Loups sombres

Auteur : Jacques Martel
Genre : Fantasy
Maison d’édition : Editions Leha
Nombre de pages : 395
Obtenu le : 6 Juillet 2020
Lu le : 16 octobre 2020
Dans le cadre de : Lire les petits nouveaux !
En un mot

  • Entre surprise et difficulté d’entrer dans le livre
  • Une fois que c’est fait : ça c’est lu tout seul
  • Et en plus, c’est un one shot !


Résumé : Le Nouveau Monde, en 1804, sur la Frontière. Diane vit au sein d’une troupe de saltimbanques qui chemine entre les villes des vastes et dangereuses plaines américaines, y croisant habitants méfiants, coureurs des bois, Indiens, et colons en quête d’un foyer. Sans savoir pourquoi, elle se sent différente de tous ceux qu’elle rencontre. Malaise à l’approche de l’âge adulte ou mal bien plus profond ? Un mystérieux carnet – cadeau de son oncle Kaërnec, resté sur le Vieux Continent – lui dévoile les périples à travers les âges des Loups Sombres, créatures qui accompagnent l’humanité depuis la nuit des temps, et dont elles se repaissent. Diane finira-t-elle par trouver sa place dans le monde ? Et si la clé résidait entre les lignes de ces récits de prédateurs plus vrais que nature, bien différents et terriblement plus cruels que les ogres des contes ?

Comme un petit début de Rémi sans famille

Mais en plus sympa quand même. On début notre récit avec Diane qui habite dans une roulotte et qui est un peu à part du groupe. On sait qu’elle vient de France, qu’elle était noble, que sa famille est morte et qu’elle reçoit un livre en grec. On voit bien qu’elle ne s’intègre pas vraiment au groupe et qu’elle est en retrait alors qu’elle est acceptée. C’est comme si elle jouait un rôle en fait. Et l’auteur nous le souligne bien au point que, au début, j’ai eu du mal à me mettre dans le roman puisque je savais que ce que je lisais n’était pas « vrai »

Bref, Diane se fait enlever, elle lit son livre en grec et là, tout s’accélère. On oscille entre récit sur des hommes loups avec une morale un peu chelou qui plait à Diane et épisodes de séquestration et de meurtres. Je vous l’avais dit : ce livre n’était pas spécialement gai et surtout, il tente de montrer le côté sauvage de certains êtres humains.

Loups sombres, une histoire dans l’Histoire

Reprenant ainsi le mythe de Gilles de Rais, Jacques Martel nous montre qu’une jeune fille peut conquérir le monde si elle accepte son côté sauvage, si elle s’affranchit des contraintes de la civilisation, si elle s’affranchit de la domination des hommes. Et j’ai envie de vous dire : je suis plutôt d’accord. Alors oui, on peut dire que c’est écrit par un homme donc il ne sait pas vraiment de quoi il parle (oui je sais, je suis un peu dure) et en fait non, cette auteur a tout de même une certaine sensibilité qui lui permet de s’approcher du message qu’il veut diffuser.

Alors ? C’est une bonne histoire ? Oui. Même que je vous conseille de le lire. Parce que c’est une chouette histoire. Elle ne prend pas trois plombes à lire et vous pouvez la caser en un week end pluvieux (j’aime les week end pluvieux). Vous pouvez aussi la distiller avec toutes les micro histoires qu’il y a dedans. C’est vraiment un livre sympa qui a été à deux doigts du coup de coeur. Et pourtant, je n’arrive pas à déterminer ce qu’il manque à l’histoire pour me faire basculer.

Un commentaire sur “Loups sombres

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