La chute

Auteur Brandon Sanderson
Saga Elantris
Numéro de tome 1
Genre Fantasy
Maison d’édition Orbit
Nombre de pages 285
Obtenu le 11 Février 2014
Lu le 04 Mars 2019
Dans le cadre de Ma lecture commune avec Séverine
En un mot Le plaisir de renouer avec Brandon Sanderson
La curiosité de voir sa première saga
Et trouver cela génial comme de bien entendu  
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Jeux de masques

Auteur : Brandon Sanderson

Saga : Fils-des-brumes

Numéro de tome : 5

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 576

Sortie : 4 Octobre 2017

Obtenu le 9 Novembre 2017

Lu le : 30 Novembre 2017

Dans le cadre de mon partenariat avec le Livre de Poche via Netgalley

 

En un mot :

  • Juste génial
  • On a encore un univers qui risque de s’effondrer.
  • Et les scènes de combats. Waouw

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Légion, tome 2 : A fleur de peau de Brandon Sanderson

Présentation de l’éditeur : Stephen Leeds, surnommé « Légion », est un homme aux capacités mentales singulières lui permettant de générer une multitude d’avatars : des hallucinations aux caractéristiques individuelles variées et possédant une vaste gamme de compétences très spécifiques. Leeds est investi d’une nouvelle mission : retrouver un corps qui a été dérobé à la morgue locale. Il ne s’agit pas de n’importe qui. Le cadavre est celui d’un pionnier dans le domaine de la biotechnologie expérimentale, un homme qui travaillait sur l’usage du corps humain en tant qu’espace de stockage. Il se peut qu’avant sa mort il ait incorporé des données dans ses propres cellules. Ce qui pourrait se révéler dangereux…

C’était avant de partir en vacances

Avec ma femme, on avait décidé de se faire une petite lecture avant de partir réciproquement en vacances. Et il y’avait un Brandon Sanderson qui nous attendait. Forcément, on s’était dit que cela pouvait se faire. Et quand j’ai appris (sur le tard) que Légion, la nouvelle que j’avais adorée, avait une suite qui était sortie. Vala.

Et donc, nous avons entrepris très vite, très rapidement, la lecture de ce tome 2 en se régalant. Parce que Brandon Sanderson est doué que ce soit dans le fantastique que dans la fantasy, que c’est un écrivain très visuel dans son écriture alors du coup, vous ne vous ennuyez jamais. Et puis, ce personnage de Stephen Leeds, Alias Légion, il m’avait vraiment plus, avec ses excentricités, avec ses enquêtes, avec tout ce package là.

Le plaisir de lire ses personnages préférés en Lecture Commune.

C’est comme te faire une soirée entre potes tu vois. On a donc retrouvé Stephen avec Ptitelfe. On a fait le point sur sa vie. On a fait le point sur son moral. Et on a eu l’occasion de le suivre dans une de ses enquêtes. Et les enquêtes de Légion, elles sont comme son personnage : pas banales. Je n’ai pas d’autres mots, du tout. Rien n’est banal, que ce soit dans les personnages, dans les technologies qu’elles inventent, dans l’intrigue, dans tout ceci. Rien n’est banal.

Et c’est aussi pour cela que j’aime cette petite saga. Alors, est ce qu’il y aura un troisième tome ? Je ne sais pas. Et même c’est pas grave. Parce que ce roman nous amène à juste apprécier la lecture, tout simplement. Et pas un ensemble d’intrigues. 

Une aventure des Fils des Brumes : L’Alliage de la Justice de Brandon Sanderson

Présentation de l’éditeur : Cinq cent ans ont passé. Kelsier, Vin, Elend et les autres font désormais partis de l’Histoire – ou de la religion. Les chemins de fer côtoient les canaux, les rues sont éclairées à l’électricité et les premiers gratte-ciel partent à l’assaut des nuages. Mais les anciennes magies allomantique et férochimique existent toujours. Un outil précieux pour les hommes et femmes courageux qui tentent de faire régner la justice dans les terres sauvages qu’on appelle les Rocailles. Après vingt ans là-bas et une récente tragédie, Wax Ladrian est de retour à la métropole d’Elendel. À la tête d’une Maison noble, il doit ranger ses pistolets pour assumer de nouveaux devoirs. Ou du moins le croit-il. Car les demeures et les rues élégantes de la ville pourraient bien s’avérer plus dangereuses encore que les plaines poussiéreuses des Rocailles…

Un western dans le monde de la magieeeeeeeeee

Alors, pour ceux qui ne connaissent pas, j’ai adoré la saga Fils des Brumes que j’ai lu avec mon acolyte de toujours : Ptitelfe. Et je n’en démords pas, si cette saga sort en Série télévisée, je serai la première à en dévorer chaque épisode tellement l’écriture de Brandon Sanderson est visuelle. Autant que celle d’Alain Damasio qui est musicale (je vous conseille de faire les comparaisons entre eux deux et vous verrez et vous m’en direz des nouvelles.). Forcément, quand l’Alliage de la Justice est sorti, on l’a mis de côté dans notre Pile à lire pour se lire un petit truc comme cela pour les vacances.

Fatiguées, envie de lire, on s’est dit que c’était le moment de le ressortir. Et hop hop hop. Nous voilà avec L’Alliage de la Justice qui se déroule 500 ans après notre saga initiale. Et il y a des mecs qui font les cowboys mais qui sont des gens qui maîtrisent la magie des métaux. Et je vous laisse imaginer ma bouille surexcitée qui avait un tit peu peur quand même. Parce qu’un bon de 500 ans, ce n’est pas facile à nous le faire entrer.

Brandon Sanderson se fait un petit plaisir à la Civilization.

Oui, c’est un peu en substance ce qu’il a dit lors d’une interview en parlant de l’Alliage de la Justice. En fait, il aimait tellement cet univers de Fils des brumes qu’il avait envie de voir comment cela pouvait évoluer à l’ère du Grand Ouest, des trains, des cambriolages, des armes à feu… Et il a réussi son pari, bien évidemment, parce qu’il nous pond un duo de personnages hors du commun : Wax et Wayne. Et c’est comme si quelqu’un te donnait les clés du steampunk, tu vois. Ce sont deux personnages qui sont liés d’une indescriptible filouterie et qui te font des enquêtes pour que tu comprennes bien comment fonctionne l’univers.

Alors oui, écouter parler de Kelsier, de Vin, d’Elend, ces personnages en qui je me suis profondément attachés comme d’une légende, en voyant bien qu’ils ne les connaissent pas beaucoup, eux, cela m’a fait mon petit pincement au coeur.Et Wax et Wayne ne sont pas là pour révolutionner le monde mais bel et bien pour vivre de formidables aventures, régler leurs comptes et si possible s’enrichir un chouilla.

En bref, si vous êtes nostalgiques de l’univers, foncez, il y a même un petit bonus nouvelle où on retrouve nos légendes favorites à la fin du livre. C’est cadeau 🙂

The Reckoner de Brandon Sanderson

Tome 1 : Coeur d’acier

Présentation de l’éditeur : On les appelle les Épiques. Il y a dix ans, ils ont été frappés par un éclair. Depuis ils possèdent d’incroyables pouvoirs. Mais leurs intentions ne sont pas bonnes…
À Newcago, un Épique appelé Coeur d’Acier s’est emparé du pouvoir. On le dit invincible : aucune balle ne peut le blesser, aucune épée trancher sa peau, aucune explosion le détruire. Seuls les Redresseurs, un groupe d’humains ordinaires qui ont consacré leur vie à étudier les Épiques afin de découvrir leur point faible, lui résistent.
David Charleston a dix-huit ans. Quand Coeur d’Acier est arrivé à Newcago, il a tué son père. Depuis des années, David rêve de se venger, et il possède quelque chose dont les Redresseurs ont besoin… Le jeune homme a vu l’impossible : il a vu saigner Coeur d’Acier.

Que voulez vous ? Elle voit la drogue en ce moment (oui un traitement pour le dos, cela vous shoote les neurones). Et du coup, on dirait presque que la Jamaïque s’invite dans nos lectures. Et dis moi, tu veux lire ce soir ? Oui j’arrive, je m’installe, on lit un chapitre. Puis on en lit deux. Et puis trois…. Tu avances bien ? Oui et toi ? Bref, j’ai connu cet état cocon magique pendant des mois (au moins, il faut un petit avantage aux cachetons dis) et du coup, et bien on y est allé tranquiiiiiiiilllle.

Forcément, j’ai lu plus vite qu’elle. Bon. Elle l’a mal pris *genre* puisque j’ai eu la remarque dans sa chronique. Et bien non ma chérie, je n’ai pas lu plus vite. Tu as lu plus lentement pour une fois. Tu as vu la drogue. Mais c’était drôle 😀

Bon et sinon Coeur d’acier ?

Oui parce que c’est pas vraiment comme si ce blog servait à parler bouquin nan ? Et bien Coeur d’acier, c’est de la Science Fiction mais traitée par Brandon Sanderson. Il nous prend un jeune homme, David, dont la vie entière est vouée à l’étude des Epiques, ces espèces d’humains dotés de supers pouvoirs mais qui l’utilisent afin de dominer le monde (toujours la même histoire, mettre le monde sous sa domination). Il sait que l’Epique qui domine Newcago a une faiblesse mais il ne sait pas ce qu’elle est. Aussi il s’associe à un groupe de rebelles pour en savoir plus. Ces rebelles vont lui apporter une famille qu’il n’a plus (Mistborn, quand tu nous tiens) et lui va leur apporter son savoir, son analyse et un sens du renouveau.

Comme toujours, le roman est assez détaillé question armes. L’auteur nous en invente beaucoup et ce pour notre propre plaisir. Car il a un sens inné de la description. Et ce qui en découle est aussi que les scènes de combat sont magiques ! Lire un Sanderson, c’est comme de voir une superproduction américaine avec un bon scénario, en 3D, la totale !

Tout cela pour dire que c’était bien, c’était vachement bien. Même si je le préfère dans le domaine de la Fantasy (il faut avouer). Par contre, l’auteur, question scénarios, et bien il a dû mal à se renouveler. En effet, que ce soit en SF ou en Fantasy, il reprend un peu tout dit la même tambouille. Alors non, ce n’est pas dérangeant. Mais quand on décide avec ma copine de se faire la bibliographie de l’auteur, forcément, on revoit toujours le même type d’histoire. Du coup, on est beaucoup moins bien surprises. Il y a des choses qu’on a devinées et je pense qu’on ne les aurait pas devinées si on n’avait pas lu sa saga Mistborn (dont pour le coup, je n’arrive plus à trouver le nom français.)

Et le domaine de la réflexion ?

Oui, comme vous le savez, Brandon Sanderson adoooooooore nous mettre ses idées dans ses romans. Là il se penche sur la dictature, chose qui est plutôt classique sur les gens écrivant un peu sur des milieux politiques. En bref, si un dictateur survient, doit on systématiquement le démettre ? Forcément, on peut dire qu’un dictateur enlève la liberté aux gens, donc c’est mal donc on doit l’éliminer. Mais s’il fait des choses bien ? S’il maintient la structure de la ville et permet que les gens puissent manger à leur faim ? Surtout qu’il y a d’autres gens pire encore qui peuvent prendre le pouvoir.

Autre question : si on fait une révolution. Genre, on pète tout. Qui va reconstruire le système politique de la ville ? Les révolutionnaires ? Ou d’autres gens ? Mais qui ? Car oui la révolte, c’est bien mais il faut penser aux conséquences de tout cela.

Bref : comme vous le voyez, c’était dense, c’était bien, mais il nous manquait un peu de surprises tout de même.

Légion de Brandon Sanderson

Présentation de l’éditeur : « Mon nom est Légion, parce que nous sommes nombreux. » Ainsi parle le démon dans l’Évangile de Marc. Le héros de cette nouvelle, Stephen Leeds, surnommé Légion, est un être multiple : très intelligent, il peut apprendre n’importe quoi en très peu de temps, mais extériorise tous ses savoirs sous forme d’hallucinations, qui sont autant d’aspects de lui-même. Il vit reclus dans une grande maison, entouré de ces nombreuses entités hallucinatoires, toutes dotées de compétences hautement spécialisées. Il est riche, car il loue ses services à qui peut se les payer. Un jour, il est engagé pour enquêter sur la disparition d’un scientifique, inventeur d’un objet très particulier : un appareil photo capable de prendre des photos du passé…

Mais Aïeuuuuuuh  !

Et oui, comme d’habitude, j’ai reçu une claque de Brandon Sanderson. Vous allez me dire, fallait que je sois habituée, j’ai lu deux tomes de la saga Fils-des-Brumes, je lis le troisième actuellement. Pourquoi me martyriser avec Légion ? Déjà tout simplement parce que les claques littéraires, j’aime cela, ensuite parce que j’étais plus que curieuse de voir comment mon chouchou allait se débrouiller dans le thriller (et oui). Enfin, et surtout, connaissant un peu les idées religieuses de l’auteur, je me demandais comment il allait relier un enquêteur avec Légion tout simplement sans tomber dans du fanatisme.

Bon. Maintenant, je le sais. Nous avons certes quelques petites idées religieuses par ci par là, que je vous rassure de suite. Mais c’est plus un exposé philosophique qu ‘une tentative de conversion en masse de ses lecteurs. Et je tiens à vous dire que ses idées sont géniales. La distinction entre folie et magie, l’utilisation d’un appareil photo magique pour prouver des évènements anciens… Là, on touche quelque chose de grand, on touche le projet d’une saga époustouflante.

Et tout ceci en moins d’une centaine de pages !

Stephen Leeds, un personnage énigmatique

Est-il fou ou est-il autre chose ? Le jury délibère encore et je risque de mettre encore un certain temps pour répondre. Stephen Leeds, c’est un peu la personnalité qui se répète encore et encore et encore et encore, chaque fois en prenant une nouvelle caractéristique. Si Légion existait réellement, je pense en effet qu’il prendrait cette forme. Maintenant, tout est dans la manière de l’utiliser.

En effet, chaque forme de savoir peut être néfaste mais bien utilisée, chaque forme de savoir peut aussi être un bienfait pour une communauté. Malheureusement, pour notre enquêteur, cela se résume à accueillir à chaque fois une nouvelle personnalité. Quand devra-t-il arrêter ? Comment fait-il pour gérer chaque aspect ? Quelle est l’histoire de chaque personnalité surtout ? Autant de questions que l’on se pose en plus de la résolution de l’enquête dans cette nouvelle

Au fait, voici l’avis de ma femme, parce qu’on l’a lu à deux 

Fils des brumes de Brandon Sanderson

Tome 1 : L’Empire ultime

Présentation de l’éditeur : Les brumes règnent sur la nuit,
Le Seigneur Maître sur le monde.
La jeune Vin ne connait de l’Empire Ultime que les brumes de Luthadel, les pluies de cendre et le regard d’acier des Grands Inquisiteurs. Depuis plus de 1000 ans, le Seigneur Maître gouverne les hommes par la terreur. Seuls les nobles pratiquent l’allomancie, la précieuse magie des métaux.
Mais Vin n’est pas une adolescente comme les autres. Et le jour où sa route croise celle de Kelsier, le plus célèbre voleur de l’Empire, elle est entraînée dans un combat sans merci. Car Kelsier, revenu de l’enfer, nourrit un projet fou : renverser l’Empire.

Le parcours de Vin vers un monde plus stable

Fils des Brumes, c’est un peu l’histoire de Vin. Vin est une skaa et une voleuse. Enfin, c’est une orpheline. Et oui cela fait déjà beaucoup de choses car nous avons à peine le temps de voir le paysage. Nous sommes dans une ville très sale car des cendres tombent tout le temps. Et le soir, les Brumes tombent et des spectres peuvent en sortir. Déjà, nous savons que nous sommes dans un univers extrêmement mystérieux mais féodal. En effet, la société est divisée entre esclaves (les skaa) et les nobles. Il faut savoir que les Skaa sont vraiment opprimés par les nobles. Et bien entendu, les nobles sont muselés par l’Empereur, sorte de demi-dieu persécuteur.

C’est dans cet univers particulièrement sombre et intriguant qu’évolue Vin, une orpheline Skaa. Mais voilà, Vin a comme un pouvoir qu’elle appelle le Porte Chance. C’est quelque chose qui lui permet d’influer sur les émotions des gens. Or, le jour où elle rencontre Kelsier, elle se rend compte que son Porte Chance fait d’elle une Fille des Brumes c’est à dire qu’elle peut brûler des métaux pour agir sur le mental d’autrui ou sur le monde physique, chaque métal ayant une particularité.

Bin, qui a toujours été rejetée, va tout d’abord découvrir le sens du mot groupe. Puis, le sens de l’amitié et de l’amour. Cette découverte se fait réellement petit à petit, de manière très réaliste. Cette gosse très craintive se transformera en jeune femme de plus en plus séduisante et érudite. Grâce à elle, nous pourrons découvrir le milieu des nobles (où elle va s’infiltrer). Petit à petit, elle va découvrir ce que c’est d’appartenir à un groupe, à une famille, à faire confiance aux gens et surtout à se laisser porter par un projet. Enfin, nous découvrons aussi le pouvoir de l’allomancie, comment il fonctionne et quels sont ses effets.

Kelsier, c’est l’histoire d’un espoir.

Comment parler de Vin sans parler de celui qui l’a élevée à ce niveau  : Kelsier, cet homme insondable ? Nous savons qu’il a survécu aux mines d’atium et qu’il peut marcher dans les Brumes. Ce qui m’a frappée chez lui, c’est qu’il sourit tout le temps, ce qui est une réelle bouffée d’oxygène dans ce monde si sombre.

Kelsier, c’est le Fils des Brumes, un pratiquant de l’allomancie totalement incontrolable qui va réveiller la révolte des Skaa. Il va mener le combat contre l’Empereur qui a opprimé les Skaa contre les nobles qui ne font rien pour que cela change. Ces nobles ont joué le jeu de l’Empereur et permettent ainsi de perpétuer voire d’entretenir ces injustices.

Kelsier, c’est un peu le bon camarade. Parfois, le professeur d’allomancie avec Vin. mais c’est aussi et surtout un meneur, un manipulateur de foules, un grand orateur. C’est un de ceux qui font bouger les choses. Petit à petit, nous nous rendons compte qu’il devient plus qu’un homme avec ses certitudes et ses doutes mais aussi une image, une icône. Kelsier, c’est avant tout l’image de l’espoir vers un monde sans Empereur, un monde où Skaa et nobles deviendront un peu plus égaux.

Un monde de fantasy complet.

Et oui, l’auteur n’a pas laissé de détails dans ce premeir tome. Souvent, on se dit tome d’introduction, tout ça…. Abandonnez de suite cette idée. Ce premier tome est complet, car il pose l’univers, avec son histoire, mais aussi des personnages très profonds. Ensuite, les personnages ne font pas qu’obéir aux ordres. Ils réfléchissent sur la différences avec les skaa, ce qui est vrai ou faux, juste ou non. Chaque personnage cache quelque chose, a une personnalité double

Ce qui nous amène à nous demander quelles réactions nous aurions eues, quel personnages nous aurions été vraiment. Vous toucherez à l’idée de rebellion pure, à l’idée de confiance. En bref, allez le lire, vous m’en direz des nouvelles. Si vous n’êtes toujours pas convaincus, allez voir l’avis de Ptitelfe, on l’a lu ensemble.

Tome 2 : Le Puits de l’ascension
Présentation de l’éditeur : Le Seigneur Maître est tombé.
La guerre peut commencer.
En mettant fin au règne brutal et millénaire du tyran, ils ont réalisé l’impossible.
À présent, Vin la gamine des rues devenue Fille-des-Brumes, et Elend Venture le jeune noble idéaliste doivent construire un nouveau gouvernement sur les cendres de l’Empire. Mais trois armées menées par des factions hostiles, dont celle des monstrueux koloss, font le siège de Luthadel. Alors que l’étau se resserre, une légende évoquant le mystérieux Puits de l’Ascension leur offre une lueur d’espoir.
Et si tuer le Seigneur Maître avait été la partie la plus facile ?
Vin et Elend doivent apprendre à se trouver après le Survivant.
Après avoir vécu tellement de choses, tellement d’épreuve avec Kelsier, même après avoir gagné la bataille, la victoire a un goût amer. La victoire laisse un grand vide. Luthadel est revenue à Vin et à Elend qui forment ainsi le nouveau couple royal, si l’on se réfère aux anciens codes. Car Elend a décidé de tout réformer, fort de ses études philosophiques et politique.
Plus personne n’a de repère car c’est un peu difficile à avouer, tout le monde s’attendait à ce que Kelsier, le Survivant, et bien survive et prenne la tête du peuple. Mais voilà, il n’est pas là et Elend prend la douloureuse charge de le remplacer. Non seulement il réforme tout mais il va être sans cesse comparé à lui. Au fur et à mesure de la première partie, on sent ce poids sur les épaules d’Elend qui n’est pas assez fort, pas assez royal pas assez Kelsier. Même quand il écrit, ce n’est pas aussi bien que lui. Et lorsqu’il se tourne enfin vers Vin, il sent un regard critique.
Quand on regarde Vin et Elend, on sent une belle histoire, un très bel amour mais il y a un vide entre eux. Car Vin a été maltraitée mentalement et physiquement toute son enfance. Elend, lui, a été dénigré par son père et tenu pour ridicule par toute la Cour des Nobles. Ces deux là commencent à progresser mais là encore, c’était grâce à Kelsier. Et Kelsier n’est plus là !
Mais ils doivent aussi apprendre à aimer leur peuple.
Ce qui manque cruellement à tout le monde, c’est la confiance. La confiance entre Elend et le peuple. En effet, c’est un gentil philosophe mais il ne se considère pas comme un roi, et donc les gens non plus. L’un des grands chantier d’Elend sera de placer la confiance des gens en lui, alors que deux armées assiègent la ville, alors que tout espoir semble parti, alors que le Survivant n’est plus.
Il doit aussi avoir de la confiance entre Vin et Elend car il est indéniable que ces deux là sont la clé de l’espoir de Luthadel. Ils doivent avoir confiance l’un envers l’autre alors qu’il s viennent tous deux d’un milieu opposé : l’un est noble et l’autre Skaa. Leur union, si elle fonctionne, représente les enjeux de toute la ville, une union entre classes.
S’ils arrivent à s’aimer, s’ils arrivent à se faire aimer de leurs compagnons, s’ils arrivent à devenir proches du peuple et à se faire aimer de lui, l’espoir renaîtra et Luthadel survivra. Et croyez moi, plus on apprend à les connaître, et plus on se prend à les soutenir nous même. On se prend à souhaiter que cela fonctionne parce qu’on aime profondément cette bande et on aime leur projet.
Tome 3 : le Héros du siècle
                                                                                                            Présentation de l’éditeur : Pour mettre fin à la tyrannie, Vin a tué le Seigneur Maître.
Mais en essayant de fermer le Puits de l’Ascension, elle a laissé s’échapper une des formes maléfiques de l’Insondable. Depuis, ses Inquisiteurs et les brumes font toujours plus de victimes, tandis que les cendres qui tombent du ciel sont devenues incroyablement lourdes, menaçant d’ensevelir le pays et d’affamer les hommes. Vin et l’empereur Elend Venture espèrent sauver ce qui peut encore l’être. Mais pour cela, ils devront découvrir les derniers secrets du Seigneur Maître : l’ultime cachette d’atium, le plus puissant métal des Fils-des-Brumes, et l’identité du Héros des Siècles.
Une fin de cycle magistrale
Oui je sais, il y a un tome 4 nommé L’Alliage de la Justice. Mais cela ne correspond pas du tout à la même période ni surement à la même quête d’ailleurs donc on peut considérer raisonnablement que c’est la fin d’un cycle dans cette saga. Mais quelle fin !   Comme de bien entendu, moi et ma LCteuse habituelle, nous avons savouré chaque ligne, nous avons vibré chaque soir devant ce long roman où chaque ligne était une aventure. Jamais je n’ai été autant tenue en haleine par une histoire à ce point. L’univers est à ce point complexe et a une tel
le pointe d’originalité qu’on peut se dire qu’on ne lira rien de similaire.
C’est aussi un grand déchirement car nous quittons définitivement ces personnages qui nous ont accompagné pendant des milliers de pages. Mine de rien, nous subissons là une espèce de deuil littéraires que les gros lecteurs connaissent bien. Une fin de saga, c’est aussi une page qui se tourne, que cela nous convienne ou pas. C’est aussi la promesse d’autres horizons. Aussi, nous voilà à la fois tristes, à la limite du découragement et de la mélancolie. Oui, depuis, nous faisons une pause car il faut du temps avant de se remettre à une autre saga. (mais nous vous réservons des surprises ne vous inquiétez pas).
Un auteur qui joue à la crêpe avec vous.
Vous savez ce que c’est, un auteur énervant qui vous donne toutes les clés en main depuis le débout mais qui vous jette sans arrêt des fausses pistes ce qui fait que lorsque vous connaissez la fin, et bien non seulement elle vous parait évidente mais elle vous coupe le souffle. C’est le cas avec Brandon Sanderson. Il est extrêmement doué pour nous passer d’une émotion à une autre, pour vous donner de faux indices, pour vous flouer, pour vous surprendre. Cet auteur suscite des sentiments des plus variés et je peux dire que grâce à lui, j’ai vécu pendant quelques temps d’une manière très intense !
L’art du récit est de très loin maitrisé pour Brandon Sanderson et vous aimerez passer des heures à monter des hypothèses et à chercher le fonctionnement de l’histoire, croyez moi. En sommes, que du bonheur pour Fils des Brumes. Je n’ai qu’une hâte : découvrir d’autres choses de l’auteur, découvrir d’autres romans de cette qualité pour me mettre des images pleins la tête 🙂
Pour l’avis de Ptitelfe, cliquez ici

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