Traque sur la Presqu’île de Jeanne Faivre d’Arcier

Présentation de l’éditeur : Benjamin est le plus âgé d’une famille de cinq garçons que leur mère, Sonia, gère tant bien que mal: elle a d’ailleurs tendance à se reposer un peu trop sur son aîné. Quand ce dernier disparaît du jour au lendemain, tout le monde au collège et dans la petite communauté du cap Ferret est fou d’inquiétude. Enlèvement, fugue, accident fatal… meurtre? Le capitaine Chassagne et ses acolytes ne tardent pas à arrêter Gus, un marginal qui vit dans un camping-car, entouré de chats et de chiens. De son côté, Camille, la petite amie de Benjamin, décide de mener sa propre enquête.

Petit livre pour reposer le cerveau

Je me souviens, c’était il y a au moins tout ça. Je cherchais à découvrir Jeanne Faivre d’Arcier pour une dédicace, sûrement aux Halliennales. Et puis je n’ai pas pu la croiser, et j’ai oublié de lire ce thriller que j’avais pris en numérique. Les années passant, il a pris la poussière et puis, en faisant le tri, je me suis dit qu’étant fatiguée comme pas deux, c’était un roman court dont l’auteur me paraissait vraiment sympa. C’était son heure. Et pendant une ou deux pause déjeuner, j’ai lu Traque sur la Presqu’île

Et vous allez me dire que la nénette elle a l’habitude des Chattam, Thilliez, et consorts. Alors un petit thriller comme ça, ça va vite l’ennuyer. C’est clair qu’on n’a pas une intrigue époustouflante qui va nous faire cogiter pendant des plombes. Mais par contre, une petite enquête sympatoche dans un environnement clos (une presqu’île) avec des on dits et autres joyeusetés. Là c’est bon. C’est du bon fastfood littéraire, dans le sens où je vous le conseille de le prendre uniquement pour vous détendre. De vous poser deux ou trois heures, à l’abri du temps et du stress.

Et Jeanne Faivre d’Arcier ?

C’est simple, efficace, vrai. C’est mignon aussi. Ce n’est pas une auteure qui va vous ampouler tout le roman avec des figures de style, des dialogues super recherchés ou autres. Nan. C’est un livre que vous pouvez prendre juste pour la détente et ensuite passer aux autres membres de la famille. Chacun y trouvera sa came, de l’ado qui aime les petits livres à la tante qui aime lire sur sa chaise longue. Ou près de la cheminée (vous choisissez le décors comme vous voulez).

Le principal, ici, c’est de passer un très bon moment et Jeanne Faivre d’Arcier sait comment vous y mener. Et c’est vraiment adorable de sa part. C’est dit, il va falloir que je la teste sur un autre support maintenant 

L’Odyssée du temps, tome 1 : L’Oeil du temps d’Arthur C. Clarke

Présentation de l’éditeur : En un instant, une force inconnue a morcelé la Terre en une mosaïque d’époques, de la préhistoire à l’an 2037. Un gigantesque puzzle qui résume l’évolution de l’espèce humaine.Depuis, des sphères argentées planent sur toute la planète, invulnérables et silencieuses. Ces objets mystérieux, issus d’une technologie prodigieuse, sont-ils à l’origine de ces bouleversements ? La réponse se trouve peut-être dans l’antique cité de Babylone, dont proviennent des signaux radios…
Une poignée de cosmonautes et de casques bleus sont jetés dans cette situation incroyable, les uns dans l’armée d’Alexandre le Grand, les autres aux côtés des hordes de Gengis Khan ! Tous convergent vers Babylone, déterminés à connaître son secret… et accaparer le pouvoir qu’elle recèle.
Mais une puissance mystérieuse observe les deux armées, attendant l’issue de la bataille…

Toujours de l’audio….

Et oui, Bragelonne a passé des accords pour me pouvoir moi, toute seule (nan je rigole) de livres audio. Bref. J’avais encore une semaine de boulot en voiture (Simone). Et c’était l’occasion d’écouter enfin L’Oeil du temps qui devait être au moins depuis tout ça dans ma PAL. Et j’avoue que le format audio m’a apporté un petit truc sympa (je sais je me répète).

Parce que c’est bien complexe cette intrigue. Il y a des frictions dans le temps, des époques différentes se rejoignent et on retrouve un peu toute l’évolution humaine. Pourquoi ? C’est quoi le but ? On ne sait pas à part qu’il faut aller vers Babylone pour comprendre le truc. Et qu’en plus, il y a un oeil là bas. Enfin, surtout une sphère métallique qui sert apparemment à observer tout le bordel.

De l’intérêt du bouquin.

Oui parce que là, c’est un premier tome donc on ne sait pas vraiment pourquoi on devrait lire tout ça. Je vous dirai bien que c’est du Arthur C. Clarke donc c’est forcément bien. Mais il n’y a pas que cela. En effet, l’auteur a su bien amener ses théories sur le temps. Mais surtout, il a réussi à faire cohabiter tout ce petit monde en laissant tout cela cohérent et surtout en nous laissant de l’intérêt à l’intrigue et pas seulement aux personnages.

Et rien que pour cela, cela vaut le coup d’œil. Pour le reste, c’est de l’écriture dite un peu classique en matière de SF. On sent bien qu’il faudra moderniser tout cela un peu plus un de ces jours. Mais pour le moment, cela passe toujours bien.  Et j’ai envie de dire qu’un petit SF. Dans une saga qui ne fait pas 15 tomes. C’est parfois tout simplement bon à prendre 😀

Conan le cimmérien, tome 1 de Robert E. Howard

Présentation de l’éditeur : Conan est l’un des personnages de fiction les plus connus au monde. Robert E. Howard l’a créé en 1932 et avec lui, l’heroic fantasy. Ce héros, ainsi que la puissance évocatrice de l’écriture de son auteur, a eu et a toujours une influence majeure, au moins égale à celle de Tolkien, sur tout l’imaginaire occidental. Pourtant, les nouvelles du Cimmérien n’ont jamais été publiées telles que son auteur les avait conçues. Elles ont été réarrangées, réécrites, modifiées, artificiellement complétées après sa mort. C’est pourquoi le livre que vous tenez dans vos mains est un événement. C’est le premier de trois volumes qui rassemblent l’intégralité des aventures de Conan, présentées dans l’ordre de leur rédaction, restituées dans leur version authentique à partir des manuscrits originaux, avec des traductions nouvelles ou entièrement révisées.

Un recueil à lire et à écouter pour tous les fans.

Cette compilation de nouvelles sur Conan le Barbare, cela faisait quelques temps déjà que je voulais la lire. Et puis je suis tombée sur la version audio et comme en ce moment, j’écoute plus que je ne lis (les embouteillages et les déplacements pro, c’est la vie). Bref, du coup, je l’ai écouté et de temps en temps, j’en relisais un bout, parce que mon attention n’était pas assez soutenue. Bref, une nouvelle par ci, une nouvelle par là. Cela va presque vite dites donc.

Et pourquoi lire et écouter Conan quand on a vu Schwarzy  et Jason Mamoa prendre le rôle…. Euuuuh. Parce que le monsieur qui a écrit les aventures de Conan n’a pas du tout pensé à un blond bodybuildé en culottes à moumoutes pour faire son héros. Ni à Kal Drogo d’ailleurs (même si pour moi, il restera toujours l’homme des cavernes dans Stargate Atlantis). Pas que je dénigre ces deux interprétations, loin de là. Car cela nous a amené Conan dans la culture de notre génération, nous qui n’avions pas de magasines à nouvelles largement diffusées, ni de Bifrost maintenant (d’ailleurs, faudrait un jour que je vous les chronique, donnez moi le rappel).

Alors les lires toutes d’un coup, c’est un peu déroutant parce que Conan est tour à tour un pirate, un roi, un voleur, un mercenaire, un barbare. Conan est au héros de nouvelles qu’on retrouve sans ordre chronologique d’un magasine à l’autre alors faites bien attention de picorer vos nouvelles aux grés de vos envies, voire de les sélectionner aléatoirement (soyons fous).


Conan, une image forte de la « Barbarie », un héros qui nous fait voyager.

Oui, plus loin que le Crom et autres images d’Epinal que nous avons maintenant de Conan le Barbare, Conan, c’était la brute intelligente, le mec super baraque qui nous embarquait dans une aventure, qui risquait sa couenne pour des causes justes et qui avait un sens de l’honneur bien à lui. Conan, c’était la force brute, la force qui va. Conan, c’était le bloc de testostérone qui nous embarquait à cheval sur la route de la Cimmérie.

Et croyez moi, cela fait du bien de le lire ou de l’écouter (oui je sais, j’y suis allée à la barbare là dedans). On se rend compte que ces récits de trois quart de siècles n’ont absolument pas vieilli et que c’est un réel plaisir de les redécouvrir (comme dans un autre domaine les Lovecraft ou plus proche encore la Compagnie des glaces). C’est bien de retourner un peu dans nos petits classiques sans prise de tête. Si vous rêvez d’aventures, suivez le Barbare

NB : oui, si vous avez remarqué, je sépare dorénavant les tomes de mes sagas. Parce que c’est un peu mon envie du moment. Pis vala 😉

Tout est sous contrôle de Hugh Laurie

Présentation de l’éditeur : On peut avoir un caractère de chien, un sens de la répartie assassin, mais rester, même malgré soi, un mec bien. Hugh Laurie, formidable interprète du Dr. House, a largement su le prouver sur le petit écran, il récidive avec ce thriller palpitant dont le héros, Thomas Lang est un ancien militaire d’élite qui, hormis sa Kawasaki ZZR1100, n’a pas grand chose à perdre. Aussi, lorsqu’on lui propose 100 000 dollars pour tuer Mr. Woolf, un riche homme d’affaire londonien, Thomas ne se contente pas de refuser poliment, mais pousse l’indécence jusqu’à essayer de prévenir la future victime du complot qui se trame contre lui. Une bonne intention ? L’enfer en est pavé. On retrouve dans ce thriller aussi prenant qu’un livre de Robert Ludlum, aussi décapant qu’un épisode de Dr. House, le mauvais esprit salvateur de Hugh Laurie, au service d’une intrigue passionnante et d’un personnage qu’on n’oubliera pas de sitôt. 

Voici bien quelques années que j’ai envie de le lire celui là.

Je pense que Tout est sous contrôle est chez moi dans tous les formats. J’ai envie de le lire, je sais que je vais prendre plaisir à le lire. Mais il y avait un certain plaisir un peu pervers peut être, je l’avoue, à me dire qu’en fait, je pouvais le garder parce que c’était une valeur sûre. Et puis un jour, je l’ai pris en format audio (après le numérique et le papier). Et une après midi au boulot, seule au monde, toussa toussa. Cela m’a permis de retrouver aussi la voix française de Hugh Laurie que j’adore. Et en plus, cette voix a un grand sens de la comédie.

Aussi, vous vous imaginez que j’ai décollée royal pendant une dizaine d’heures, écoutant un petit bout par ci, un petit bout par là, éclatant de rire acidement ou pas les trois quarts du temps. Vous avez raison, c’était un régal et peut être que l’enquête n’était pas formidable, peut être que c’était atypique, peut être que c’était l’audio qui me fallait. Mais le principal c’est que j’ai adoré du début à la fin.

De l’humour et du polar, comme je les aime.

C’est cela oui. Nous suivons un tueur à gages, Thomas, qui a un humour à la Hugh Laurie, forcément, et qui est donc d’un cynisme à tout épreuve. Un récit à la première personne, avec les pensées sarcastique de cette personne, un meurtre programmé, enfin de compte, ou pas, vous verrez bien. Une histoire d’amour ou presque, des intrigues à gogo et surtout cette voix.

C’est du policier qu’on aime lire de temps en temps, sans prise de tête, juste pour le plaisir de le voir ou de l’écouter. Je suis triste maintenant qu’il soit terminé. Mais c’est la vie, c’est comme ça, je trouverai bien un nouvel audio pour mes oreilles et mes journées en solo au boulot.

Une aventure de Kay Scarpetta : Morts en eaux troubles de Patricia Cornwell

Présentation de l’éditeur : Le cadavre de son ami Ted Eddings, un journaliste, retrouvé au fond de l’eau dans une zone militaire interdite, lance le médecin légiste Kay Scarpetta sur les traces d’une secte manipulée par un réseau terroriste international.
En compagnie de Lucy, sa nièce, devenue un agent du FBI, et de son complice Marino, le flic macho au grand cœur, elle affronte d’implacables ennemis, tout au long d’un suspense où les technologies de pointe et la réalité virtuelle bouleversent les données de l’enquête criminelle.

Une aventure un peu musclée (encore) de Kay Scarpetta.

Et oui, on ne s’écarte pas des schémas qui marchent et c’est toujours autant pour cela qu’on prend cette saga de l’été. On a un meurtre. Kay Scarpetta débarque, rue dans les brancards, dérange le monde macho de la police, a des menaces, puis sa nièce arrive et a des problèmes et elles s’allient toutes les deux avec Marino et à la fin, on a résolu le meurtre.

Le but du truc, c’est bien entendu de deviner qui est le méchant, parce qu’on a quelques potentiels. Après, il y a les intrigues amoureuses. Des fois c’est Lucy, rarement Marino et le plus souvent c’est Kay. Donc ici, on a Kay qui a des soucis de cœur, ce qui lui complique la tâche pour résoudre son boulot. Bref, c’est une femme indépendante des années 90 😉


Et c’est pour ça qu’on aime cette saga

Parce que le but de cette lecture, c’est de la pire détente. On ne sort pas de ses chantiers battus. On reste dans son cocon, on voit le Dr Scarpetta galérer pendant 300 pages, avec au choix la plage au bout des pieds ou le bruit de la cheminée dans les oreilles. Ce qui ne veut pas dire que l’esprit ne va pas s’embarquer dans l’intrigue, non loin de là. J’ai été passionnée par cette histoire et j’ai mangé goulument le livre en une soirée. C’est mon petit snack lecture à moi, ma sucrerie en cas de fatigue et/ou deux gros pavés.

J’avoue qu’à la longue, j’aimerai quand même que la série se renouvelle car à force, cela commence à devenir un automatique. Et j’ai peur que cela me lasse. Même après 7 tomes, j’espère toujours un peu de changement, j’avoue. Sur ce, je vous dis a très vite pour de prochaines aventures de Kay !

Soleil levant de Michael Crichton

Présentation de l’éditeur : Nakamoto, puissante firme nippone, a voulu marquer les esprits pour la soirée d’inauguration de ses bureaux flambant neufs. Rien ne devait en perturber le bon déroulement dans la tour imposante de Los Angeles. Pas même la découverte au 46e étage du corps sans vie d’une blonde sculpturale en robe de soirée. Étranglée… ou décédée suite à des jeux sado-masochistes. Rapidement les dirigeants japonais se murent dans le silence, refusant de coopérer, et réclament un interprète, le lieutenant Peter Smith, pour gagner du temps. Sur fond de guerre économique nippo-américaine, Smith va plonger dans les arcanes d’un terrifiant empire industriel japonais. Une légende vivante, John Connor, agent à la retraite féru de la culture du pays du soleil levant, va l’initier à certaines  » méthodes  » du milieu. Un apprentissage dans la douleur tandis que les pressions au plus haut niveau se multiplient…

Lecture de vacances encore !

Comme je vous disais quelques posts plus tôt. Je suis partie en vacances en famille. Et mon oncle, il lisait le nouveau Michael Crichton. De frustration, j’ai ressorti Soleil Levant. Roman que j’ai lu et que j’ai relu, film que j’ai vu et revu. Car à l’époque, quand j’étais jeune et tout, qu’on regardait la télévision en famille et avec une seule dizaine de chaines. Et bien Soleil Levant, pour moi, c’était un film avec Wesley Snipe et Sean Connery. Et j’avais été pris par l’intrigue à un point que je pense qu’on l’avait acheté en cassette vidéo. Après, j’ai appris que c’était un livre (comme Harcèlement toussa toussa) et donc du coup, et bien j’ai lu les Michael Crichton.

Et mon oncle aussi il les adore et du coup, on se troque nos livres et tout. C’est moche, c’est très moche. Mais revenons à ce livre qui m’avait initiée à l’auteur, et quel auteur ! Parce que l’écriture est fluide, parce que l’intrigue est franchement d’enfer. Et maintenant, après plus de 15 ans de relecture, j’avoue que je suis toujours aussi emportée par ce bouquin.

Un intemporel !

Je pense que je suis tellement attachée à ce livre que vous allez avoir du mal à me dire qu’il commence à vieillir un peu. Parce que non c’est même pas vrai. A part peut être quelques mœurs par ci par là, mais sinon le style de Michael Crichton reste intemporel, je pense. Il faudra sûrement encore quelques années avant que ce roman ne s’essouffle .  Sinon pour l’histoire, vous avez déjà tout ce qu’il vous faut dans la présentation de l’éditeur et surtout, je ne sais même pas quel pourrait être mon personnages préféré enfin de compte. Ils ont tous leurs fêlures, ils ont tous leurs qualités, ce qui fait que je vibre pour chacun d’entre eux.

Quant à l’enquête, c’est pareil. J’ai beau savoir en gros qui est le tueur, qui manipule, qui résout et surtout la morale de l’histoire. Je reste toujours très heureuse de voir le déroulement de l’intrigue, de voir quand l’auteur veut nous faire faux bond et surtout quand il nous manipule. Voir ses leviers est vraiment très réjouissant.

Le Secret de Wilkie Collins

Présentation de l’éditeur : En cette nuit du 23 août 1829, sur la côte déchiquetée des Cornouailles, la résidence d’été des Treverton n’est plus que silence et ténèbres. Le manoir tout entier est suspendu aux battements du cœur de la maîtresse de maison qui rend bientôt son souffle, laissant derrière elle un époux accablé, une fillette en pleurs et beaucoup de questions sans réponses. Que contient, par exemple, cette mystérieuse lettre confiée par Mrs Treverton à sa femme de chambre avant de mourir ? Et quel terrible secret Sarah Leeson préfère-t-elle dissimuler dons la demeure familiale avant de disparaître, s’opposant ainsi aux dernières volontés de la défunte ? Un secret suffisamment effroyable pour que, des années plus tard, la domestique sorte de son silence afin d’empêcher Rosomund Treverton de retourner sur les lieux de son enfance, au risque d’y perdre son âme…

Un roman que j’ai lu en partie et écouté.

Il y a quelques années, j’ai acheté en ebook le Secret de Wilkie Collins car j’avais envie d’un classique policier. Mais depuis deux ans, pas moyen de le lire. Une horreur. A chaque fois, je m’endormais. Je ne sais pas du tout pourquoi cela n’avait pas fonctionné car le style est bien et l’intrigue est plutôt bien tourné. Mais non, pas moyen de le terminé. C’était dommage parce que ce secret, j’aurai bien voulu le connaître. Mais après avoir pesté, je me suis dit que j’allais le prendre en audio (parce que bon. Faut pas pousser hein).

Bref, en audio, avec le jeu de voix de la lectrice, cela s’est plutôt bien passé. Alors, oui il y a des longueurs parce que c’est un style ancien. J’avoue me perdre beaucoup dans les descriptions, surtout dans ceux du voyage. J’avais oublié qu’à l’époque, on faisait beaucoup cela car les gens voyageaient moins que nous. Il fallait donc que les romans puissent donner avec précision les indications diverses. Quant aux dialogues, on n’en parle pas car la gestion des dialogues était aussi différente à l’époque.

Et ce secret ?

Oui, le sujet principal du roman. J’aime beaucoup car il traite des deux facettes d’un secret. Le premier  est le secret inavoué : celui dont on ne sait rien, qui nous ronge, qui nous obsède car on sait qu’il y en a un et qu’il faut enquêter pour le découvrir. Savoir qu’il y a un secret et tenter de le découvrir est terrible et peut donner des situations véritablement dramatiques. Et sachez le, vous ne saurez pas le secret de suite, l’auteure va vous faire mariner pendant très longtemps et vous en lisez de rage afin de savoir quel est ce secret.

Et puis il est dévoilé. Et on se dit qu’en fait : ce n’est que cela ! Alors qu’on a lu pendant je ne sais combien de pages. Et puis viennent les conséquences du secret, c’est à dire ce que sa révélation va provoquer. Ainsi, la leçon que j’ai envie de vous dire à la suite de ce roman : lorsque vous avez un secret sous le nez. Détournez votre regard. Faites comme s’il n’existait pas. Car un secret détruit absolument tout par nature.

Les régulateurs de Richard Bachman

Présentation de l’éditeur : Dans la petite ville paisible de Wentworth, en plein coeur des Etats-Unis, règne une chaleur caniculaire. En fond sonore, ce symbole rassurant de la vie banlieusarde : le ronronnement régulier des tourniquet d’arrosage. Une fin d’après-midi comme tant d’autres ; cependant, le tonnerre se met à gronder et, au même moment une fusillade éclate, bouleversant la quiétude de la population. Puis les montres s’arrêtent, le numéro d’urgence de la police ne répond plus. Et la terreur s’empare de tous. Lorsque la voiture de Mary Jackson déboule à tombeau ouvert, on est bien loin de cette fin de journée paresseuse de juillet… Que s’est-il passé ? Qui peut bien en vouloir à cette localité sans souci ?

Toujours une lecture de vacances.

Et oui, je sais, je suis en retard dans mes chroniques. Et figurez vous que c’est une de mes relectures de Stephen King et que celle ci, je ne me souvenais absolument plus de l’histoire. Il faut dire que cela faisait quelques années que je ne l’avais pas lu. Et quoi de mieux qu’un voyage en avion, un format court et des neurones fatiguées pour lire un bon petit roman d’horreur ? Rien, évidemment.

Je l’ai donc pris joyeusement dans mon sac et j’ai dû expliquer malheureusement l’histoire aux enfants (version 8 ans bien entendu) car ils me demandent systématiquement ce que je lis (les mauvais bougres). L’histoire un peu oubliée, c’était l’idéal car j’ai eu quelques belles surprises dans l’intrigues et surtout des sursauts de mémoire qui m’ont bien fait plaisir.

Un roman psychologique et horrifique bien sûr.

J’aime dans les Stephen King quand il est dans son optique de : je vais dans l’esprit humain un peu torturé et je vois ce que cela peut donner à ma sauce. Nous avons une petite ville, un petit quartier ici qui est la victime de camionnettes qui tuent des gens. Comme toujours, vous allez vous demander quelle drogue cet écrivain a pris (et j’aimerai le savoir). Il y a des références à d’autres romans, comme toujours même si ici c’est par touche très légère. Et vous aurez aussi des gens acculés dont le comportement va être révélateur de la nature humaine vue par l’auteur.

Ce que j’aime ici et que j’aime toujours dans ce genre de romans, c’est l’ambiance qui est glauque à souhait. Mais il y a aussi pleins de flashbacks qui sont sensés nous faire comprendre des choses à terme mais surtout qui en début de livre nous font perdre le fil de l’histoire. C’est déroutant et c’est là pour ça, vous me direz.

Sinon côté écriture, c’est fluide, c’est rodé, il n’y a pas un défaut selon moi, étant une fan de l’auteur. J’y ai retrouvé tout le plaisir de ma lecture. Alors certes, ce n’est pas un des grands romans de Stephen King, c’est un de ses romans qui sont idéaux à caser entre deux grosses briques. Frissons et émotions garantis !

Les nouvelles chroniques de Krondor : l’Entre deux guerres de Raymond E. Feist

Tome 1 : Prince de sang

Présentation de l’éditeur : Vingt ans se sont écoulés depuis la fin de la Guerre de la Faille. Mais la paix du royaume de Krondor est une nouvelle fois menacée. Le prince Arutha, héritier de la couronne, renonce à faire valoir ses droits sur le trône de Rillanon. Or ses fils, les jumeaux Borric et Erland, ne sont pas prêts à assumer une telle responsabilité. Pour les préparer à leur vie future, Arutha les envoie en mission diplomatique à Kesh la Grande, sans se douter que la rébellion couve dans les provinces de l’Est. Précipités dans une aventure mortelle où les attendent magie noire et terribles danger. Borric et Erland sauront-ils empêcher la guerre?
Mon petit roman de plage.

Oui, je sais, à la plage, j’aime lire les sagas. Parce que cela défile, que de la fantasy à la Raymond Feist, cela coule de source. Krondor est un univers que j’adore. Je savais que j’allais retrouver Arutha, Pug et la génération qui suivait. Quoi de mieux que la détente des transats pour lire ainsi la première partie de la duologie de l’entre deux guerres ? Et je dois dire que cela a fait son petit effet, comme de bien entendu.

Car Raymond Feist a repris ses ingrédients de bonne tambouille et c’était tout bon. Ainsi, les deux princes qui sont les fils d’Arutha sont super arrogants mais ont un bon fond. Il va leur arriver quelque chose qui feront qu’ils seront séparés, qu’ils prendront mesure de la place publique qu’ils ont en étant le fils d’Arutha, et par la même occasion, ils sauveront un peu le monde pour ne pas s’ennuyer. Comme je vous le disais, le fait de retrouver en prime d’autres personnages. C’est tout bonheur. C’est un peu comme retourner dans un restau où on a ses habitudes.

Et donc ?

Donc, surtout ne commencez pas par ces romans car vous trouverez peut être tout cela un peu cliché. De plus, entre les intrigues politiques (oui parce que je vous présente cela comme allant de source, mais c’est parce que j’ai lu la saga de 4 tomes avant + celle de l’Empire), les magies employées et les noms des personnages à retenir. Cela vous plombera la lecture. Clairement. Lisez d’abord les deux autres sagas tranquillement, et là par contre, vous aurez une bonne petite lecture diesel, car vous aurez déjà tous vos repères.

Est ce que Raymond Feist a fait un roman un peu pépère ? Oui, et je pense que le second tome sera pareil, comme je suppose que cette petite duologie en est une de transition. Donc il nous préparera un autre truc gigantesque après. Mais autant d’abord nous reposer avec ces deux là qui nous présentent mine de rien une ribambelle de personnages et surtout qui nous fait le point politique.

Sur ce, à plus, j’ai un deuxième tome à lire 😉

Vivre avec des cons de Tonvoisin Depalier

Présentation de l’éditeur : Vivre avec des cons  » nous entraîne dans une folle journée à la con, consacrée à l’observation du con d’élevage dans son milieu naturel… Du voisin qui se lève aux aurores le week-end pour vérifier le bruit de sa perceuse aux cons mobiles, tueurs de vieilles aguerris qui sévissent à vélo, en voiture, en rollers, propulsés sur les crottoirs par leur rottweiler, en passant par votre conjoint ou la conne qui vous est jointe… bref, tout le monde y trépasse. Une chose est certaine, les cons et les connes ne sévissent pas qu’au bureau…

Quand vous apprenez à vivre avec des cons en lisant un…..

Non mais celui là, c’est juste pas possible. Il trainait dans ma pal depuis un certain temps dirons nous (je ne sais même plus). Et je n’avais rien à lire. Donc j’ai pris celui ci en me disant que cela allait être rapide et hop un en moins. Et ce fut le cas. Alors oui, j’ai souri, j’ai pouffé, j’ai levé les yeux et tout. Ce n’est pas un livre que vous lirez pour vous faire de grandes idées. C’est juste un livre passe temps, qu’on lit allongé dans un canapé en jugeant ses voisins et puis basta.

Mais en fin de compte, c’est de l’humour douteux qui fait rire et même moi j’ai ri. Si je ne mets pas de bonnes notes c’est que je n’en mets pas au Paris Match de la salle d’attente ou du Vog de chez mon coiffeur. Il m’a diverti, et encore, et c’est tout.

Donc en fait ….

Franchement, aucun conseil. Si vous deviez lire ce livre, cela devrait être comme une mouche qui vous pique, tout simplement. Il n’y a pas de règle dessus. C’est de la lecture passe temps où on pause son cerveau et on le repose pendant une heure. Point.

Quant à cette chronique, c’est simple. J’entends des avis complètement différents sur ce livre. Tantôt génial, tantôt pourri. Mais hé les gars, faut aussi savoir pourquoi vous lisez certains bouquins. Ici, c’est pour le titre et il faut aussi de temps en temps accepter que le con, ce soit vous. Et c’est parfois pas plus mal. (humour bonjour).

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