Le lundi (17 Ocotobre) c’est comics

Bonjour Bonjour.

Comme pour le lundi, je lis souvent une belle intégrale et quelques issues. Et que du coup, ce serait injuste de ne pas vous en faire profiter, j’ai décidé de regrouper en un article trois lectures comics, c’est à dire un gros livre et deux petits (je suis superbement compréhensible, n’est il pas?). Comme ceci, on pourra réellement dire pour de vrai que Lundi, c’est Comics. Et en prime, vous aurez droit régulièrement à des Comics en VO. Pourquoi cela ? Parce que j’utilise une application qui s’appelle Comixology et pour tout vous dire, beaucoup de petites issues sont gratuite, ce qui permet de découvrir pas mal de petites choses. De plus, la lecture en VO est beaucoup moins chère pour les gros livres, autant tout vous avouer 🙂 On commence ?

Présentation de l’éditeur : (traduction personnelle) : James Jenson, un soldat britannique dont la famille a été brutalement assassinée par un officier supérieur corrompu, trouve refuge chez des mystiques indiens nommés les Sadhus. Des années plus tard, entraîné par ces gens, il revient en Angleterre afin d’utiliser ses nouveaux pouvoirs pour se venger. 

Alors, pour celui-ci, j’avais pris la première issue gratuite mais les images étaient tellement belles que j’ai acheté le tome 1. Et bien m’en fut pris. Je ne sais pas encore si je poursuivrai la saga parce que bon l’intrigue est sommes toutes assez classique. Le gars qui a subi un choc, il s’entraine et a des super pouvoirs et hop il vient se venger. Ce que j’ai aimé en dehors du graphisme, c’est tout le côté mythe indien, et mythologie indienne, ce qui fait que cela me tente grave. On verra selon les offres. J’ai regardé un peu partout, je ne vois pas encore de traduction française. Désolée. Voici les informations utiles :

@comixology  

Présentation de l’éditeur : Des infirmières et des zombies. Oh my !

Publié par Flatline, je voulais voir ce que cela donnait mais cette première issue nous montre juste un dessin très propre et pas beaucoup d’histoire. On ne voit qu’une opération avec un chirurgien qui parle beaucoup. Le format version un peu roman photo ne m’a pas apporté grand chose dans ma vie. Donc bon. On ne va pas s’embêter sur une prochaine issue. Admirez juste la couverture, je la trouve sympa même si pour moi, il y a un gros problème avec les membres de la madame. Un peu de proportion bordel !

Présentation de l’éditeur  : Tara Mehta, une jeune femme inhabituelle, dans une cité asiatique futuriste, est The Devi . Elle n’a aucune idée de comment elle est devenue le centre de cette bataille de divinités entre les Dieux et Lord Bala.

Bah les graphismes étaient pas mal. Mais l’intrigue plus que bof (encore plus bof que The Sadhu). Donc non je ne renouvellerai pas. En tous cas, pas de suite donc vous ne risquez pas d’avoir la suite de l’histoire. C’est du comics d’action pour ceux qui aime les belles tenues et les femmes de feu. Vala Vala

Wytches, tome 1 de Scott Snyder, Jock et Matt Hollingsworth

Présentation de l’éditeur : À travers la planète, siècle après siècle, des femmes et des hommes suspectés de sorcellerie furent brûlés vifs, noyés, pendus, torturés, emprisonnés, persécutés, assassinés. Si aucun de ces malheureux n’a jamais été sorciers ou sorcières, ils sont cependant morts en protégeant un terrible secret : celui de l’existence des véritables sorcières. Des entités ancestrales, sauvages et insatiables pour quiconque pactisera avec elles. De nos jours, après un épisode tragique durant lequel leur fille Sailor fut victime de harcèlement, la famille Rooks choisit de déménager et de se reconstruire en paix, loin de cette pénible expérience. Leur proximité avec la forêt environnante va cependant les exposer à un mal plus ancien que l’humanité…

Une palette de tableaux sous mes yeux.

On peut dire d’une œuvre qu’elle est un peu déviante, un peu batcave, un peu horrifique. Bref, un peu. Vous vous souvenez de l’accueil de la première saison de American Horror Story en série télévisée ? Et bien ce comics vous fera le même effet. Chaque plan, chaque image donne plus qu’une simple histoire. C’est un tableau entier

C’est comme si l’auteur avait voulu faire un mélange entre Lovecraft, Salem, le projet Blairwitch et tant d’autres encore parce que je pense que je ne possède pas toutes les références. Comme vous voyez ci dessus, tous les graphismes concernant la forêt sont sombres, froids et inquiétants. Et lorsqu’on se tourne vers l’héroïne, on tombe sur un grain qui fait penser à une vieille pellicule, comme s’il y avait du sépia dedans

Le jeu des couches est absolument époustouflant !

Un graphisme qui sert une intrigue bien complexe.

En effet, c’est comme une histoire de conspiration. Une gamine a été atteinte de harcèlement moral à l’école. Ses parents prennent le plis de déménager. Mais voilà, ils habitent près d’une forêt où il se passe des choses étranges depuis des années et tous les habitants semblent être tenus au secret. La forêt se joue de ses sens mais aussi de son moral, puisque toute sorte de culpabilité en devient exacerbée. On est vite tenu en haleine et on se demande sans arrêt en qui on peut faire confiance, même dans la propre famille de la gamine.

Bien entendu, tout explose à la fin de ce tome et on n’a qu’une hâte, c’est d’avoir la suite, tout simplement. C’est tellement recherché, on en a tellement que ce soit par la vue ou par l’intrigue qu’on a du mal à ressortir de cette expérience délicieuse, quoique dérangeante tout de même un petit peu. Rendez vous donc au prochain tome 😉

The Preacher #1 : Gone to Texas by Garth Ennis and Steve Dillon

Présentation de l’éditeur : A première vue, le révérend Jesse Custer n’a rien de spécial : c’est le pasteur d’une petite ville qui perd lentement ses ouailles et sa foi. Mais il va avoir la preuve irréfutable que Dieu existe vraiment… et qu’Il est un sacré salopard. En un instant, la vie de Jesse bascule à jamais… et il n’aima de cesse de comprendre pourquoi. Accompagné de Tulip, une ex à la gâchette facile, et de Cassidy, un vampire irlandais, le révérend Custer entreprend un voyage qui l’emmènera des tréfonds du Texas jusqu’à une New York amère, et au-delà. Il veut réclamer des réponses au Seigneur tout puissant, mais celles-ci devront être durement gagnées… car le Ciel a envoyé quelque chose d’effroyable à ses trousses. (Contient Preacher #1-7)

Un comics à 300 à l’heure

Waouw. En terme de récit, je pense que je n’ai pas eu de choses aussi sanglantes, aussi rapides, aussi fun que depuis la saga du Boubon Kid ! Sachant qu’en prime, j’avais l’image ! Que dire de ce premier volume ? Premier essai pour moi via l’application Comixology qui m’a permise d’avoir une vue centrée sur certaines cases. Cela fait une expérience de lecture réellement différente et optimisée. De plus, cela m’a permis d’emporter ce comics partout vu qu’il était sur mon téléphone portable. Ensuite, c’était de la VO et croyez moi, après The Preacher, je suis en mesure de proposer une gamme de jurons à caractère religieux impressionnant (la vie est faite de joie simple).

Quant à l’histoire ? C’est très simple. Jesse est un pasteur qu’on aimerait avoir de temps en temps. Il fume, il boit, il va partout en sillonnant les routes à la recherche de Dieu. Il est accompagné de son ex qui est tueuse à gage et d’un vampire. Comment vous dire que tous les ingrédients de ce comics promettaient une lecture plus qu’agréable ?

Des planches magnifiques !

En dehors du fait que l’agencement de tout ce chaos est magnifique et que l’intrigue roxe du poney (mais pour cela, vous devrez en lire un peu plus, bandes de canailloux), il apparaît que nous avons avons des planches qui représentent chaque issue. Et croyez moi, si je le pouvais, je tapisserai ma chambre de chacune d’entre elles. Le jeu des couleurs est splendide ! la coup de crayon est superbe. La colorisation est parfaite ! Rarement j’ai été emballée par tout ceci.

C’est donc un triple bonus pour moi. Tout d’abord parce qu’une lecture VO en comics s’est rarement aussi bien passée, et pourtant on n’était pas loin des 400 pages. Ensuite parce que l’histoire était géniale. J’ai eu le souffle coupé pour chaque rebondissement et j’ai vraiment envie de savoir si Jesse retrouvera Dieu, enfin de compte. Enfin, tous les personnages secondaires ont une réelle contenance et c’est un vrai plaisir. Et le fin du fin, l’expérience de Comixology. Je pense que je passerai de plus en plus par ce canal. 

Locke & Key, tome 1 : Bienvenue à Lovecraft de Joe Hill et Gabriel Rodriguez

Présentation de l’éditeur : La famille Locke est déchirée. Après le meurtre brutal du père par un étudiant déséquilibré, tous emménagent dans la vieille demeure familiale. Mais quand une île s appelle Lovecraft, la prudence est de mise ! Derrière les portes closes se dissimulent des secrets dangereux.

Par où commencer ?

L’efficacité des graphismes ! S’il y’avait une association à faire en l’espèce, c’est bien la rencontre de l’univers de Joe Hill et celui de Gabriel Rodriguez. En effet, lorsqu’on regarde l’histoire développée ici et les graphismes, cela coïncide à la perfection. Les dessins sont un peu old School et moderne à la fois. Avec des traits parfois un peu gros, un peu carrés, un peu hachurés. Avec des couleurs froides ou sombres, ce qui va directement avec l’univers développé ici. On sent directement la souffrance, le malaise. Il y a des vignettes totalement magnifiques qui n’ont quasiment pas besoin de paroles tellement elles illustrent bien l’intrigue développée par Joe Hill.

On sent le travail en tandem, clairement. On sent que les deux gars ont passé du temps ensemble à développer l’univers de l’autre. On sent deux gars qui se comprennent parfaitement et qu’ils savent où ils vont. Si vous vous posez des questions sur ce comics, ce ne sera pas parce qu’une case vous tombe comme un cheveu sur la soupe. C’est parce qu’une case sert tellement bien l’intrigue qu’on se demande où les deux nous emmènent. Et c’est juste un régal.

Une intrigue addictive aussi bien que dérangeante.

On sent le sang King qui refait surface car l’ambiance est terriblement malsaine dans ce premier tome. Et pourtant, on ne peut s’en détacher. S’il y a bien des maîtres de l’horreur et du fantastique, ce sont bien les King et Joe Hill montre une fois encore dans ce comics que non seulement il maîtrise parfaitement le fil narratif, le rythme d’un comics, l’alliance et la force du graphisme. Mais l’intrigue tient la route. J’ai fermé ce comics avec des questions pleins la tête, des visions que j’aurai bien aimé ne pas avoir parce que les dessins ne montrent pas tout, mais il y a suffisamment pour que votre esprit s’en mêle et travaille pour l’auteur.

S’il y a une seule chose à retenir de Locke and Key, c’est qu’on veut connaître le mystère de ces clés. On veut tout simplement savoir comment cela va se passer mais avec un saint effroi. Car on sait qu’entre les mains de cet auteur, si jamais cela se passe bien (et je mets d’énormes guillemets), cela se passera au prix de souffrances terribles. Mais pourtant, on en redemande, encore et encore et si jamais je passe à mon dealer de livres, je risque fortement de prendre le prochain tome.

Le gant de l’infini, tome 1 : le défi de Thanos de Jim Starlin, George Pérez et Ron Lim

Présentation de l’éditeur : Thanos, l’amant de la Mort, l’ennemi de la vie même, est de retour. Et il possède une arme qui fait de lui l’être le plus puissant de l’univers : le Gant de l’Infini. Orné de joyaux aux incroyables pouvoirs, il représente, entre les mains du Titan, une terrible menace pour toutes les réalités. Une menace que les héros de la Terre espèrent bien repousser.
(Contient les épisodes US Infinity Gauntlet 1-6)

Le petit rendez vous du lundi m’a amenée cette fois ci sur une trilogie particulière.

Et oui, bientôt nous aurons sûrement un nouveau Gardien de la Galaxie. Ou un Avengers. J’avoue que je n’ai pas trop regardé les dates. Mais si vous avez visionné ces énormes blockbusters (et écouté leurs bandes originales), vous aurez vu un certain Thanos et des pierres de l’infini et peut être même avez vous entraperçu un gant. En effet, pour une certaine période, on évolue sur l’histoire du gant de l’infini qui est un arc très riche et surtout très intéressant de Marvel. Et cadeau bonus, vous avez aussi des dessins un peu old school, ce qui ne gâche en rien au charme de cette lecture.

Pour vous la faire courte. Thanos, le méchant doudou vilain veut anéantir le monde, tout cela pour les beaux yeux de la Mort qui est ici représentée par une femme ou un squelette au choix. La mort aime (ou pas) Thanos mais elle arrive à le ressusciter. Il parvient à choper différentes pierres surpuissantes qui, une fois insérées dans son gant de l’infini, le transforme en une divinité. Et une fois tout ce pouvoir acquis, il tente de faire les yeux doux à la Mort en faisant quelques mauvaises actions. D’où l’intervention de nos super héros et un énorme combat final (sisi, je vous jure, il est énorme).

En dehors des scènes d’action, une belle réflexion entre l’Amour, le Pouvoir et les Responsabilités.

Et c’est ça qui est top. C’est qu’en dehors de l’intrigue de ce premier tome, on voit tout d’abord une réflexion sur l’Amour. Thanos aime la Mort, particulièrement parce qu’elle est totalement inaccessible et dénouée de sentiments. Alors, il tente de l’attirer par le Pouvoir. Ce Pouvoir qui ne lui donne plus aucune limite puisqu’il peut à la fois créer des mondes et les détruire. Ce qu’il fait et de manière très brutales. Mais comme dirait notre gentil Spidey, un grand pouvoir implique de grandes responsabilités et le fait d’agir de manière égoïste va attirer Thanos dans une réaction en chaines qu’il n’aimera pas forcément.

Alors oui, on a de l’empathie pour Thanos car en gros, c’est l’histoire d’un gars qui se crée une image de lui même pour pouvoir draguer la Mort, la nana un peu pimbèche du coin. Si on lui avait expliqué comment draguer proprement, peut être que cela se serait passé autrement. S’il avait un peu plus respecté les mondes, s’il avait été moins interventionniste, il n’y aurait pas eu une énorme coalition contre lui. Bref, c’est toute une piste de réflexions qui viennent devant nous tout au long du tome, parce que je ne vous dis pas tout. Souvenez vous seulement que j’ai trouvé la fin étonnamment très sage et c’est pour cela  que j’ai vraiment adoré ce titre. Même s’il n’est pas parfait ! 

Justice League, tome 4 : La ligue de Justice d’Amérique de Geoff Johns, David Finch et Brett Booth

Présentation de l’éditeur : Green Lantern, Green Arrow, Catwoman, Katana, Stargirl… ne sont pas les plus grands héros que la Terre (et l’Univers) aient porté, ils sont surtout les plus dangereux ! Quelles sont leurs missions ? Qui tient les ficelles de cette équipe de justiciers si particulière ? Finalement, ne sont-ils pas plus proches des Super-vilains que des Super-héros ?

Un groupe de remplacement ? 

Pour résumer un peu ce bordel. Le Gouvernement américain a grave les miquettes avec la Ligue de la Justice parce que :
– Elle est composée de méta Humains
– Elle refuse d’être contrôlée par un gouvernement, quel qu’il soit
– Elle refuse de se faire attribuer des missions, elle les choisit
– Il y a eu un complot par un doudou vilain du tome 3 pour faire croire que, en fait, la Ligue peut être aussi composée de méchants.

Le Gouvernement a donc décidé de se faire sa team composée de deux personnes qui ne sont plus dans la Justice League : Green Lantern qui est partie et Green Arrow qui a été refoulé (de là à déduire que la couleur verte….). Catwoman et Katana étaient des bad girls avant. Donc il faut redorer le blason, utiliser les compétences mais les cacher du grand public. Stargirl est là pour faire joli. Et on a mis l’ex de Wonderwoman sur le coup. Comment coordonner l’équipe, toussa toussa. C’est le sujet de ce numéro

L’intrigue se poursuit.

Oui parce que notre problème de base, c’est qu’il y a des gens qui sont là pour discréditer les méta humains pour ensuite avoir le champs libre pour anéantir le monde et/ou l’asservir. Le Gouvernement souhaite avoir une force de frappe mais le gouvernement n’est pas non plus si impartial que cela. D’ailleurs, il a pris une équipe de bras cassés pour la Ligue de Justice d’Amérique. Et puis les missions sont franchement bizarres.

Bref. Un numéro de transition, je pense. Et j’aimerai bien continuer pour voir les répercussions sur les prochains numéros. Cela peut aider en effet. Est ce un numéro parallèle ou partie intégrante de l’intrigue ? Je ne sais pas. Mais on verra bien. La suite au prochain numéro 🙂

Bitch Planet, tome 1 : Extraordinary Machine de Kelly Sue Deconnick et Valentine De Landro

Présentation de l’éditeur Seule une vraie femme peut survivre à… Bitch Planet !Le futur. Le monde est gouverné par le diktat des hommes. Les femmes qui ne se plient pas aveuglément à leur volonté doivent être « rééduquées ». À l issue d un discours évangélisateur psalmodié en boucle dans leur sommeil, elles sont expédiées dans l établissement auxiliaire de conformité, une prison pour femmes en orbite au-dessus de la Terre. Ces rebelles qui rejettent les règles masculines vont ainsi découvrir les joies de la vie carcérale dans cette boîte de métal que l on appelle « Bitch Planet. »
Entre pamphlet social, miroir de notre bonne vieille société patriarcale et récit d aventure futuriste enlevé, Bitch Planet nous invite à découvrir un monde où les femmes se rebellent contre l injustice et les disparités du consumérisme moderne. Un récit engagé en forme de coup de poing narratif et graphique, orchestré par la brillante Kelly Sue DeConnick (Pretty Deadly, Captain Marvel) et Valentine De Landro (X-Factor). En bonus à cette édition Glénat Comics : une couverture inédite, un appareil critique sur le féminisme et la culture populaire rédigé par Pia-Victoria Jacqmart, des interviews exclusives des auteurs, des fausses-pubs, et plein d autres surprises ! 

Une petite découverte Comic Outcast

Vous le savez, j’adore écouter les podcasts sur les comics, et lors d’une des émissions, on a eu l’éloge de Bitch Planet, un comic bien féministe, aux graphismes intéressants, toussa toussa. Et il devait sortir en français, même que c’était en version numérique. Beaucoup de choses pour me plaire en fin de compte. Et je me suis rendue compte que pendant mes vacances, les Lundi Comics ont perdu de leur fréquence donc, j’ai décidé de vous faire des séances de rattrapage parfois le vendredi.

Et oui. Donc Bitch Planet, pour changer un peu des Marvel et des DC, surtout que ma fille s’est abonnée à une nouvelle série (les All-New, donc vous allez bouffer du Marvel et du DC, donc une pause dans un tout autre univers cela va vous faire du bien. Et oui.

Ainsi, on a une dessinatrice et une scénariste. On a un milieu féminin, qui prône un idéal féminin. Vous avez des propos féministes à souhaits qui mettent en exergue tout ce qu’on nous oblige en tant que femme à faire pour plaire aux hommes. Et puis il y a les femmes atypiques, celles qui ne se conforment pas aux codes. Et c’est un régal.

Le mélange entre Vintage et modernité est vraiment intéressante..

C’est même charmant. Et nous avons donc des personnages féminins très forts (bah tien) qui ont décidé de ne pas se conformer aux codes de la société. Elles se retrouvent sur une planète prison : Bitch Planet et elles se retrouvent à subir en fin de compte une espèce de rédemption pour réintégrer la société. Entre ces différents épisodes où on tente de dresser toutes ces nanas adorables, on a des publicités styles années 50 qui montrent comment devenir une femme parfaite (et j’ai adoré). Et il y a aussi quelques présentations de textes sur le féminisme.

Donc mes nanas d’amour qui veulent lire du comic en étant fière de leurs ovaires. Allez y, franchement. Pour les mecs qui n’ont pas peur de revendiquer aussi leurs testicules en pur respect de nos ovaires, vous apprécierez ces personnages féminins forts qui sont de plus en plus à la mode et c’est tant mieux. 

Justice League (Renaissance), tome 2 : L’odyssée du mal de Geoff Johns et Jim Lee

Présentation de l’éditeur : L’association des forces de Superman, Aquaman, Wonder Woman, Green Lantern, Flash, Cyborg et Batman a permis il y a cinq années de vaincre Darkseid et ses sbires. Cette Ligue de Justice est soutenue par toute la population et bénéficie de l’aide de Steve Trevor, un agent de liaison entre l’équipe et le gouvernement qui a eu une brève aventure avec Diana. Durant des mois, ils ont affronté moult adversaires et ont même essayé d’intégrer de nouveaux membres comme le Limier Martien qui s’est avéré être un traitre. Aujourd’hui, un nouveau postulant tente à son tour d’intégrer la Ligue. Il s’agit de Green Arrow dont les talents d’archer ne plaisent guère aux membres de la Justice League. David Graves est un romancier célèbre qui a survécu lors des catastrophes générées par Darkseid. Depuis il a écrit un véritable best-seller où il vante les mérites des super héros. Pourtant, cela fait quelques mois que des rumeurs fleurissent à son encontre. Sa femme et ses enfants sont morts et lui est rongé par une grave maladie. Or, il semble à présent en vouloir à ceux qui l’ont autrefois sauvé …

Et c’est reparti pour un tour.

Oui parce que je suis très en retard. Comprenez moi, le Prince charmant doit être au tome 8 ou 9 et c’est pas que j’ai autre chose à lire en matière de Comics mais quand même. Bref, sur cet opus, on se projette quelques temps après le premier. On a la Justice League qui se bat contre les super méchants. Mais voilà, Steve Trevor s’est un peu acoquiné avec Wonder Woman et ils sont en pleine rupture. Parce que en prime, Wonder Woman, elle zieute un peu un de ses collègues (en même temps, ils sont bien dans leur combinaisons.) Autre indice, c’est pas Cyborg hein….

Bref, Dans tout ce bordel émotionnel, on a Green Lantern (mais pourquoi il est là ?) qui s’incruste genre : Prenez moi siouplait ! Et les autres héros avancent des arguments complètement sérieux (ils ont déjà un équipier habillé en vert. Non vous ne rêvez pas, DC comics tente de faire de l’humour.

Et l’intrigue dans tout cela ?

J’avoue que j’ai eu du mal à m’y faire parce que l’humour ne correspondait absolument pas à l’idée que je me faisais d’un Justice League. Alors me souvenir que Darkseid allait être un super méchant, qu’il voulait détruire la Justice League et pour cela, utiliser les médias et autres joyeusetés du gouvernement… Vala. C’était un peu difficile mais heureusement, ils y arrivent (presque) bien. On sent que les relations entre les différents membres du groupe dégénèrent. Et cela m’inquiète un peu de voir tout ceci dès le deuxième tome.

Enfin, côté esthétique. C’est toujours aussi magnifique. C’est un régal des yeux pour chaque case, il faut l’avouer. J’adore le traitement par l’image, les dialogues sont plutôt bien tournés. Mise à part le fait que tout le monde se cherche un peu scénaristiquement (à moins qu’on ne voit plusieurs choses se dénouer à l’avenir), cela se lit parfaitement bien, je vous rassure 🙂

Justice League (Renaissance), tome 1 : Aux Origines de Geoff Johns et Jim Lee

Présentation de l’éditeur : Il y a cinq ans, nul ne connaissait l’existence des surhommes, et encore moins celle des super-héros… Avec l’apparition de Superman, Batman, Green Lantern et Wonder Woman, les autorités, effrayées par la puissance de ces individus, les déclarèrent hors-la-loi. Cependant, lorsque Darkseid projeta de conquérir la Terre, les Humains durent se placer sous la protection de leur héros. Voici le récit de la première union des plus grands justiciers qui allait bientôt devenir la célèbre Ligue de Justice.

Comme une envie de reprendre des bases.

Perso, je suis plus Marvel, mais mon Prince Charmant est plus DC. Ce qui fait que nous sommes assez complémentaires pour les deux grosses marques de Comics. Et lorsqu’il a voulu faire sa collection, en se renseignant un peu, il est apparu que la Justice League Renaissance était un arc assez sympa pour re découvrir la Ligue des justiciers, dans une version un peu plus moderne du bordel.

Ainsi, nous découvrons ici comment les super héros se rencontrent plus ou moins. A mon compteur, j’appelle : Superman, Batman, Green Lantern et Wonder Woman. Avec les trois mecs qui s’envoient des vannes à tout bout de champs, qui tentent de savoir qui va être le chef de tout. Quant à Wonder Woman, elle découvre un peu la vie d’une femme moderne sur Terre.

Alors ? C’est comment ?

Ce qui est déjà pas mal, c’est que les héros se lancent des vannes, même si parfois elles sont lourdes. J’ai retrouvé le sombre Batman, le fringuant Superman, la mythique Wonder Woman, et Green Lantern accompagné de son égo. C’est un groupe qui se cherche (vous allez me dire, c’est le tome 1) face à un doudou vilain qui est ici Darkseid. Alors, il faut dire que d’entrée de jeu, c’est assez costaud. Car part dans tous les sens, cela castagne un peu beaucoup et il faut tout de même s’accrocher pour s’intéresser à l’intrigue (mais c’est normal, je ne suis pas fan des DC au départ mes braves monsieurs).

Par contre, les graphismes sont magnifiques. On est entré résolument dans une ère avec un dessin moderne, fluide. Parfois, je n’ai pas pu résister à juste regarder les images pour la beauté de la chose. Et de pages en pages, de planches en intrigues, je dois dire que j’ai accroché et cela tombe bien, parce que le Prince a décidé de poursuivre la série (donc maintenant je le rattrape) ce qui pourra vous aider à suivre mes aventures dans le monde du Comics

House of M de Brian Michael Bendis et Olivier Coipel

Présentation de l’éditeur : Un groupe de héros se rend sur Génosha pour y neutraliser la Sorcière Rouge, responsable de la destruction des Vengeurs. Mais cette dernière use de son pouvoir pour modifier la réalité en profondeur, créant un monde où les mutants dominent et où Magnéto est roi. Autour de Wolverine, l’un des rares à se rappeler la vérité, les héros devront se battre pour restaurer leur monde, mais face à l’immense pouvoir de la Sorcière Rouge, la victoire ne pourra s’obtenir qu’au prix de lourds sacrifices…

Un de mes arcs préférés.

Vous ne le savez peut être pas (mais maintenant je vais vous le dire). Si je suis tombée dans la lecture quand j’étais petite, c’est aussi et surtout parce que mon père avait une bibliothèque de BD. Mais genre, un truc de malade international tu vois ? Et quand j’allais chez mon Oncle et ma Tante. Et bien, pareil. Y’avait un mur de BD. Et là je vais me faire lyncher genre ouai les BD c’est pas des comics. C’est nul ce que tu dis. Attends mon brave monsieur, je n’avais que 10 ans quand je te raconte les visites chez mon oncle et ma tante. Bref, quand j’ai été ado, se posait la question des cadeaux de Noël, toussa toussa. Bien entendu que je suis passée via la Fnac et le Furet du Nord et bien entendu, j’ai acheté du commercial pour mon oncle chaque Noël.

Puis un jour, je suis allée boire un verre dans le Vieux Lille et je suis tombée sur BD Fugue. Le magasin de découvertes manga, BD et Comics (tu vois on en est venu). Alors oui c’est une chaine, toussa toussa. Mais pendant tout un pan de ma vie, quand j’allais boire un verre très cher, j’y allais parce que il y avait toujours un vendeur pour me conseiller. Et j’ai découvert des mangas (alors que j’y connaissais que dalle) et à un moment, on en vient aux comics.

Et si vous regardez bien l’année : 2008, + quelques temps, le temps que ce soit bien installé en France, comme de bien entendu, je suis allée rendre visite à BD fugue (avec ma marmaille) et j’ai découvert House of M. Et bien j’aime bien (cela vous avance en plus que je vous raconte ma vie).

Pour une fois que Magneto ne fomente pas forcément un truc de malade…..

Et la dernière fois que j’écoutais Les Clairvoyants (c’est un podcast sur l’univers Marvel, si vous ne connaissez pas, foncez), ils parlaient de House of M. Mon prince Charmant me demande ce que c’est que ce truc (on n’a pas forcément les mêmes lectures mais les mêmes goûts ce qui fait qu’on se fournit mutuellement. Voyez, il est plutôt de culture DC Comics et moi Marvel. Donc on se rattrape mutuellement). Et donc j’ai pu ressortir House of M pour mon plus grand plaisir; Et du coup on va pouvoir le chroniquer (bah tiens).

Et oui, si vous vous posez la question, vous en aurez un peu plus régulièrement des chroniques Comics. Parce qu’en ce moment, c’est comme ça.

Donc, pour ceux qui ont vu les Avengers, vous connaissez maintenant Scarlet  Witch et son frère jumeau, Pietro (celui qui va vite). Et bien, dans les Comics et particulièrement dans cet arc, Magneto est en fait le père de ces deux jumeaux. Et La Sorcière rouge pète les câbles à chaque fois qu’elle manipule une vision de quelqu’un. Et donc, les Vengeurs se disent que ce serait peut être bien de la tuer avant qu’elle ne provoque la fin du monde. Mais elle s’en rend compte et crée un univers alternatif où tous les rêves de tout le monde sont devenus réalités.

Evidemment, quelques uns vont se rendre compte que ce monde n’est pas réel et donc vont tout faire pour contrer ladite dame. J’aime beaucoup House of M  parce que de un, il est très sombre, ce qui met bien en jambe pour Civil War. De deux, cela permet de faire un point sur les différents super héros puisqu’on compare leur vie réelle et leur vie rêvée. Et de trois, cela permet aussi de pointer du doigt que les Vengeurs ne sont pas parfaits non plus, même dans leur choix. Et le top moumoute, c’est que Magneto se fait flouer au début par sa fille (et moi cela me fait marrer. Surtout que Magneto, je l’aime bien en fait).

En bref, et bien comme ils le disent dans les Clairvoyants (allez écouter ce podcast), si vous avez envie de faire une grosse révision, ou intégrer le max en nouveauté, commencez par House of M. Faut s’accrocher un tout petit peu à sa petite culotte mais c’est superbe. A sûrement bientôt pour une nouvelle chronique Comics

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑