dans les contrées Montréalaises et aussi complot ésotérique. C’est du lourd ce qui se passe dans ce roman et une part de moi ne peut s’empêcher de penser qu’un deuxième tome aurait eu tout à fait sa place dedans. Surtout que, connaissant un peu les écrits de Cédric Ferrand, on ne peut pas dire qu’il est réellement dans sa zone de confort. Je pense qu’il a peut-être eu du mal à entrer dans un personnage plutôt que dans une ville. Je ne sais pas.

En bref, un roman en demi-teinte et pourtant je l’ai apprécié. J’espère que nous verrons un second volet. Peut-être pas, on verra bien. Mais dans tous les cas, vous voyagerez sûrement en lisant ce roman de Cédric Ferrand.

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