Sherlock Holmes, son dernier coup d’archet d’Arthur Conan Doyle

Présentation de l’éditeur : Une aventurière aussi dangereuse que séduisante…Un visiteur masqué, venu confier à Sherlock Holmes un secret susceptible de provoquer une tempête dans les chancelleries européennes…
Tout à son récent mariage, le Dr Watson avait depuis quelque temps négligé son prestigieux ami. Mais, avide de connaître l’issue de cette nouvelle affaire, il va reprendre sans tarder le chemin de Baker Street. Et nous verrons le détective s’acquitter de sa mission en un tournemain, non sans avoir trouvé un adversaire à sa mesure.

On sent la lassitude d’Arthur Conan Doyle.

Et bien oui, cela n’est pas du tout mon recueil préféré en fin de compte. On traine en longueur, l’intérêt n’est pas vraiment dans les enquêtes, comme par exemple le chien des baskervilles où on est totalement en haleine pour savoir comment les méchants ont réussi à faire ce truc là. Et bien, dans le dernier coup d’archet, je n’ai pas senti cette soif de savoir chez moi.

Et en même temps, il faut savoir que l’auteur a poursuit la saga des Sherlock Holmes un peu plus longtemps qu’il n’aurait voulu. Et dans ce recueil, je l’ai ressenti comme las de son héros un peu surdoué, beaucoup imbuvable et totalement excentrique.

Des enquêtes sympas malgré tout.

Il ne faut pas croire que je n’ai pas apprécié ma lecture, bien au contraire. C’est juste que mon intérêt pour les Sherlock se retrouve plus dans les premiers recueils. Tout cela pour vous dire qu’un petit Sherlock, quand vous avez envie de cooconing, de thé, de logique, et de cet univers bien particulier, cela fonctionne toujours.

Cela dit, je ne recommanderai pas ce volume là pour les débutants. Autant se familiariser avec les grandes oeuvres du début pour justement pouvoir apprécier ce recueil là qui est pour moi juste pour l’ambiance.

A bientôt sur Baker Street 🙂

Le Chien des Baskerville d’Arthur Conan Doyle

Présentation de l’éditeur : Des cris lugubres résonnent sur la lande…
Et voici que la légende prend corps. Un chien énorme, créature fantomatique et infernale, serait à l’origine de la mort de sir Charles Baskerville. Maudit soit Hugo, l’ancêtre impie et athée, qui provoqua, en son temps, les forces du mal !
Mais Sherlock Holmes ne peut croire à de telles sornettes. Aussi, lorsqu’il dépêche le fidèle Watson auprès de sir Henry, l’héritier nouvellement débarqué d’Amérique, il ne doute pas de mettre rapidement fin à ces spéculations. Pourtant, la mort a frappé plusieurs fois sur la lande. Et le manoir est le théâtre de phénomènes bien étranges… Se peut-il que la malédiction des Baskerville pèse encore ?

Vous saviez que c’était mon premier Arthur Conan Doyle ?

Et oui, mine de rien, c’était à noter. J’avais une dizaine d’années et ce roman me semblait lourd, il me semblait impressionnant car je n’avais pas encore lu de « Classique pour les Grands ». Ainsi, je n’avais pas du tout connaissance de l’amitié entre Sherlock Holmes et le Docteur Watson. Je n’avais pas encore à disposition le fameux dessin animé (que je vous recommande pour vos enfants d’ailleurs). Que vous dire ? Avant le Chien des Baskerville, je n’étais pas encore amoureuse de Sherlock Holmes.

Et ce livre a été un des points de mire dans mon évolution de lectrice. C’est grâce à Arthur Conan Doyle que j’ai aimé Londres, mais aussi les romans policiers et les classiques. mais c’est aussi grâce à lui que j’ai connu mon tout premier frisson face à une histoire fantastique. Ce chien énorme et fluorescent me paraissait comme un véritable monstre surnaturel. J’avais des sursauts en me couchant, en me demandant si cette histoire un peu effrayant était vraie.

Comme toujours, la science de la déduction combat le fantastique.

Evidemment, la toute première fois que j’ai fermé ces pages, j’ai repris la dernière explication de Sherlock Holmes et j’ai feuilleté le livre pour voir s’il avait raison, s’il y avait une faille. J’avais dix ans et je découvrais les prémices du pouvoir de la déduction, je découvrais mon maître : Sherlock.

Et pourtant, c’est l’un des livres où il est le moins présent, donnant ainsi toute confiance à son ami : le Docteur Watson. Il le dit lui même au début du roman : vous connaissez ma façon de faire, vous saurez qui observer et vous me raconterez après.

C’est donc beaucoup de déductions du Docteur Watson que nous avons là, montrant à quel point c’est un très bon préparateur d’enquête, même pour le niveau d’exigence de Sherlock Holmes. Bien entendu, il n’a pas le don de son ami, aussi il ne peut résoudre entièrement l’enquête seul. C’est une véritable association que nous avons là. Et bien entendu, nous avons encore eu là une belle enquête, haletante jusqu’au bout.

Une étude en rouge d’Arthur Conan Doyle

Présentation de l’éditeur :Au n°3 de Lauriston Garden, près de Londres, dans une maison aide, un homme est trouvé mort. Assassiné ? Aucune blessure apparente ne permet de le dire, en dépit des taches de sang qui maculent la pièce alentour. Sur le mur, griffonnée à la hâte, une inscription : Rache ! Vengeance ! Vingt ans plus tôt, en 1860, dans les gorges de la Nevada, Jean Ferrier est exécuté par de sanguinaires Mormons chargés de faire respecter la loi du prophète. Sa fille, Lucie, est séquestrée dans le harem du fils de l’Ancien. Quel lien entre ces deux événements aussi insolites que dramatiques Un fil ténu, un fil rouge que seul Sherlock Holmes est capable de dévider. Une intrigue tout en subtilités où, pour la première fois, Watson découvre le maître…

Une étude en rouge, c’est tout d’abord la rencontre entre deux âmes

Holmes et Watson ! Qui ne connaît pas ce couple légendaire ! Qui n’a pas rêvé d’incarner l’un de ces deux personnages ? Qui n’a pas rêvé d’habiter au 221B Baker Street ? (S’il vous plaît, ne levez pas le doigt). mais bien sûr, tout amateur de policier connaît au moins une aventure de Sherlock Holms. Arthur Conan Doyle, en inventant ces deux personnages, a influcencé une grande partie de la littérature policière, insufflant tout un courant de résolutions d’énigmes par la science de la déduction. C’est un véritable monument dont je viens de relire la pierre fondatrice : une étude en rouge qui va immortaliser la rencontre de Holmes et de Watson

J’ai même presque envie de vous dire, mettons l’enquête de côté tellement cette rencontre me donne des frissons dans le dos. Grâce à l’étude en rouge, vous connaîtrez la première vision de Sherlock Holmes, un détective non officiel qui prône  la science de la déduction. Mais il doit accueillir un colocataire dont il devine déjà tout : le docteur Watson qui lui tentera de résoudre une poussière de l’énigme de la personnalité de Holmes. C’est la rencontre du soleil et de la lune et on sent de suite une forte amitié naturelle naître entre ces deux hommes. C’est une des choses les plus émouvantes de ce premier livre.

A première association, première énigme

Elémentaire, mon ami lecteur. Nous nous frottons aussi pour la première fois à l’esprit de Sherlock Holmes qui résoud sa première énigme en la présence de Watson. Comme d’habitude, vous aurez l’impression de patauger dans la mouise, vous demandant pourquoi le détective regarde tel ou tel détail, vous disant que vous résolverez bien ce mystère sans lui. Car lui, bien entendu, sait où il va… Et attend la fin du livre pour vous montrer les pièces du puzzle assemblé.

Si vous aimez les énigmes et les Anglais, n’attendez plus de découvrir la première aventure de Sherlock Holmes et vous vous retrouverez avec ce bon vieux Docteur Watson à tenter de connaître la personnalité d’un grand génie.

Ce livre a été lu dans le cadre du Challenge New Pal 2013

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