Plaisirs coupable

Auteur : Laurell K. Hamilton.

Saga : Anita Blake

Numéro de tome : 1

Genre : Fantasy Urbaine

Maison d’édition : Milady

Nombre de pages : 382

Sortie en Mars 2016

Obtenu le 20 Novembre 2017

Lu le 18 Décembre 2017

Dans le cadre d’aller Au Pays de Candy

 

En un mot :

  • A l’assault d’une nouvelle saga
  • Oui oui avec des gens tous nus sur la couverture

 

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Les chroniques de MacKayla Lane de Karen Marie Moning

Tome 1 : Fièvre Noire

Présentation de l’éditeur : MacKayla Lane perd sa soeur Alina, victime à Dublin d’un assassinat aussi cruel qu’inexplicable. Devant la mollesse de la police locale, elle quitte le sud des Etats-Unis pour l’Irlande afin de mener sa propre enquête. Elle y découvre que sa soeur y menait une double vie pleine de mystère au milieu de créatures démoniaques.

Un environnement assez fourni et plutôt innovant pour cette nouvelle saga

En effet, l’environnement de cette saga m’a l’air bien dense. Mac vit dans une petite ville jusqu’à ce qu’elle découvre que sa soeur a été assassinée en Irlande. Aussi y va-t-elle et là elle découvre que le monde des fées existe. Nous avons les bonnes fées qui sont bonnes car elles ne tuent pas et les mauvaises qui évidemment veulent vous faire mourir dans d’atroces souffrances. Alors, bien sûr, certains humains risquent leur vie, mais pour des gens comme Mac, qui sont des Sidhes Seer, c’est à dire qu’ils voilent au delà du glamour des fées. Et c’est franchement dangereux.

Alors, bien entendu, il y a une bataille entre les bonnes et les mauvaises fées et nous sommes en plein dedans. L’avantage est que l’on découvre un univers des possibles, bien caractéristique des vieux continents. Nous faisons un peu le bestiaire des fées, nous en voyons quelques spécimens. Enfin, nous voyons aussi l’univers des Sidhe Seer qui ont chacun un pouvoir bien spécifique.

Bref, c’est une mythologie qi se tient et qui laisse présager pas mal de choses.

Toutefois, l’action a du mal à décoller.

Mais j’avoue que Mac m’a fait peur au début. En effet, nous avons une américaine, qui aime bronzer tout le temps et qui est serveuse. Vous voyez ce que je veux dire ? Oui, j’ai eu peur que Mac ne soit la copine de ma bonne vieille Sookie mais cela a eu l’air d’aller. L’auteure nous a mis une éditions deluxe

Cela dit, le fameux Barrons m’a un peu refroidie. Oui, OK, il est pas mal et aime les réparties mais je n’ai pas eu cette petite pointe d’humour que je recherchais. Du moins, je m’attendais à mieux.

Pareil pour l’action. Je m’attendais à quelque chose de plus explosif mais l’intrigue est plutôt light pour un premier tome. Quant aux scènes d’action, je me serai attendue à plus aussi. Cela dit, je ne m’affole pas, nous avons affaire à un tome d’introduction qui pose l’univers. Nous aurons mieux au prochain tome.

Tome 2 : Fièvre rouge

Présentation de l’éditeur : Je suis une sidhe-seer, une humaine capable de voir les faës, ces effrayantes créatures d’un autre monde installées parmi nous depuis des millénaires et dissimulées sous des voiles d’illusion. Mon univers a commencé à se fendiller à la mort de ma sœur, et j’ai l’impression que, depuis, il n’en finit plus de s’effondrer. Je ne parle pas seulement de mon petit monde personnel: il s’agit aussi du vôtre. Les murs entre humains et faës sont en train de s écrouler. Et je suis la seule à pouvoir nous sauver

Lis le tome 2, qu’elle disait, tu verras cela décolles….

Poum Poum…… J’ai cherché l’air de décollage, mais je suis absolument pas désolée : je ne l’ai pas trouvé. J’ai trouvé par contre que ce tome est brouillon. On découvre des choses sur Mac. Ouai. On combat un méchant pas beau. Ouai aussi. Mais de là à vous raconter l’histoire et l’enjeu…. Et bien pour l’instant je ne trouve pas ! Alors, oui, les lectrices y trouveront leur compte, rassurez vous. C’est de la Fantasy Urbaine des années 2010 en plein. Avec un mec un peu macho, une héroïne à la Sookie qui s’en sort quand même (même si là, Sookie m’a grave manquée). Et des petites bêbêtes fantastiques.

Alors, les copines m’ont dit que Barrons… Avec des tas de petits cœurs, toussa toussa. Bah non. Le Barrons il m’énerve prodigieusement. Je ne connais pas plus énervant que ce mec. Alors oui, je pense qu’il peut plaire, attention, mais ce n’est pas un mec pour moi. En fait, ce qui ne me va pas dans cette saga, je pense, c’est qu’elle reproduit tous les schémas Bit lit (et j’utilise ce mot à dessin car je n’aime pas vraiment le terme) pour le mettre à la sauce Fae. Et j’ai envie de vous dire que oui, on y trouve son compte. Mais je n’ai pas eu cet élément de surprise que j’attendais.


Alors, du coup, on m’a dit que le tome 3, il était vachement bien 

Sûrement ! Mais j’avoue qu’il faudra vraiment que je le trouve en occaz et que je me mette à le lire pendant les vacances parce qu’en hiver, cela ne le fait absolument pas ! Vous allez me dire que je suis hyper cyclique avec des lectures bien denses pour l’Automne et l’hiver et des très légères pour l’été. Oui, sûrement et je pense que pour ce tome 3 qu’il paraît qu’il est vac
hement bien, ce sera le cas.

Du coup, je vous laisse au moins 6 mois sans cette saga, avec un très léger bémol. Je vous rassure, la plume de l’auteur, elle est très bien faite. On a eu bien pire. Mais cette saga, ou j’ai fait du rendez vous manqué, ou elle n’est pas pour moi. A voir.

La Confrérie de la dague Noire de JR Ward

Tome 1 : L’amant ténébreux

Présentation de l’éditeur : Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. À sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable… L’un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c’est à Kolher qu’il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien…

Que dire ? Je suis sans voix

Quand j’ai vu que Candy m’avait choisi La Confrérie de la Dague Noire pour son petit espace privatif sur mon blog, je me suis dit que j’allais réellement souffrir. C’était la saga qui me faisait peur, connaissant mon aversion naturelle pour l’érotisme paranormal comme je l’appelle moi-même. En effet, ce type de littérature obéit à certains codes qui eux obéissent quelque part à des fantasmes féminins actuels qui ont tendance à m’horripiler. Pas le fantasme en question. C’est vrai qu’un beau mâle puissant qui montre sa virilité torride n’est pas non plus pour me déplaire. Et j’ai tendance à me dire qu’une bonne scène de sexe bien barbare n’a en rien un côté avilissant. Mais avec les années, j’ai tendance à mettre ce genre de choses pour servir une histoire et non l’inverse. Or, pour ce premier tome, je pense que ce fut le cas.

Bien entendu, cela va vous paraître bien pompeux, ce que je vous raconte et cela ne me ressemble pas de prendre un ton sérieux pour traiter de cette littérature. En effet, pour chroniquer ces livres, j’ai tendance à mettre carrément mon cerveau de côté et à tenter au moins de relever le côté cocasse de la chose, comme je peux le faire, par exemple, pour apprécier un nanard à la télévision. Mais je me rends compte que du coup, je suis aussi mal comprise, que les gens se demandent pourquoi je lis cela et pourquoi je le chronique. Je les lis parce  lorsque je tombe sur de beaux textes érotiques, sur des réactions qui peuvent paraître un peu bizarres mais qui trouvent un fondement dans un univers donné, je me transporte avec mes papillons dans le ventre et je suis très contente de ma lecture au final. Mais lorsque je ne trouve pas cette perle, j’ai le droit aussi de le dire et de m’insurger tout simplement (sans condamner au bûcher celles et ceux qui aiment. Chacun est libre d’aimer ce qu’il lit.)

Ah non mais en fait, Candy voulait me faire des exercices pour les yeux. Toutouyoutou?

Le côté sérieux de la chose ayant été développé (désolée, mais cela fiat bientôt un an que j’en avais gros sur ce point, fallait que cela sorte). Je dépose mon cerveau gentiment à l’entrée du blog et je reviens vers ma Candy qui a décidé de s’occuper de mon premier week end du mois. Et alors ma chérie ? Tu voulais que je lise les yeux levés constamment vers le ciel? J’ai mal à mes muscles oculaires ma brave dame tellemnet je les ai levés haut figure toi !

Nous avons donc là une Confrérie de la Dague Noire composée de vampires sanguinaires aux noms approximatifs qui feraient passer les Sons of Anarchy pour des fillettes. Ils sont tous âgés d’au moins tout ça, ont des ennemis (les exterminateurs qui entre nous ne sont pas mieux sauf qu’eux, ils couchent pas) (et c’est pas leur choix manifestement). Bref, voir des vampires âgés de tout ça commencer leurs phrases constamment par Putain, s’habiller en cuir, se prouver qu’ils en ont une plus grosse que leur frère, y’a pas à dire : c’est l’éclate totale.

Et voilà que leur chef meurt dans un attentat à la bombe dans sa voiture (pour un vampire… Bref, passons). Pendant ce temps là, au pays de Candy, la fille de ce monsieur marche dans une ruelle sombre et subit une tentative de viol par un petit con prétentieux. Elle est belle la madame alors ça se comprend. Surtout qu’elle dit toujours non aux rencarts, toussa touttsa. Bref, belle, grande, forte et vertueuse. Et le copain du papounet qui ne voulait pas s’occuper de la transition de la plante en vampirella va du coup se sentir une âme de protecteur (voir d’autre chose, cela dit). Et elle, totalement refroidie et traumatisée par son aggression va se sentir attirée par cet inconnu habillé en cuir (oui je le souligne plusieurs fois. Les clichés je ne m’en lasse pas. Je vous ai dit au fait qu’il porte un t shirt noir avec; Whouuuu) qui vient chez elle par effraction (en remarquant qu’il n’a pas un seul poil sur son petit corps musclé avant de se demander comment qu’il s’appelle. Et tout ceci après avoir passé la nuit avec).

Mais bien sûr ! Et surtout, ce n’est pas tout. Les vampires mâles (en gros, ceux qui portent du cuir), quand ils ne boivent pas des bières en se matant de matches de baseball, vont voir leurs femmes, enfin, leurs femelles et ne sont là que pour assouvir leurs désirs en période de chaleur (des catwomen en sorte). Et ce qu’il y a de magnifique pour ces femelles, c’est que si elles se font plaquer, elles sont déshonorées. Bref, du bon harem comme il faut.

Je vous laisse là mes observations (car je pourrai en écrire des tartines). Tout ce que je peux vous en dire, c’est qu’il y a un fait révoltant là dedans (sisi je vous assure). QUand la nénette part avec son inconnu en cuir,personne ne parle de son chat ! Alors ma question est là ! Va-t-il y avoir un chat mort de faim dans un appart pourri ? Quoi ? Ce n’est pas là le propos ? Parce que j’ai essayer de trouver ce qu’on en avait fait figurez vous !

Tome 2 : l’amant éternel

Présentation de l’éditeur : Parmi les membres de la Confrérie, Rhage est le vampire qui a le plus gros appétit. C’est aussi le meilleur combattant, le plus rapide à réagir et l’amant le plus avide. Tout cela parce qu’en lui se consume un sort terrible lancé par la Scribe Virgin.
Dominé par ce côté très sombre de lui-même, Rhage craint à chaque fois que son dragon intérieur est libéré de devenir un danger pour ceux qui l’entourent. Quand Mary Luce tombe dans le milieu des vampires de façon totalement involontaire, elle doit compter sur la protection de Rhage. Bientôt il sait que Mary éprouve la même attraction que lui et il a bien l’intention de la faire sienne…

Deuxième tentative pour la Confrérie de la Dague Noire.

Toujours dans l’optique de découvrir de nouvelles choses dans la vie, Candy m’avait dit qu’il fallait au moins que je poursuive jusqu’au tome 2. C’est chose faite et je vais vous annoncer de suite que vous ne verrez pas du tout le tome 3 sur ce blog (à moins qu’il y ait un gros craquage mais franchement cela m’étonnerait). Pourtant, je ne suis pas contre de la « Bit lit » mais la romance paranormale, cela coince franchement. Et surtout, la Confrérie de la Dague Noire, cela rippe franchement ! 

Pourquoi ? Et bien c’est bourré de clichés, c’est macho c’est pfiou. Désolée pour toutes les fans de la saga mais cela me sort littéralement par les trous de nez. Pourtant, j’ai mis mon cerveau de côté et j’ai réellement tenté de trouver du plaisir là dedans. Mais non. Cela ne fonctionne pas du tout.

De la malédiction, de la rédemption, toussa toussa;

Et oui, on a un gros baraqué, vampire, affublé d’une malédiction qui roule des mécaniques, enchaînant les conquêtes, combattant les méchants. Bref, un gars normal quoi. Là, il rencontre une nana (Mary) qui est si parfaite à l’intérieur dedans d’elle même, même si elle ne se trouve pas jolie et d’autres trucs pas sympa dans sa vie (oui oui, elle est du genre torturé). Bref, le coup de foudre est là et après moultes tâtonnements (avec jeux de mots), c’est l’amour fou.

Et tout se passe bien. Et on entrapercevra le destin d’un autre mec torturé (qui fait partie de la même bande) pour nous montrer qu’en fait, dans le tome 3 on verra le destin d’un autre couple. Youpla Boum; A part cela, cela se lit vite dans le genre (et heureusement) et voilà. J’ai fait un seau dans le Pays de Candy

Charley Davidson de Darynda Jones

Tome 1 : Première tombe sur la droite

Présentation de l’éditeur : Charley Davidson est détective privée et faucheuse. Son boulot consiste à convaincre les morts « d’aller vers la lumière ». Mais ce n’est pas toujours si simple : parfois Charley doit les aider à accomplir quelque chose avant qu’ils acceptent de s’en aller, comme retrouver l’assassin de ces trois avocats. Ce qui ne serait pas un problème si Charley ne passait pas son temps à faire des rêves érotiques provoqués par une entité qui la suit depuis toujours… Or, il se pourrait que l’homme de ses rêves ne soit pas mort. Il pourrait même être tout à fait autre chose…

Une Héroïne touchante

Charley Davidson est une jeune femme dynamique à la vie pas si facile que cela. Elle est orpheline de mère. Son père a épousé une autre femme qui a peur d’elle et passe son temps du moins à l’ignorer. Vous pensez que je vous fais un remake de Cendrillon? Non, ici, c’est la vie de Charley Davidson, détective privée de son état, qui voit des fantômes à longueur de temps. Mais lorsqu’elle raconte ce qu’elle voit, tout le monde la croit au mieux folle, au pire médium. Pour couronner le tout, elle a des absences totalement incontrôlée à cause d’un esprit qui n’est pas si mort que cela en fait.

Mais Charley ne s’arrête pas là. Non contente de se résigner à son sort de faucheuse, elle s’est armée d’un humour caustique à toute épreuve, ainsi que d’un sens pratique hors du commun. Par exemple, mettre un panneau d’interdiction d’entrée aux fantômes devant la porte de sa salle de bain. Il faut garder un peu d’intimité tout de même. Sinon, nous ne dirons pas que notre héroïne est une pro de la cuisine, qu’elle a une vie passionnante et qu’elle le porte bien. Elle est juste une jeune femme normale dont les dons pourraient vous pourrir la vie. De plus, son oncle et son père se servent bien d’elle dans leur carrière policière ce qui nous laisse penser que sa vie de famille est bien loin d’être idyllique !

La Faucheuse : un point de vue intéressant !

Charley n’est pas un humain comme un autre, c’est une porte. Une porte pour que les fantômes puissent la traverser littéralement pour aller vers l’au delà. Ne pensez surtout pas que cette jeune femme ait un aura mystique, qu’elle a la sagesse ultime. Elle a plutôt un grand sens pratique et n’est pas toujours si gentille avec les fantômes : vous verrez qu’elle peut les envoyer bouler magistralement ou les ignorer superbement lorsqu’elle en a le luxe.

Charley, c’est aussi une gardienne car elle prend très à cœur le fait que les morts peuvent transmettre un dernier message à leur famille.  Que le moyen soit légal ou pas, elle s’en fiche, tout ce qu’elle veut, c’est que les morts aillent ailleurs. Et on la comprend en un sens : moins il y a de fantômes et plus elle sera tranquille.

Enfin, Charley se croit maudite. En effet, depuis qu’elle est toute petite, elle voit un esprit qui la suit. Il intervient dans sa vie en la défendant mais elle est dans l’incapacité de savoir si cet esprit est bon ou mauvais. Comment peut elle le savoir ? Quels seront les risques si elle tente de le découvrir ?

En bref : un très bon moment bit lit passé à lire ce premier tome. Merci Candy pour la découverte car vous vous en doutez, la miss à repris du service dans…..

Tome 2 : Deuxième tombe sur la gauche

Présentation de l’éditeurCharley, détective privée et faucheuse, et Cookie, sa meilleure amie/réceptionniste, se lancent à la recherche d’une jeune femme, disparue depuis le meurtre d’une camarade de lycée. Pendant ce temps, Reyes – le fils de Satan ! – est sorti de son corps physique pour hanter Charley afin d’empêcher des démons de s’emparer de la jeune femme et d’accéder au ciel par son biais. Mais Charley pourra-t-elle supporter ses nuits ardentes avec Reyes et ses journées à cent à l’heure sur la piste d’une femme disparue ?

L’humour est toujours présent et je pense que je m’identifie de plus en plus à l’héroïne

Charley Davidson, c’est bien plus qu’une femme, ou une saga. C’est un concerp, une répartie et une manière de vivre. Plus je lis ces aventures et plus je me dis que j’aimerai avoir ses T shirts, mais aussi ses autocollants de voiture.

Charley Davidson, c’est l’art de Darynda Jones d’enchaîner les réparties, parfois lourdes (mais en même temps, c’est l’humour que je préfère), surtout drôle. C’est un rythme dans le récit qui est assez intense. Ce sont des sketches continuels qui se déroulent sous vos yeux. C’est un livre qui nous donne envie de rire parce qu’il peut vous arriver n’importe quelle galère dans la vie, Charley vous battra à coup sûr et avec classe (ou pas d’ailleurs).

En fin de compte, cette héroïne, si elle est si attachante, c’est qu’elle nous ressemble toutes. Elle est franche, débrouillarde, survoltée et surtout elle aime le café, ce qui fait d’elle automatiquement une belle personne.

Toutefois, l’auteur a l’intelligence de nous mettre des moments graves

Mais vous me direz que lire c’est bien, mais on peut aussi aller voir Guignol et les zygomatiques s’en sortent aussi bien. Oui, mais l’histoire ici a assez de profondeur pour vous rendre totalement accro. Tout d’abord, il y a une enquête de police qui cette fois ci est instillée par sa collègue Cookie. En effet, lorsque celle-ci était au lycée, sa copine a vécu un drame et il y a eu tout un groupe d’adolescents qui sont très liés par un secret. Et tous meurent ou disparaissent les uns après les autres. Charley tente de découvrir q
uel est ce secret et de démêler le vrai du faux.

En dehors de cela, Charley est perdue car elle ne sait pas où est le corps physique de Reyes. C’est la première fois qu’elle effectue une enquête sans protection. Elle devra se débrouiller toute seule et découvrir ses forces, ses pouvoirs qui pour le moment étaient en partie en sommeil.

Enfin, Charley fait quelques découvertes familiales et croyez moi, elle est de moins en moins gâtée par sa famille. Je ne sais pas comment elle se remettra de cette épreuve là, mais cette blessure mettra du temps à cicatriser.

Si vous voulez l’avis de ma femme, c’est par là 

Tome 3: Troisième tombe tout droit

Présentation de l’éditeur : Détective privé paranormal. Sinistre faucheuse extraordinaire. Peu importe. Charley Davidson est de retour ! Et elle boit de grandes quantités de café pour rester éveillée, parce que chaque fois elle ferme les yeux, elle le voit : Reyes Farrow, le mi-humain, mi-mannequin fils de Satan. D’accord, elle a fait emprisonner Reyes pour toute l’éternité. Mais comment est-elle censée résoudre un cas de personnes disparues, traiter avec un médecin à l’ego sur-dimensionné, calmer son père grincheux, et attraper un gang de motards déterminé à assassiner, quand le fils du diable ne veut tout simplement pas renoncer à son plan de séduction… et de vengeance?

Charley Davidson est en perpétuelle lutte contre ses faiblesses.

Pauvre Charley. Dès qu’elle ferme les yeux, elle se retrouve dans un rêve fiévreux avec Reyes. Pour se sortir de cette situation, elle n’a que deux solutions : ne pas dormir ou le libérer. Vous connaissez notre héroïne maintenant, elle a décidé de se faire un marathon de café endiablé, baissant ainsi le niveau philosophique de ses blagues, pour notre plus grand bonheur, il faut l’avouer.

En dehors de ces joyeusetés, Charley devra contrer quelque part l’un de ses plus grands points faibles : son père. En effet, celui-ci aimerait que sa fille cesse son activité professionnelle. A bien y réfléchir, il est vrai que le métier de Charley est très dangereux et elle-même peut envisager d’arrêter. Mais quel autre métier exercer avec Cookie ? C’est bien là le problème, car détective privé est réellement sa vocation et c’est ce qu’elle découvre petit à petit.

Charley devra enfin apprendre à faire confiance aux personnes qui l’entourent et surtout à apprendre à travailler en groupe. En effet, plus elle travaille seule et plus elle met en danger ses proches, alros que c’est l’effet inverse qui est recherché….

Charley prend aussi le temps d’affermir ses points forts.

Ce qui m’a fait énormément plaisir dans ce troisième tome, c’est que Charley se remette à parler avec sa sœur, Gemma. Ces deux femmes retrouvent leur complicité et Charley retrouve enfin la confidente de sa jeunesse.  Pour vous, cela peut paraître anodin mais pour Charley, c’est une force incroyable qui se déferle en elle : la confiance et l’appui d’un membre de sa famille alors que son père fait défaut.

Cette confiance en elle lui permet de faire de plus en plus confiance en ses amis, voire en des inconnus. En effet, Charley va se découvrir une affinité très drôle avec un gang de motards dont on ne sait s’ils vont la croquer ou la protéger. En tous cas, ils ont de la répartie et semble quelque part veiller sur elle.

Enfin, Reyes va enfin revoir Charley. Ils vont enfin pouvoir se parler « en vrai ». On l’attendait depuis le début de la saga et on y croyait plus. Enfin, ils se voient, enfin ils peuvent passer du temps ensemble (ou pas ?) et surtout enfin, Charley va pouvoir dormir tranquillement. Et on est content pour elle, car on s’inquiète de plus en plus pour elle.

En bref, un tome qui associe humour et profondeur (presque sans mauvais jeu de mot). Une enquête encore haletante et des des situations toujours aussi cocasses. Un petit régal pour les yeux et pour nos soirées entre girls !

Tome 4 : Quatrième tome au fond 

Présentation de l’éditeur : Vous savez, ces mauvaises choses qui arrivent aux gens bien ? C’est moi.
Être Faucheuse, c’est glauque. Et détective privée, dangereux. On peut dire que je cumule. C’est pour ça que j’ai décidé de prendre un peu de temps pour moi. Rien de tel que passer quelques commandes au télé-achat pour reprendre du poil
de la bête.
Je ne comprends pas pourquoi Cookie en fait tout un plat ! Ce n’est pas comme si on manquait d’argent : Reyes Farrow, le très chaud fils de Satan, m’en doit plein. Cela dit, pour lui demander de régler sa dette, il faudrait que je sorte de chez moi… Mais avec un pyromane qui met le feu, littéralement, à Albuquerque, et cette femme qui a besoin de mes services parce qu’on cherche à l’assassiner, je préférerais rester en pyjama.

Charley se remet d’une épreuve traumatisante

Dans le tome précédent, Charley s’est retrouvée en très mauvaise posture, torturée par un monsieur dont je tairais le nom (au cas où vous n’aviez pas lu les autres tomes bande de petits tricheurs). Bref, elle a accepté cette torture pour éviter que la fille de Cookie se blesse. Pour se soigner de cette épreuve, elle est atteinte d’une frénésie de shopping dont le but est de remplir son appartement de cartons afin de ne plus voir cet endroit où elle a subit tout cela. Malheureusement pour elle, son bureau est fermé car son père l’a plus ou moins mise dehors et du coup, elle n’a plus d’argent.

Pour l’aider, Cookie décide de trier les cartons et les achats. Reyes décide de sauver Charley des démons (bref, l’activité habituelle). Gemma, sa sœur de psy lui montre aussi quelques mécanismes pour se sortir de là et se trouve à faire une cuite mémorable avec sa sœur (comme quoi la psychothérapie cela a aussi du bon). L’oncle Bob lui met toujours des agents dans les pattes pour dire que sa nièce favorite évite de se faire tuer. Même sa belle-mère vient, même si elle rate son coup. Le grand absent est bien entendu le père de Charley mais comment déterminer avec certitude si c’est de son fait ou celui de sa fille. A méditer pour le prochain tome, bien entendu.

Charley a une cliente qui la touche particulièrement.

En effet, une femme vient engager Charley et elle a des relations particulièrement compliquée avec sa belle mère, au point que notre détective préférée s’identifie à elle. On se demande donc comment elle va pouvoir gérer cette enquête où elle s’implique forcément plus de coutume. Il n’est pas facile de juger les pistes d’une affaire lorsqu’on a son expérience personnelle qui entre en compte et je trouve que l’auteure se débrouille très bien avec ce sujet on ne peut plus sérieux.

Car oui, depuis quelques temps, les tomes de Charley Davidson acquièrent une atmosphère plus lourde qui tranche énormément avec l’humour de notre héroïne. C’est vraiment un mélange plus qu’intéressant et extrêmement bien dosé d’ailleurs car il vous fait passer par un panel d’émotion gargantuesque. La frontière ici est particulièrement tenue entre le côté Bit Lit et le Thriller. Car je le maintiens, les enquêtes de Charley sont rondement bien menées, au milieu de ses cocasseries habituelles.

Bref, encore un tome à lire, une série qui se renouvelle très bien. A lire comme toujours avec les copines

Tome 5 : Cinquième tombe au bout du tunnel

Présentation de l’éditeur : Charley Davidson s’était juré de garder ses distances avec Reyes Farrow, le torride fils de Satan. Mais quand les victimes terrorisées d’un tueur en série commencent à s’entasser dans son appartement, elle est contrainte de lui demander de l’aide. Surtout lorsqu’il devient évident que sa sœur, Gemma, est la prochaine cible. Mais Reyes pose une condition pour lui offrir sa protection : que Charley se donne à lui corps et âme. Un prix que la Faucheuse pourrait bien accepter de payer…

Après toutes ces expériences, j’ai l’impression que Charley prend ses affaires sous un nouvel angle.

Souvenez vous, au précédent tome, Charley commençait à découvrir ce qu’était la vie avec Reyes dans le coin. De plus elle a été une victime d’une séquestration par le beau père de celui-ci, où elle a failli y laisser sa peau. N’importe qui dans ces conditions auraient changé un tant soit peu son comportement. Que ce soit dans son bagou ou dans sa manière de foncer tête baissée dans son dossier, on peut dire que Charley n’a pas énormément changé.

Par contre, en ce qui concerne les victimes qu’elle retrouve dans son appartement, je l’ai trouvée encore plus douce avec les victimes (et pourtant elle y était déjà grandement). De plus, elle a tendance cette fois ci à s’associer à sa sœur que maintenant elle tente de protéger envers et contre tous les dangers. On voit une réelle complicité s’instaurant de plus en plus entre elles, complicité qui a été perdue pendant longtemps. Et surtout. Elles se font réellement confiance maintenant et quelque part, cela me fait réellement plaisir.

Et sinon, Charley reste ma boîte à sketches favorite

Que ce soit Cookie, son marathon Supernatural, ses cours un peu particuliers du dimanche, le nouveau cuisinier, l’ancienne copine de lycée, Oncle Bob… Autant de personnages secondaires mais aussi autant de gags qui enrichissent le mystère de cette grande enquête. C’est comme lire les aventures d’une amie de la famille à qui il arrive tout et n’importe quoi. On a un réel plaisir à passer du temps avec cette joyeuse bande, que ce soit dans les bons comme dans les mauvais moments.

Quant à la résolution de l’enquête, je suis tout de même bluffée que l’auteure ait pris le temps de nouer son intrigue policière de sorte que oui, on attend la prochaine pirouette de Cookie ou le petit post it de Reyes. Mais on se demande aussi et surtout qui a tué ces femmes, pourquoi et comment Charley va résoudre tout ceci (en plus de ses gags habituels).

Je vous dis donc à bientôt pour le sixième volet dont j’attends la publication en VF pour lire avec Gilwen et Ptitelfe  (et je con
firme, la quatrième de couv elle craint)

Tome 6 : Au bord de la sixième tombe

Présentation de l’éditeur : Vous savez, ces mauvaises choses qui arrivent aux gens bien ? C’est moi.
La plupart des filles y réfléchiraient à deux fois avant de se fiancer à Reyes Farrow… Je ne suis pas comme la plupart des filles. Il est le fils unique du diable et moi une faucheuse en formation accro au café. Ce qui devrait nous rendre incompatibles. Et même ennemis. Mais il est aussi ténébreux, sensuel, sexy à se damner et tout ce dont j’ai jamais rêvé. Et je suis aussi détective privée. Alors quand un fichier du FBI concernant l’enfance de Reyes me tombe entre les mains… je sais que je ne devrais pas l’ouvrir. Sauf que je ne peux pas m’en empêcher. Et ça, c’est une très mauvaise idée !

Une envie de lecture détente, d’un coup d’un seul

Avec Ptitelfe, on s’était dit que celui là, on le gardait pour un jour où franchement, on aurait été bof. Ce jour là est arrivé. On avait envie de lire mais on ne savait pas quoi. C’était franchement pas cool. Cela poussinait dans tous les coins. Et d’un coup, l’éclair de génie : on n’est pas à jour dans la saga des Charley. Et quand on lit un Charley Davidson, c’est avant tout pour l’humour de cette nana, ses répliques, les citations de t-shirt, ses plans foireux. Bref. C’est tout un ensemble qui fait qu’on sait que cela va être 400 pages de bonheur et que parfois, quand on en a gros, c’est ce qu’il faut.

Et oui, on en avait gros, et le plaisir de retrouver la plume de Darynda Jones a été au rendez vous. Le rythme était soutenu, l’humour était là, les références aussi. On a retrouvé nos personnages préférés comme Cookie qui veut draguer l’oncle Bob. Monsieur Wong dont on ne sait toujours pas pourquoi il flotte dans le salon. Reyes qui maintenant fait des petits plats en ayant repris le restau du père de Charley. Charley qui bien entendu découvre encore de ses pouvoirs et qui se retrouve dans des situations pas possibles mais hilarantes pour nous.

Toutefois, un petit moins.

Un je ne sais quoi qui fait que l’intrigue est partie en cacahouète.  Un je ne sais quoi qui dit que la matière n’était pas là. En effet, ce n’était pas un coup de coeur. Et ça craint parce que cela fait déjà 5 tomes qu’on est habitué au coup de coeur donc forcément, cela fait tout bizarre. On a beaucoup aimé ce livre et c’était exactement ce qu’il nous fallait. J’ai pouffé, Ptitelfe a surpouffé, j’ai retenu les citations de T shirt. C’était cool. Mais j’ai pas adoré.

Et croyez moi, cela fait tout bizarre parce que le septième tome va bientôt arriver dans nos lectures communes et je vais me poser la question. Est ce que la série s’essouffle ? Ou était ce un accident ? Vais je être déçue au final ? Ou pas ? (ce qui m’arrangerait, je ne vous le cache pas). Du coup, lecture prioritaire ou pas? Je pense que vous saurez tout très rapidement de toutes façons. A plus 😉

Tome 7 : Sept tombes et pas de corps

Présentation de l’éditeur : Douze chiens de l’enfer se sont échappés. Leur but : tuer Charley Davidson, faucheuse hors du commun et détective privée à ses heures, et rapporter son cadavre à Satan. Mais la jeune femme a d’autres problèmes, comme son père disparu alors qu’il menait une enquête des plus étranges. Ou encore une ex-meilleure amie qui la hante nuit et jour, une épidémie de suicides qui laisse les autorités perplexe et un fiancé sexy à mourir qui s’est attiré les faveurs d’une célébrité locale… Le moins qu’on puisse dire c’est que Charley ne passe pas la meilleure semaine de sa vie.

Ma topine et moi, on voulait lire à deux.

Ptitelfe et moi, on s’était eues au téléphone, et je vous avoue qu’en ce moment, on grince un peu toutes les deux parce qu’on n’a pas le temps de lire à deux. Vala. Entre moi et mon cerveau de gruyère et puis mon emploi du temps surchargé, elle et son emploi du temps aussi. C’est pas facile. Pourtant, on a une liste comme cela de trucs à lire, des projets à n’en plus finir, bref. On voulait lire à deux et pas prise de tête parce que là, franchement, la tête elle en avait marre. Un septième Charley est sorti en VF entre temps. Bah voilà. J’ai envie de vous dire que naturellement,on s’y est mise et que c’est passé tout seul.

Parce qu’on aime les citations de T shirt, parce que l’intrigue était sympa, parce que nous, contrairement à 90 % de la blogo féminine, Reyes ne nous fait pas triper, parce que Richard et l’Epée de vérité nous avait énervées avant et qu’il fallait qu’on rit un peu. Pour toutes ces choses là, on a repris avec grand plaisir Charley Davidson, avec son équipe de bras cassés et la terre entière au moins qui avait envie de l’assassiner ou presque

Et sinon que vous dire ?

Pour ne pas vous spoiler, parce que c’est pas la politique de la maison… Et bien le roman était cool, merci au revoir. Plus sérieusement, c’est la même tambouille que les tomes précédents, on ne peut pas non plus tout le temps inventer quelque chose de neuf. Et si on y retourne, c’est parce qu’on est attachées à tous ces perso (même Reyes c’est un bon gars vous savez) Mais sinon, il n’y a pas de révolution dans ce septième tome question schéma narratif, il y a une enquête, plus quelques enquêtes secondaires. On a la solution à la fin. Point.

Sinon, l
à dedans, on s’est inquiétées,on a ri, on n’a pas pleuré, on a apprécié de papoter à deux (d’ailleurs, faut que je lise mes chapitres d’Allegiant, j’ai pris du retard) et voilà. Et c’est pour cela que les lectures communes avec ma PACSEE, c’est cool. C’est comme habiter avec ma copine. Je vous laisse, il faut qu’on attende le tome 8 😀

Rebecca Kean de Cassandra O’Donnel


Tome 1 : Traquée

Présentation de l’éditeur : Burlington…nouvelle Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu’il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n’est pas le genre de renseignements fournis par l’office de tourisme. Maudit soit-il…

Une héroïne comme on les aime

Rebecca est le genre de femme qu’on peut critiquer mais qu’on aime bien au final. J’ai aimé son côté indépendant, sa volonté d’aller en avant, sa répartie musclée, son intelligence, et sa manière toute particulière d’interroger les loups garous (ceux qui ont lu ce passage sauront que ce n’est pas à raconter à son petit ami 🙂 ) Rebecca est jeune et pourtant, elle n’est pas parfaite, et j’avoue que je me suis grandement identifiée à elle. En effet, sensiblement au même âge, je me suis retrouvée maman célibataire, complètement fermée aux amours, pensant que je ne valais pas le coup, et tentant d’assumer vie professionnelle et bonne éducation.

Aussi, je suis partie sur une note amusée, tendre et surtout indulgente. Parce que la Candy m’a mis au milieu d’un triangle amoureux et franchement, je n’aime pas cela. Et ceci ajoutée à une sauce un peu magique, de marquage, tout ça tout ça. Aussi, j’ai hurlé avec les : je le désire mais je ne l’aime pas. Je l’aime mais je vais pas dire que parce que tu comprends c’est pas un mec bien (non je ne vous dévoilerai rien). Oui j’ai hurlé. Mais quand j’ai regardé le mâle dominant en train de lire son intégrale 2 du Trône de Fer assis à côté de moi dans le canapé (j’écris dominant au cas où il lit, parce que maintenant, il sait comment je peux interroger les loups garous) (suivez mon idée), je n’ai pas fait si différemment que cela.

Alors oui, j’ai aimé Rebecca Kean pour son côté super accessible (même si elle a des super pouvoir, comme dans toute saga paranormale), parce qu’elle aime les bouquins, sait répondre à tout le monde de manière acide, a une fille trop sympa, hésite avec les mecs et sait torturer les loups garous (ou toute autre créature paranormale) (et sa copine est trop sympa aussi).

Au delà du personnage fort, une intrigue.

Oui, au départ, j’ai pensé : Encore une histoire pour anéantir le monde. Mais il n’en est rien. L’intrigue se dévoile petit à petit, il y a des ponts très larges pour nous amener sur le fait qu’il y aura une grande saga (surtout que l’héroïne ne les voit pas) (heureusement que Cassandra est là pour le lui dire quand même) et des tous petits sentiers pour nous amener au combat final (pour mémo, je l’ai lu avec en bruit de fond la grande bataille finale du troisième volet du Seigneur des Anneaux) (et ça en jette).

Tout cela pour vous dire que ce n’est pas du tout du coup de cœur, car  mon petit cœur ne va pas forcément vers les triangles amoureux en ce moment. Je ne sais pas ce qui manque à cette saga mais il manque un tout petit truc. Sûrement le fait que je m’identifie trop à l’héroïne, que je la trouve trop forte question pouvoirs et trop bancale question sentiments. A méditer en lisant les autres tomes peut être. En tous cas, c’est une très bonne saga romance paranormale. L’écriture de Cassandra O’Donnel est faite pour ce genre de littérature. Souvenez vous que j’avais lu sa romance Historique (les sœurs Charbrey) et que j’avais beaucoup aimé son écriture même si je n’avais pas forcément adhéré à l’histoire. C’est donc une bonne confirmation pour cette auteure française.

Merci Candy pour cette découverte, je vois que tu te mets en quatre pour me trouver des personnages forts, et j’aime cela. Essaie de virer les triangles amoureux quand même. (la fille pas exigeante du tout). En tous cas, j’ai passé un très bon premier samedi du mois 🙂

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