Gallica, tome 1 : Le louvetier de Henri Loevenbruck

Auteur : Henri Loevenbruck

Saga : Gallica

Maison d’édition : Bragelonne

Nombre de pages : 350

Obtenu en : 2004

Lu en 2004

Dans le cadre du plaisir de lire

 

En un mot :

  • Ma première découverte de l’écriture d’Henri Loevenbruck
  • Le livre est encore chez mes parents et il est toujours lu
  • L’un des livres qui m’a fait aimer les sagas fantasy

 

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L’Apothicaire de Henri Loevenbruck

Présentation de l’éditeur : « Il vécut à Paris en l’an 1313 un homme qui allait du nom d’Andreas Saint-Loup, mais que d’aucuns appelaient l’Apothicaire, car il était le plus illustre et le plus mystérieux des préparateurs de potions, onguents, drogues et remèdes… » Un matin de janvier, cet homme découvre dans sa boutique une pièce qu’il avait oubliée… Il comprend alors que jadis vivait ici une personne qui a soudainement disparu de toutes les mémoires. L’Apothicaire, poursuivi par d’obscurs ennemis, accusé d’hérésie par le roi Philippe le Bel et l’Inquisiteur de France, décide de partir jusqu’au mont Sinaï. Entre conte philosophique et suspense ésotérique, L’Apothicaire est une plongée vertigineuse dans les mystères du Moyen Age et les tréfonds de l’âme humaine.

Une magnifique enquête alors que je suis habituée à la Fantasy.

Henri Loevenbruck, j’ai plutôt l’habitude de le rencontrer dans un autre genre. Alors, quand j’ai vu l’Apothicaire dans un autre genre littéraire préféré, je me suis sentie tout d’abord toute bizarre. C’est un peu comme retrouver votre mère dans un endroit un peu inapproprié. Puis est venue la curiosité : j’ai été voir derrière la couverture. J’ai soupesé la bête (le livre, pas ma mère) et je l’ai entamé pendant mes vacances.Et puis j’ai levé les yeux et il était terminé

Et oui c’est le grand inconvénient des livres passionnants dont l’intrigue est plus que prenante. C’est que la notion du temps disparaît instantanément. Et on se pose toujours les mêmes questions incessamment, surtout quand on est obligé d’aller manger, ou même d’aller dormir (occupations futiles, je vous dis).

Tout cela pour vous dire que cet acteur est doué pour ce genre, car l’enquête de l’Apothicaire vous tiendra en haleine pendant un bon 500 pages. Et surtout, elle ne part pas en haut de boudin. On voit en effet plusieurs degrés de réflexion, quelques complots, un soupçon de magie peut être et surtout, surtout une quête de l’identité.

Au delà de ce thriller, des moments autant hilarants que tristes.

Andreas Saint Loup est un homme que j’aurai adorer rencontrer. Il a l’air d’être pas si mal après tout. Il est cultivé, il est intelligent, il est ouvert d’esprit et surtout, il est très drôle ! Grâce à lui, vous découvrirez tout un chemin de pèlerinage, mais aussi des anecdotes sur la médecine, sur les plantes, sur les méthodes d’éducation, sur la vie au quotidien de tous ces gens, alors que sur la société pèse un lourd passif historique entre François Premier, les Templiers, Nogaret et toute cette période (pour les intéressés, je me répète mais il y a les Rois Maudits de Maurice Druon les gars).

Et il y a du drame aussi parce que l’auteur nous met une intensité telle dans les personnages qu’il est impossible de ne pas s’attacher. On est obligé de ressentir tout ce qui leur arrive et, malheureusement, il leur en arrive des vertes et des pas mûres.

En bref, en voilà un roman qu’il est bien. Il est léger à lire, le ton du narrateur est léger, proche de nous, limite familier et l’histoire est bien faite.

Serum, saison 1 de Henri Loevenbruck et Fabrice Mazza

Tome 1

Présentation de l’éditeur : 1773 : MESMER INVENTE L’HYPNOSE 1886 : FREUD INVENTE LA PSYCHANALYSE 2012 : DRAKEN INVENTE LE SÉRUM Une injection. Sept minutes pour accéder au subconscient d’Emily Scott. Un carnet pour décrypter ses visions fantasmagoriques.
Quelques jours pour empêcher le pire. Mais quand les morts suspectes se multiplient, le NYPD se pose une question : Arthur Draken est-il un psychiatre de génie ou un dangereux criminel ?

Une belle mise en place des personnages

J’avais oublié à quel point, lorsqu’on lit les petits formats (moins de 200 pages), et lorsque c’est bien fait, l’action démarre au quart de tour. Ici, on virevolte entre quelques personnages très vite, jusqu’à ce qu’il y ait connexion entre eux. Vous allez me dire, ce n’est pas gênant, on a déjà vu cela dans les thrillers. Mais c’est sans compter ces joyeux lurons d’auteurs qui s’amusent à vous brouiller les pistes constamment. Ainsi, vous surfez littéralement sur deux ou trois personnes, en vous faisant une petite idée sur eux, et en balayant vos affirmations quelques pages après.

Par contre, vous ne saurez pas le fin fond de l’histoire ici, c’est juste une petite mise en bouche pour vous rendre accro, pour vous dire qu’il faut lire le prochain tome. Ils savent vous mettre en haleine, vous savez, c’est pire que de regarder son feuilleton préféré où le héros risque de mourir avant chaque fin d’épisode.

Serum, un véritable ascenseur émotionnel.

En effet, je ne pourrai pas vous dire grand chose sur ce livre, car il n’est qu’une introduction. Juste que Lola va être ma préférée, je le sens, tant elle est têtue et tant elle fait avec ses émotions et ses défauts. Quant à Draken, j’ai du mal pour le moment, mais je trouve qu’il a beaucoup d’humour. Mais ces personnages sont malmenés directement, dès qu’ils sont en contact avec Emily. Emily qui elle est un vrai mystère à éclaircir.

Ainsi, les auteurs vous mettent dans un état préparatoire à l’intrigue, et je peux vous dire que c’est idéal pour les amateurs de thriller, mais c’est l’horreur pour les petits cœurs fragiles qui s’attachent trop vite aux personnages. Heureusement, je suis une dure :p

Ce livre a été lu dans le cadre du Baby Challenge Thriller 2013
Mais aussi dans le cadre du challenge New Pal 2013 organisé par Yukie

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