Aylus

Auteur : Estelle Faye

Saga : La voie des Oracles

Numéro de tome : 3

Tome 1 : Thya

Tome 2 : Enoch

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Scrinéo (jeunesse)

Nombre de pages : 316

Obtenu le  : 4 Octobre 2017

Lu le : 18 Mai 2018

Dans le cadre de finir une chouette saga d’une chouette auteure

 

En un mot :

  • Un grand final
  • Et triste de dire adieu à Thya

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Les seigneurs de Bohen

Auteur : Estelle Faye

Genre : Fantasy

Maison d’édition : Editions Critics

Nombre de pages : 592

Obtenu le : 30 Mars 2018

Lu le : 15 Avril 2018

Dans le cadre de ma lecture commune avec Claire et Hélène

En un mot :

  • Un roman – Pays et avec la plume d’Estelle Faye
  • Des personnages auxquels on s’attache très vite
  • Un roman sombre mais pas dénué d’espoir

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La voie des Oracles, tome 2 : Enoch d’Estelle Faye

Présentation de l’éditeur : Poursuivis par les hommes d’Aedon, Thya, Enoch et Aylus fuient dans les terres barbares… Sur les routes, les trois acolytes vont découvrir un monde très divers, coloré, fabuleux, où des magies et des mystiques plusieurs fois centenaires côtoient des aspirations farouches à la liberté. Un monde plus vaste et plus étrange que tout ce qu’ils auraient pu imaginer. Au cours de ce nouveau voyage, Thya et Enoch vont à nouveau être mis à l’épreuve, et se révéler, ou se perdre…. Avec, en fond, la menace grandissante d’Aedon, soutenu cette fois par un nouvel allié surnaturel…

Absolument charmée par le premier tome……

Estelle Faye, je la croise très régulièrement depuis plus de 3 ans. Voire quatre à la louche. Et c’est une auteure française qui me marque beaucoup. J’ai adoré la plupart de ses romans, et même lorsque je ne suis pas d’accord avec eux, il se passe tout de même une telle réaction qu’ils me marquent. Je peux citer et vous chroniquer de tête tout ce qu’elle a écrit. Et c’est aussi pour cela que j’ai envie de vous dire que les auteures françaises de l’Imaginaire en France ont de l’avenir !

Il y a deux ans, on en a parlé, avec Estelle, de sa nouvelle saga : La voie des Oracles et du fait qu’elle traite d’une période de l’Histoire entre Antiquité et Moyen Age et j’adore cette période qui pour moi n’est pas assez exploitée en littérature, clairement. Heureusement, nous avons une nouvelle saga de choc. Et c’est pour moi un vrai régal de lire chaque tome. Pour le tome 2, j’ai décidé de m’accompagner de mes copines de choc ! Livrement vôtre et Ptitelfe

Un second tome résolument plus sombre que le premier.

Si l’on considère que la saga la Voie des Oracles est une saga initiatique, on voit clairement que Thya est devenue résolument plus sombre que dans le premier tome, ne serait ce que par les différentes épreuves qu’elle a endurées. Et c’est exactement pareil pour Enoch. On ne peut s’empêcher de se demander s’ils se relèveront de cette histoire tant l’avenir paraît incertain.

Le point positif, pour nous lecteurs, dans tout cela, sont les personnages secondaires qui, face à une intrigue beaucoup plus corsée, les personnages secondaires prennent toute leur ampleur. C’est avec une réelle joie que je les ai redécouvert et que j’ai vu l’importance qu’ils ont. Mais aussi que j’ai imaginé l’importance qu’ils vont avoir pour le troisième tome.

Un éclat de givre d’Estelle Faye

Présentation de l’éditeur : n siècle après l’Apocalypse. La Terre est un désert stérile, où seules quelques capitales ont survécu. Dont Paris.
Paris devenue ville-monstre, surpeuplée, foisonnante, étouffante, étrange et fantasmagorique. Ville-labyrinthe où de nouvelles Cours des Miracles côtoient les immeubles de l’Ancien Monde. Ville-sortilège où des hybrides sirènes nagent dans la piscine Molitor, où les jardins dénaturés dévorent parfois le promeneur imprudent et où, par les étés de canicule, résonne le chant des grillons morts. Là vit Chet, vingt-trois ans. Chet chante du jazz dans les caves, enquille les histoires d’amour foireuses, et les jobs plus ou moins légaux, pour boucler des fins de mois difficiles.
Aussi, quand un beau gosse aux yeux fauves lui propose une mission bien payée, il accepte sans trop de difficultés. Sans se douter que cette quête va l’entraîner plus loin qu’il n’est jamais allé, et lier son sort à celui de la ville, bien plus qu’il ne l’aurait cru.

De toute beauté !

Comme ça, c’est fait, vous êtes au courant que c’est un coup de cœur !  Ce roman m’a déjà attirée très fortement pour plusieurs raisons. Tout d’abord, c’est Estelle. Une auteure qui s’amuse avec moi par ses différents écrits. Quand ça coince ou quand ça charme, mais dans tous les cas, c’est un univers, c’est une plume qui ne peut qu’accrocher mes yeux. C’est son univers qui fait tout et lorsque j’ai vu la couverture d’Eclat de givre, je savais que c’était un livre qu’il allait me falloir dans ma bibliothèque, dans ma tête, dans mon blog. Et pourtant, je n’avais pas lu encore la quatrième. Mais quand je l’ai lue….

Certes, c’est Paris, une ville que je ne porte particulièrement pas dans mon cœur. Parce que je n’y vais que pour raison professionnelle. Parce qu’il y a tellement de monde pour mon petit tempérament d’ermite (et puis Lille, c’est tellement mieux dites). Parce qu’il y a du jazz, une musique qui me fait vibrer depuis que je suis toute petite. Et puis parce que c’est de la science fiction. Un style généralement plus musclé. Mais à la manière d’Estelle, c’est tout un poème.

Un anti héros qui changera tout aussi.

Enfin, il y a Chet. C’est un garçon qui chante des tubes de Jazz dans des bouigues bouigues. C’est le type même du gars égoïste qui m’a rappelé certaines personnes de mon entourage. Et pourtant, il a le coeur lourd par son passé, par des actes manqués, par sa vie en elle-même. Il doit prendre une décision, un contrat, qui le mènera à rencontrer des personnes mais surtout à enquêter sur une nouvelle drogue et sur le climat caniculaire de Paris.

C’est tout sauf un héros et pourtant, il devra agir comme tel. Et ce sont ces fêlures qui font tout. Car on le suit, on l’aime bien, mais on fait aussi ce qu’on peut pour ne pas s’attacher car on sait qu’il est capable de partir au loin sur un coup de tête ou pour servir ses intérêts. Je suis persuadée que vous avez dans votre entourage au moins une personne ainsi, c’est un personnage universel. Et pourtant, grâce au jazz, Chet m’a fait vibrer, m’a fait aimer certains de ses aspects. Et je fus triste de le quitter à la fin du livre en ne m’y attendant pas du tout. Alors j’ai mis un album de jazz et tout fut bien.

En bref : si vous avez peur de tester de la science fiction, si vous voulez un peu de musique dans votre vie, un peu de Estelle Faye aussi. Foncez ! Ce livre, dans tous les cas, ne vous laissera pas indifférent, j’en suis sûre

La voie des oracles d’Estelle Faye

Tome 1 : Thya

Présentation de l’éditeur : La Gaule, au début du cinquième siècle après Jésus-Christ.
Cerné par les barbares, minés par les intrigues internes et les jeux malsains du pouvoir, l’Empire romain, devenu chrétien depuis peu, décline lentement.
Dans une villa d’Aquitania, perdue au milieu des forêts, vit Thya, seize ans, fille du général romain Gnaeus Sertor. À cinq ans, elle a manifesté pour la première fois des dons de devin. Mais dans l’Empire chrétien, il ne fait plus bon être oracle, et à cause de ce secret qu’elle doit garder, Thya est devenue une adolescente solitaire, à l’avenir incertain.
Lors d’une des visites en Aquitania, Gnaeus tombe sous les coups d’assassins à la solde de son fils Aedon qui souhaite s’emparer de son siège au sénat. Il est ramené à la villa entre la vie et la mort et Thya cherche dans ses visions un moyen de le sauver. Son don lui permet d’apercevoir la forteresse de Brog, dans les montagnes du nord, là où, autrefois, Gnaeus a obtenu sa plus grande victoire contre les Vandales. Elle comprend alors qu’elle doit s’y rendre et s’enfuit dans la nuit.
Sa route sera pavée de rencontres, Enoch, un jeune et séduisant barbare, ou encore un faune, un être surnaturel issu du monde païen, et Thya va évoluer et découvrir un monde en mutation qui n’est pas exactement celui que lui décrivait son père…

Non, Estelle ne m’a pas trahie !

Souvenez vous, l’Automne Dernier….. Je vous lisais La Dernière Lame et là…. J’ai aimé le style, j’ai aimé le roman mais gros flop sur l’héroïne, et je ne peux même pas vous dire la raison exacte dans une chronique car ce serait un spoil….. Bref, j’étais dans un état indéfinissable, qui m’a poursuivie pendant longtemps. Même maintenant, quand on m’en parle maintenant, je ne sais que vous dire sur ce roman tant l’ascenseur émotionnel était intense (et vous allez me dire, c’est un peu le boulot de l’auteure de nous retourner comme des vieilles chaussettes). Puis, quelques mois plus tard, je tente Porcelaine  et là oui, on s’était totalement comprises ! Un superbe conte avec des personnages fouillés, tout ce que j’aime. Quant à la couverture, je ne vous en parle même pas. Un régal des yeux.

Surviennent les Halliennales où je vois Estelle Faye. Forcément, je vois la Voie des Oracles qui me tend ses petits bras musclés et qui me supplie de la prendre. La couverture est ma-gni-fi-que. Mais j’en profite un peu d’être avec l’auteure pour lui poser des questions sur l’héroïne (parce que j’en avais gros). Forcément, nous avons bien ri et papoté du thème principal de ce premier tome : la période entre Antiquité et Moyen-Age. Il n’en fallait pas plus pour que je tombe amoureuse et me voici partie avec l’exemplaire sous le bras. Il me fallait juste un week end parfait pour lire. Ce qui se trouva dans mon petit planning.

Un livre jeunesse !

Il se trouve que l’auteure a envie d’explorer pas mal d’univers puisque nous sommes ici dans un univers jeunesse, comprenez un roman pour adolescents. J’avoue que j’ai eu un peu peur au début, car l’inconvénient de beaucoup (et ne comprenez pas la majorité) de romans jeunesse, c’est que où on tombe dans de la romance mielleuse, ou on tombe dans une intrigue pas très développée. Ici, rien de tout cela. Nous suivons Thya, jeune fille d’un général romain en plein Gaule. Son père subit une attaque commanditée par son propre fils. Elle doit s’enfuir car elle a le Don, chose qui n’est pas du tout appréciée par l’Eglise Catholique Romaine. Elle va tenter de rejoindre une ancienne cité conquise par son père (pourquoi…. ? Et bien vous me lirez le roman pour le savoir). Et  pendant ce voyage, elle vivra bien entendu des aventures et fera des rencontres. Elle en apprendra ainsi un peu plus sur elle même mais aussi sur son père et sur sa famille.

Et oui, un roman initiatique comme on les aime, comme on les adore. La question qui va nous turlupiner sans cesse c’est pourquoi une jeune fille bien née de l’Empire a le don d’oracle. Alors oui, on peut effectivement dire que les religions polythéistes romaines (comme les celtiques puisque l’action se situe en Gaule) on eu des oracles. Mais si on prend parti du fait que la religion romaine est maintenant catholique, Thya ne devrait pas être oracle.

Mais voilà, on parle de religions agonisantes et non éteintes. Et bien entendu, le débat qui reste magique pour le monde adolescent, c’est justement la tolérance et aussi, il ne faut pas le cacher, un peu d’histoire. On en apprend plus sur les religions locales, sur les dieux existants et comment les premiers bûchers de sorcières se faisaient.

Quant à l’intrigue, elle est bien complète. Thya n’est pas une jeune écervelée, ni une fille qui n’a vraiment pas de chance dans la vie. Estelle Faye a su trouver le statut juste pour cette jeune femme qui est certes un peu innocente, ce qui s’explique par sa vie recluse à la campagne mais qui est aussi cultivée et intelligente.

En bref : je ne peux que vous recommander de vous attacher à tous ces personnages que vous découvrirez au fur et à mesure de votre lecture. Pour ma part, j’attends avec grande impatience le prochain salon où je croiserai l’auteure mais aussi le deuxième tome (parce que il paraît qu’il va y avoir des trucs de fou.)

Porcelaine d’Estelle Faye

Présentation de l’éditeur : Chine, vers l’an 200.
Xiao Chen est un comédien errant, jeté sur les routes par un dieu vengeur. Un masque à forme humaine dissimule son faciès de tigre, tandis que son cœur est de porcelaine fêlée. Son voyage va durer plus de mille ans.
Au cours de son périple, il rencontrera Li Mei, une jeune tisseuse, la Belle qui verra en lui plus qu’une Bête. Celle qui, sans doute, saura lui rendre son cœur de chair. Cependant Brume de Rivière, fille-fée jalouse et manipulatrice, intrigue dans l’ombre contre leur bonheur.
Pendant presque quinze siècles, rivalités et amour s’entrecroisent, tissant une histoire de passion, de tendresse et de sacrifice, sur fond de magie et de théâtre.

Là on peut dire qu’Estelle Faye m’a trouvée !

Oui, je sais, je ressors un peu mitigée de la Dernière Lame, lu l’année dernière. Pas que je n’aime pas le roman et pas que je n’aime pas l’écriture d’Estelle. C’est juste que lorsqu’on n’accroche pas à un personnage, cela vous fait râler tout un livre. Et du coup, on se sent un peu penaud face à une auteure sympathique, dont les qualités d’écritures sont indéniables. Mais que voulez vous, moi et mes drôles de goûts parfois. Je me suis dit donc que j’allais prendre Porcelaine et que dès que j’avais envie de Chinoiserie, je le ressortirai.

Et bien j’ai eu envie de Chinoiserie et je l’ai ressorti. Et permettez moi de vous dire tout d’abord que ce fut un réel plaisir de retrouver la plume de l’auteur. Elle me manquait ! Et qui plus est, le format conte était tout trouvé pour son style d’écriture. Quant à la Chine, je suis désolée, mais je ne m’y connais pas assez en légendes chinoises pour vous dire si cela correspondrait ou pas. Mais tout ce que je peux vous dire, c’est que l’histoire contée ici évoque clairement l’évasion.

Un conte sur la tolérance et l’amour.

Et non je ne deviens pas guimauve de suite. Mais Porcelaine traite d’une légende chinoise en trois temps correspondant un peu à cela :
– transformation du jeune homme en animal
– le jeune homme trouve une mariée mais son coeur est malade
– La jeune mariée devra se battre pour guérir ce cœur

Cela a l’air tout bête comme ceci et on peut dire que c’est un peu simpliste mais en fait, pas du tout. Il apparaît au début que notre héros subit une transformation, ce qui le rend différent et anormal. Il trouve tout de même l’amour mais cette femme là s’enfuit. Qu’à cela ne tienne, il réussit tout de même sa vie et trouve une femme qui va petit à petit l’aimer pour lui, pour ce cœur qui est malade. Par son amour, cette jeune mariée va guérir le cœur de son mari. Je ne sais pas vous, mais ce genre de philosophie me laisse un petit rêveuse et fait partie des contes que j’aimerai raconter un petit peu plus tard car cela donne une réelle leçon de vie.

En gros, qu’attendez vous pour me lire cette Porcelaine ?

La dernière lame d’Estelle Faye

Présentation de l’éditeur : Un monde qui ressemble à notre Renaissance, menacé par la montée des océans grouillant de créatures maléfiques, où règne la violence, la famine et la misère. L’Église des Cendres prospère sur tout ce désespoir, menée par la mystérieuse Marie aux yeux verts. Dans une des dernières villes émergées, Joad tente d’apaiser les souffrances et se prépare à affronter l’Armée des Cendres. Joad et Marie vont s’engager dans une course dont l’enjeu n’est rien de moins que le sort du monde.

 
 
 
 
 
 
 
 
Une allure de Jeanne d’Arc en pleine Renaissance….
 
Cela vous semble bizarre ce que je raconte, n’est-ce pas ? Pourtant, c’est le sentiment que j’ai eu. Marie est une jeune gemme à qui on a ôté la mémoire et ensuite recueillie par l’Eglise des Cendres. Seule femme au milieu de tous ces hommes, elle va prendre l’habit guerrier pour combattre et envahir une terre. Dans cette terre, il y a Joan, un homme médecin, qui lui représente la modernité, à qui on a enlevé la mémoire aussi et qui va tenter de former une résistance contre cette armée destructrice.
 
Et bien, tout le long du récit, j’ai pensé à deux choses :
– L’épopée de Jeanne D’arc
– Le passage du Moyen-Age, de l’obscurantisme, à la Renaissance.
 
Cela ne m’étonne absolument pas d’une auteure française car ce sont deux mouvements qui ont fortement marqué notre Histoire commune. Et quelque part : tant mieux ! Autant s’inspirer de la mémoire collective pour nourrir une histoire de fantasy et qui plus est pour de la jeunesse.
 
 
Mais voilà, j’ai loupé une marche…
 
Je ne sais que vous dire car je suis vraiment désoeuvrée : j’ai loupé le coup de coeur. Les ingrédients étaient là, le contexte y était aussi, l’écriture d’Estelle Faye n’avait en rien un style maladroit, bien au contraire, et l’environnement du récit m’a l’air sommes toutes assez riche mais je suis passée totalement à côté.
 
Peut être est-ce Marie que j’ai trop identifié à la Pucelle au début ? Le fait que ce problème de marée destructrice ne me paraissait pas vraiment angoissant, présent ? J’ai loupé quelque chose, je ne sais absolument pas mais pour le coup, je sais que la qualité est là et que je n’ai pas forcément été au rendez-vous. La fin m’a laissée quelque chose d’inachevé (alors que pour le coup, c’était une vraie fin). Je n’ai pas réussi à m’attacher aux personnages (peut être parce qu’ils sont sans mémoire?). Je ne peux pas vous dire que ce n’est pas assez fouillé mais j’ai littéralement traversé le récit comme une brise, sans parvenir à m’accrocher.
 
Du coup ? Que vous conseiller ? Et bien là…. Le livre risque de mieux vous parler qu’à moi. Comme je vous le disais plus tôt  : les ingrédients étaient là ! Tentez le coup si vous le pouvez. Marie captera mieux votre regard Cette fois ci, j’ai loupé le coche en gardant une lecture à demi teinte.

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