Seconde humanité

Auteur : Adrien Mangold
Genre : Science-Fiction
Maison d’édition : L’homme sans Nom
Nombre de pages : 360
Obtenu le : 3 Juillet 2020
Lu le : 07 Octobre 2020
Dans le cadre de : Lire les promos de l’Emaginaire prise cet été
En un mot :

  • Peut être pas la meilleure lecture en plein confinement
  • L’intrigue est bien tournée
  • Quelques pistes de réflexion à garder

Résumé : César Séfria voit son destin bouleversé par une infime erreur. De son laboratoire s’échappe un virus qui provoque une pandémie en voie de décimer une grande partie des rescapés du Grand Bleu, catastrophe écologique planétaire. L’antidote échappe aux plus grands cerveaux, et la situation presse. À court d’idées, il se réfugie dans la lecture d’un manuscrit qui transcrit les derniers moments de cette apocalypse et suit quatre destins croisés, duos improbables, qui se battent pour sauver la Terre de la montée critique des océans et de son asphyxie. Pour son premier roman, Adrien Mangold explore les destins d’un chercheur, d’un soldat et d’une fillette qui pourraient alors marquer l’Histoire quand d’une inattention naît une pandémie, d’une convoitise une guerre, de l’apocalypse une seconde Humanité.

Lire une histoire de pandémie en plein week end confiné : la superbe idée que j’ai eue

Autant être honnête : Le week end dernier était tout pourri : On attendait des nouvelles de l’évolution de la pandémie du COVID et des élections américaines. Et plutôt que de me dire : vas-y lis toi un truc sympa et sans prise de tête, je me dis que la meilleure idée au monde est de lire de la Science-Fiction. Evidemment que je ne regarde pas la quatrième de couverture (c’est pour les fillettes). Imaginez ma tête deux minutes quand j’évolue dans ce roman pour me rendre compte que l’on va parler d’une pandémie, des responsabilités de celle-ci et surtout du traitement des infectés parce qu’on ne trouve pas de remède.

Le Dimanche soir, j’étais capable d’encaisser la fin du monde. Littéralement. On pouvait me dire n’importe quoi, j’étais blindée. Oui parce qu’évidemment, en mode auto défense, je me suis mise dans un état d’esprit qui inclue le fait que plus rien ne me touche. Ce qui prouve une chose : l’intrigue fonctionne très bien. Si vous avez un doute que le scenario de ce roman tienne la route, et bien si. Au point qu’il vaut mieux choisir pour vous de le lire une fois un vaccin trouvé sinon cela risque de mal se terminer.

Entre simplicité et richesse des mots

Même si on est dans une hypothèse un peu médicale, l’auteur n’a pas pris l’écueil de passer trois mille ans à nous expliquer toutes les réactions chimiques et autres conséquences du fait de cette pandémie. Et pourtant, nous avons là des scientifiques. Et souvent, les auteurs se cachent un petit peu derrière des discours un peu médicaux pour alléger un peu l’intrigue. Ici, on va privilégier l’enquête et l’humain par rapport aux avancées scientifiques.

Aussi, si l’auteur ne nous avait pas joliment décrit la ville et les continents où se déroulent l’action, jamais je n’aurai deviné réellement que nous étions dans un monde futuriste. Et même s’il inclue une grande inondation et donc des milliards de morts, j’avoue que j’aime beaucoup son environnement et même si je le trouve parfois un peu idéaliste, il tient le coup aussi.

En bref, une très bonne lecture même si elle aurait sûrement était meilleur dans un contexte sanitaire un peu plus safe. Alors, mettez vous ce livre sous le coude pour dans six mois- un an !

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