L’eau dort (partie 1 et 2)

Auteur : Glen Cook

Saga : Les annales de la compagnie noire

Numéro de tome : 10 et 11

Genre : Fantasy

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 704

Obtenu le 20 Octobre 2012

Lu le 15 Décembre 2017

Dans le cadre de : On finit les sagas

 

En un mot :

  • La découverte de Roupille en tant qu’analiste
  • Une tension réelle pendant toute cette partie
  • La recherche d’une quête originelle ?

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Elle est les ténèbres (partie 1 et 2)

Auteur : Glen Cook

Saga : La Compagnie Noire

Numéro de tomes : 8 et 9

Genre : Fantasy

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 727

Obtenu le : 20 Octobre 2012

Lu le 13 Novembre 2017

Dans le cadre de : Lire une vieille saga et lire une saga incontournable

 

En un mot

  • Même après tout ce temps, je ne m’en lasse pas
  • Un dyptique assez pesant
  • L’envie de reprendre Toubib comme chroniqueur

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Les annales de la Compagnie Noire, tome 7 : Saisons funestes de Glen Cook

Auteur : Glen Cook

Saga : Les annales de la Compagnie Noire

Genre : Fantasy

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 448

Obtenu le 20 Octobre 2012

Lu le 31 Août 2017

Dans le cadre du Challenge Août en folie

 

En un mot :

  • Quand un siège tourne mal
  • Quand on cherche à savoir pourquoi
  • Quand on est dans la Compagnie Noire

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Les annales de la Compagnie Noire, tome 6 : La pointe d’argent de Glen Cook

Auteur : Glen Cook

Saga : Les annales de la Compagnie Noire

Titre original : The Silver Spike

Maison d’édition : J’ai lu

Nombre de pages : 411

Obtenu le 20 Octobre 2012

Lu le 24 Juillet 2017

Dans le cadre de : il serait peut être temps de terminer les grosses sagas

 

En un mot:

  • On change de point de vue
  • Une destruction qui voudra dire beaucoup
  • Le retour de Chérie et de Corbeaux

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Les annales de la Compagnie Noire, tome 5 : Rêves d’acier de Glen Cook

Présentation de l’éditeur : Après la terrible bataille de Dejagore, la compagnie est assiégée dans la ville, Toubib est laissé pour mort et Madame se retrouve seule. Après l’explosion de son amour pour Toubib à la veille de la bataille, Madame n’a plus qu’une idée en tête : se venger des Maîtres d’Ombres. Elle dispose de moyens insoupçonnés : elle retrouve ses pouvoirs petit à petit et elle est considérée comme l’incarnation de la fille de la nuit, le messie d’une secte particulièrement violente appelée les Fêlons ou étrangleurs. De plus, la fin justifiant les moyens, Madame est prête à redevenir la sorcière sanguinaire qu’elle était et ne recule devant aucune manœuvre perfide.

Après une année 2016 mouvementée, je repars sur les sentiers de la guerre.

Madame est dévastée et moi aussi, je dois dire tellement la fin d’année 2016 était pleine de soirées, de fatigues cumulées et de mauvaises nouvelles. C’est donc en total raccord que j’ai entamé la lecture de Rêves d’acier avec Madame. Car comme elle, je me suis laissée trahir par d’odieux personnages (des clients, je vous rassure) et j’ai tout reconstruit avec mes petites mines manucurées.

Car Madame, dans cette saga, c’est à la fois la femme passionnée qui aime Toubib et qui a changé de vie pour lui. Mais c’est aussi la warrior. Celle qui va refaire une armée en claquant des doigts et qui va reprendre la Compagnie Noire même si le chef n’est pas là.

Un tome de transition ?

Sans nul doute. Il ne va pas me rester dans l’esprit en tant que tome de la mort qui tue mais plutôt s’inscrire dans la trame de l’intrigue générale. Ce qui m’a marquée c’est que l’on est vite déboussolée lorsque la Compagnie Noire est sans Toubib. J’avoue que je n’aime pas du tout et que je n’attends qu’une chose, c’est que tout rentre dans l’ordre.

Cela dit, je crois que c’est bien l’une des premières fois où je me rend compte que même si on ne suit que quelques personnages, la Compagnie noire est une armée de plusieurs centaines de personnes. Et c’est sur cette réflexion que j’ai terminé mon tome et que j’ai repris le travail armée d’une nouvelle détermination. Que les clients se tiennent bien ! J’ai un sixième tome à lire ! 

Les annales de la Compagnie Noire, tome 4 : Jeux d’ombres de Glen Cook

Présentation de l’éditeur : Après la terrible bataille des tumulus, la compagnie noire est réduite à sept membres : Toubib, annaliste, capitaine et médecin ; Gobelin et Qu’un-Œil, les deux sorciers ; Otto et Hagop, les deux soldats increvables ; Murgen le porte-étendard dont le rôle dans l’histoire va prendre de l’ampleur et enfin la Dame qui à la suite de la perte de ses pouvoirs et son entrée au sein de la Compagnie, s’est rebaptisée Madame. Toubib à la fin du troisième épisode a décidé de ramener les annales de la compagnie au Khatovar. La petite troupe décide donc de descendre dans le Sud pour y parvenir, après une escale à la Tour de Charme. Le long du chemin, la compagnie s’agrandit avec notamment parmi ses recrues un curieux génie du nom de Crapaud et les Nars, descendant d’une partie de la compagnie qui était restée dans une ville du nom de Gea-Xle. Ce livre marque le retour d’Asservis que l’on croyait morts depuis des années et un tournant décisif dans la relation entre toubib et Madame. La compagnie Noire atteint Taglios, une immense cité à la tête d’un état en guerre contre les Maîtres d’Ombres, des sorciers puissants que rien ne semble arrêter. Toubib se retrouve confronté à un choix difficile : s’engager à la solde du chef d’état Prabindrah Drah et risquer l’anéantissement de la compagnie ou bien tenter sa chance seul avec la compagnie sans savoir s’il y a un autre chemin. Son choix ne plaira pas à tout le monde.

Un tome un petit peu morose.

Alors certes, en lisant la Compagnie Noire, je ne me disais pas que j’allais me fendre la poire toutes les deux secondes. On sait que l’histoire est triste et sombre et tout ceci. Mais on aime ses membres et là, il vous faut avouer tout de même qu’elle est en mauvaise posture. Les gars ont le moral en berne, ils ont leur réputation, on est d’accord, mais ils n’ont plus d’allégeance, ils n’ont plus que quelques membres, leurs richesses ne sont pas forcément au beau fixe. Et encore, on a eu du bol de sauver des annales. Parce que sinon ils perdaient aussi leur histoire.

Mais du coup, la Compagnie fait un long voyage. Il ne se passe pas grand chose, pas de grands danger, pas de véritable actions. S’ensuit aussi la discussion avec les membres du groupes pour savoir ce qu’ils vont faire de leur vie. C’est mignon mais on aime la castagne aussi donc on attend, on plante pour voir ce qui va se passer. Et bien, il ne se passe pas grand chose au point que lorsque les Asservis décident de revenir, on les prendrait bien dans nos bras pour faire un câlin !

Une série qui s’essouffle ? 

Mais non lecteurs de peu de foi. On a le même effet soufflet qu’en lisant le Trône de Fer. Ce sont à la base des livres qui sont gros mais qui sont redécoupés en France, ce qui donne du coup un tome introductif, un tome mise en place, un tome action/résolution. Bon. On est dans le tome introductif alors quitte à ne pas avoir trop d’action, on fait quand même gaffe à ce qui s’y passe car cela risquerait fort d’être important plus tard.

En bref : on fait tous un peu du boudin. Le point positif, c’est Toubib qui garde le cap. On sent bien qu’il fait des bêtises mais au moins, il tente des choses pour avancer. Il croit fondamentalement en l’avenir de la Compagnie même si on se doute bien qu’il est un peu fatigué. Mais quand on regarde ce qu’il s’est passé dans le groupe ces dernières années. On comprend un petit peu.

Les annales de la Compagnie Noire, tome 3 : la Rose blanche de Glen Cook

Présentation de l’éditeur : Quasi-anéantie, terrée au plus profond de la Plaine de la Peur, dans des tunnels sombres à l’atmosphère pesante, la Compagnie noire a définitivement changée de camp. Sous la bannière de la Rose Blanche et parjure à la Dame, elle repousse en vain les assauts des nouveaux Asservis, au cœur d’un royaume d’étrangetés et de roches parlantes. C’est au cœur de cet univers de corail, de cette contrée où les baleines volent et où des mantes géantes crachent des boules de feu que Toubib commence la lecture d’étranges missives contant l’histoire de Bomanz, le magicien à l’origine du retour de la Dame. Les messages se succèdent sans en dire plus sur le mystérieux rédacteur de ce récit oublié de tous qui semble se cacher quelque part entre Donne et Aviron. Suivant les conseils de l’Arbre ancêtre, demi-dieu déchu échoué dans la Plaine, Toubib, Qu’un-Œil et Gobelin finissent par s’engager dans un dangereux périple pour Le Nord et les Tumulus, où semble se terrer l’individu en question. Le Dominateur s’agite dans son tombeau et rien, pas même les agissements de Choucas et les allers-venues des vassaux de La Dame, ne semble entraver son retour.
Cette bataille sera la dernière de l’Empire.

Une fin de cycle très bien tournée.

Et oui, les éditions françaises de l’époque étant ce qu’elles sont, un tome en France est divisée en trois parties. Et donc, si on en est au tome 3, en fait, on en est à la fin du premier cycle. Ca va ? Tout le monde me suit ? Et, je reviens à nos moutons noirs, du coup, on a la fin de l’intrigue où la Compagnie Noire s’est retournée contre la Dame et s’est alliée à la Rose Blanche, alias Chérie. Toubib est toujours en train d’écrire les annales, ce qui fait qu’il sera le narrateur principal. Mais nous aurons de temps en temps un autre invité, je vous rassure.

L’ambiance est super glauque. Ils sont dans une espèce de forêt ou de champs qui a une ambiance franchement malsaine mais qui permet à la Compagnie de repérer vite fait les soldats à leur recherche. Vous allez me dire : la Compagnie noire, gros bataillon, a pas peur, toussa toussa. Oui, mais après s’être retourné contre la Dame, je peux vous dire qu’ils sont en effectif réduit de chez réduit. De plus, Chérie est assez énigmatique pour le coup, on ne sait pas où se trouve Corbeau, dans la plaine, il se passe des trucs franchement chelous et j’ai même bien cru que Toubib avait carrément retourné sa veste

La fin d’une guerre ?

Sûrement, parce que de toutes façons, cela passait ou cela cassait. On s’occupe beaucoup aussi de retrouver les fameuses annales que Toubib et ses prédécesseurs avaient laissé un peu partout. En effet, tant qu’ils étaient au service de la Dame, celle ci gardait le tout. Mais maintenant qu’ils ont retourné leurs vestes, les annales représentent l’identité de la Compagnie noire et j’ai eu l’impression pendant tout le tome que si Toubib tenait temps à les récupérer, c’était pour ne pas perdre l’identité de la Compagnie. Et j’avoue que sur ce coup là, j’étais un peu de son avis.

Sinon, on n’arrête pas une minute car l’ambiance est tellement oppressante que notre esprit est toujours à l’affut. Aussi, on ne se repose pas une seule seconde dans ce tome, attendant que le pet final arrive et quand il survient, c’est presque un soulagement.

Attendons de voir maintenant ce que nous réserve le prochain cycle 🙂

Les Annales de la Compagnie Noire de Glen Cook

Tome 1 : La Compagnie Noire

Présentation de l’éditeur : Depuis des siècles, les souvenirs de la Compagnie noire sont consignés dans les présentes annales. Depuis des siècles, la troupe se loue au plus offrant et les batailles qu’elle a livrées ont déjà rempli maints volumes. Jamais pourtant elle n’aura traversé de période aussi trouble. Entrée au service de la Dame et de ses sorciers, la Compagnie participe à l’une des plus sanglantes campagnes de son histoire. Les combats incessants, la magie noire qui empuantit l’air… bientôt les hommes tombent comme des mouches, et ceux qui restent debout se demandent s’ils ont choisi le bon camp. Ce sont des mercenaires dépravés, violents et ignares, sans foi ni loi, mais même eux peuvent avoir peur, très peur…

Et bien moi qui voulait de la Dark Fantasy……

La Fantasy à l’Epée de la Vérité. Certes, c’est beau, c’est super détendant, c’est un monde de rêves. Mais même si j’aime beaucoup. A un moment donné tu as envie de voir quelque chose de plus bourrin. De plus sombre avec un univers inquiétant qui, en fin de compte, correspond un peu mieux à notre réalité. Et oui. Et, papotant avec Yumi (oui, encore), et comme on devait tester de nouveaux trucs en LC, je lui propose la Compagnie Noire, à sec, sans trop savoir de quoi cela parlait (sauf de réputation bien entendu). Bref, un soir, nous voilà parties en se disant qu’on allait se faire quelques chapitres.

Quelques. C’te bonne blague ! Comme forcément, nous n’avions pris aucun renseignement, on n’avait pas tilté que les annales de la compagnie Noire, ce sont vraiment des annales. Donc chaque chapitre est composé d’une aventure de la Compagnie. Chaque aventure est aussi concentrée sur un personnage. Et nous avons à chaque fois le compte rendu du Doc.

Et on se rend compte que ces hommes ne sont pas des héros. Le Doc râle parce que, comme il est soigneur et qu’il tient les annales, il ne prend jamais part à l’action. Le Corbeau, lui, est vraiment le personnage sombre et mystérieux par excellence. Donc point de héros ici, point de chevaliers blancs. C’est une compagnie de mercenaires que vous avez sous vos pages.

Une immersion réellement originale.

Du coup, les chapitres sont longs. Mais longs. Heureusement, vous allez me dire, il s’y passent des choses. Il y a bien entendu une intrigue principale avec l’entrée au service de la Dame. Il y a aussi les aventures des membres de la Compagnie Noire, leurs échanges, leurs vies. Il y’a les rencontres heureuses ou malheureuses. Le tout entrecoupé à chaque chapitre puisque chaque chapitre pourrait être un récit à part entière. C’est à la fois un peu frustrant de se faire couper tout au long du récit mais c’est aussi le charme de ce livre.

Je m’explique. Nous sommes ici dans un tome introductif. Tout ce qu’il y a de plus basique donc nous prenons bien le temps de prendre connaissance des personnages et de l’univers. Mais l’auteur prend le parti de se faire des chapitres car, du coup, il nous insère dans le récit d’une manière vraiment originale. En effet, vous avez littéralement l’impression de recevoir ces annales au fur et à mesure. La clé du succès de lecture ? Ne vous précipitez pas de trop. Prenez ce livre en lecture secondaire et lisez vous un « petit » chapitre  chaque soir. Vous aurez moins cette impression de coupure et surtout vous aurez l’impression de recevoir un petit courrier de la Compagnie Noire.

Aussi, je vous donne bien entendu rendez vous pour un tome 2, histoire de voir comment évoluera le schéma narratif.  Pour l’avis de Yumiko, on clique ici

Tome 2 : le château noir

Présentation de l’éditeur : D’étranges disparitions se succèdent dans la ville de Génépi : cadavres et vivants se volatilisent, proies d’un mystérieux commerce nocturne. Y aurait-il un rapport avec le château noir, cette sombre éminence qui domine la ville, cette verrue monstrueuse qui semble croître de jour en jour ? Possible… La Dame, elle, semble prendre la menace très au sérieux et dépêche la Compagnie sur place pour voir de quoi il retourne. Coincée entre l’horreur qui grandit aux abords du château et sa peur de la Dame, la légendaire Compagnie noire pourrait bien envisager pour la première fois de son histoire de rompre son contrat et de sérieusement redéfinir ses allégeances…

Un tome plus continu que le premier.

L’avantage du premier tome était des chapitres longs car ils relataient à chaque fois une partie des annales de la Compagnie noire. Ici, c’est un récit plus lisse, plus homogène, avec des chapitres plus courts et avec différents points de vue. Et cela change pas mal de choses côté confort de lecture. Déjà, je peux me coucher en lisant un chapitre fini et c’est un des petits plaisirs de la vie. Le livre paraît plus court alors que l’intrigue est vraiment costaude et le récit est plus dense. Enfin, j’ai l’impression du coup de mieux connaître certains personnages ce qui ajoute du charme à la saga.

Cet épisode nous transporte dans la ville de Génépi qui a l’air d’un taudis avec une ambiance bien glauque. Tout ceci est dû à l’apparition d’un Château Noir. La Compagnie Noire va donc se mettre en route et enquêter sur ce phénomène sur la demande de la Dame. On découvre enfin son vrai visage et surtout, on va amener la Compagnie Noire à prendre une décision.

Des questions sur le devenir de la Compagnie.

La Compagnie Noire est grande, certes, mais surtout elle est composée d’un noyau dur d’hommes qui sont extrêmement soudés. L’un, le Corbeau, est porté disparu et il a plutôt l’air d’un traitre. Ainsi, ceux que nous suivons depuis le dernier tome vont se demander pourquoi ces apparences sont ainsi, et surtout, ils vont se questionner sur la direction que va prendre la Compagnie.

Parce que soyons honnête, en gros, la Compagnie Noire, c’est un groupe de mercenaires qui peut tuer des gens comme mouche qui pique. Ce sont les méchants que l’on suit. Même si on s’accorde tous à dire que ce sont de bons bougres (on s’attache vite vous savez) ce sont des soldats qui tuent cont
re de la monnaie. Ils sont bruts de décoffrage, peuvent torturer à loisir et surtout ils peuvent retourner leur casaque. Et bien vous seriez surpris de comprendre à quel point vous les aimez encore plus à la fin de ce tome. 

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