Descendance

Auteur Graham Masterton
Saga  
Numéro de tome  
Genre Horreur
Maison d’édition Bragelonne
Nombre de pages 327
Obtenu le 19 Octobre 2012
Lu le 4 Juillet 2018
Dans le cadre de Lire mes vieux coucous
En un mot Et bien c’était sympa pour les vacances
Mais ce ne sera pas une lecture remarquable
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Wendigo de Graham Masterton

Présentation de l’éditeur : Lily Blake est agressée en pleine nuit par deux hommes masqués qui se sont introduits dans sa maison. Ceux-ci kidnappent ses deux enfants. Pendant des semaines, le FBI essaie de les retrouver, mais en vain. En désespoir de cause, Lily a recours aux services d’un détective privé d’origine indienne, John Shooks. Il lui propose de demander à un chaman sioux de faire appel à un esprit de la forêt, le Wendigo, pour les retrouver. Le prix à payer pour ce service est un terrain du côté de Mystery Lake que l’agence immobilière de Lily a l’intention de vendre pour y construire un ensemble résidentiel haut de gamme. Or ces terres appartenaient aux Sioux avant qu’elles leur aient été volées dans les années 1850. Lily est bientôt entraînée dans le monde sanglant et destructeur du Wendigo et apprend au détriment de sa famille qu’il ne faut jamais sous-estimer le pouvoir et la force d’un esprit…

A la recherche d’un Masterton ET d’une lecture hivernale.

Cela peut vous paraître bizarre, mais j’aime avoir de temps en temps des lectures de saison. Prenez par exemple le dernier Drizzt, une bonne partie se déroulait en plein tempête de neige. Hier, j’ai lu un passage de l’apprenti Mage de Feist en hiver. On est en hiver, Yumiko voulait un Graham Masterton, j’ai évidemment pris le Wendigo pas parce que cela se déroulait en hiver, mais parce que la plupart des personnes le confondent régulièrement avec le Yéti. Et moi, j’avais regardé un épisode de Supernatural donc forcément, je savais que c’était juste un monstre qui bouffait des gens.

J’ai encore quelqu’un dans la salle pour comprendre mon raisonnement où vous avez tous défailli ? Bon, en tous cas, on était dans une forêt avec des indiens et une américaine genre un peu WASP à qui il arrive quelque chose. Elle arrive à se prendre au service du Wendigo et comme toujours avec Masterton, elle réalise qu’elle a fait une belle bêtise et c’est en gros le fonctionnement du roman !

Une morale ?

Je ne sais pas. Je pense juste que le message du livre est qu’il faut aussi savoir faire attention à ce que l’on souhaite. Car si on veut une vengeance et qu’en fait, tout ce qu’on veut, ce n’est pas un démembrement et du sang partout, quitte à se retrouver avec un esprit de la forêt qui vous poursuit,  il ne faut pas appeler des Sioux. Ni leur promettre de leur rendre des terres qu’on ne peut leur apporter. Voyons !

En bref, même si ce livre est mal noté, j’ai passé un super moment avec ma partner in livres digoulasses : alias Yumiko qui me fait lire régulièrement du gore. Et on aime ça, d’ailleurs, de lire des choses sanglantes par des esprits indiens ou pas. 

Le portrait du mal de Graham Masterton

Présentation de l’éditeur : Un portrait de douze personnages au visage en décomposition… La toile est l’oeuvre d’un certain Waldegrave, ami d’Oscar Wilde et passionné d’occultisme, mais elle est sans valeur et plutôt médiocre. Alors pourquoi la mystérieuse Cordélia Gray veut-elle à tout prix s’en emparer? Quel est le secret du portrait? Qui sont les douze personnages? Vincent Pearson, l’actuel propriétaire du tableau, découvre un lien entre cette œuvre démoniaque et une série de meurtres particulièrement abominables qui secouent depuis quelques mois la Nouvelle-Angleterre…

Moi qui voulais tester du Graham Masterton.

Vous savez ce que c’est. On lit avec une copine qui dit que toi qui aime les thrillers et les romans bien glauques, Graham Masterton, c’était la bonne. Je me suis dit que c’était l’occasion d’en lire un avec elle. On a fait pouf pouf (à quoi sert de lire les quatrième de couverture, je vous le demande) et je tombe sur le Portrait du mal. Avec une couverture brrrrrrr et un beau texte. Alors est ce que c’était un thriller bien glauque bien comme elle a dit ?

Sans hésiter, je vous dis oui. Je ne sais absolument pas comment sont les autres Masterton (sinon ce n’est pas drôle). Mais celui là, il était bien dégueu parfois. Et juste ce qu’il faut pour vous faire frissonner autant que sur un film d’horreur. C’était même pas un thriller enfin de compte même si l’enquête était sympa. Mais à titre d’indicatif, j’ai été autant happée dans ma lecture que lorsque j’étais ado et que je lisais Salem de Stephen King. C’est pour vous situer le niveau du mec.

Non comptant jouer avec vos nerfs, Graham Masterton jouera avec vos références.

La famille Gray, cela vous dit quelque chose. Au début, je n’y ai vu mais que du feu. Une famille qui s’appelle Gray et qui cherche des portraits. Et puis, une loupiotte s’est allumée et j’ai fait : Mais bon sang de bonsoir ! C’est la descendance de Dorian Gray !!!!! Je vous laisse imaginer ma tête avec la bouche grande ouverte, un air complètement halluciné et les message frénétiques que j’ai pu faire à ma copine.

Parce si vous pensez que c’est juste un roman d’horreur. Grand bien vous fasse. Mais quand vous faites le lien avec le Portrait de Dorian Gray. Je peux vous dire que cela en fait une toute autre lecture. Car si on prend en compte les thématiques de ce roman qui est le Portrait de Dorian Gray, vous verrez ici que Graham Masterton a pris en compte ce qu’a fait le roman original pour développer ces mêmes thématiques mais avec quelques centaines d’années en plus dans le ventre. Et c’est juste un régal. C’est un digne successeur d’un de mes classiques préférés (et je ne compte pas le film que j’ai trouvé nul).

Bref. Je ne connais pas les références des autres romans, ni même s’il y’en a à vrai dire. Mais s’il y’en a, faites moi confiance pour tenter de les trouver. Et si vous aviez le moindre doute, je vous le confirme, vous aurez d’autres romans de cet auteur ici 

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