Une place à prendre

Auteur : J.K. Rowling

Genre : Contemporain, drame

Maison d’édition : Editions Grasset

Nombre de pages : 680

Obtenu le : 1 Octobre 2012

Lu le : 2 Novembre 2012

Dans le cadre de découvrir une auteur dans un autre style

 

En un mot :

  • C’est là que j’ai pris la mesure du talent de l’auteur
  • Et que j’adorerai tout ce qu’elle écrira
  • Car c’est une écriture qui me parle

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Détective Strike, tome 3 : La carrière du mal de Robert Galbraith

Présentation de l’éditeur : Lorsque Robin Ellacott reçoit ce jour-là un mystérieux colis, elle est loin de se douter de la vision d’horreur qui l’attend : la jambe tranchée d’une femme.
Son patron, le détective privé Cormoran Strike, est moins surpris qu’elle, mais tout aussi inquiet. Qui est l’expéditeur de ce paquet macabre ? Quatre noms viennent aussitôt à l’esprit de Strike, surgis de son propre passé. Quatre individus capables les uns comme les autres, il le sait, des plus violentes atrocités. Les enquêteurs de la police en charge du dossier ne tardent pas à choisir leur suspect idéal – mais Strike, persuadé qu’ils font fausse route, décide de prendre lui-même les choses en main. Avec l’aide de Robin, il plonge dans le monde pervers et ténébreux des trois autres coupables potentiels. Mais le temps leur est compté, car de nouveaux crimes font bientôt surface, toujours plus terrifiants…

L’essor de Robin, notre super héroïne à tous.

Dans les affaires de Cormoran, l’une des choses qui nous plait le plus, c’est bien la participation de Robin Ellacott, qui prend son envol tout au long de cette trilogie. De secrétaire, elle passe à apprenti détective et elle est en passe de devenir pleinement associée à Cormoran. Et pourtant, ce n’est pas parce qu’ils couchent ensemble (même si clairement on aimerait bien, hein). C’est une relation totalement amicale avec ce je ne sais quoi de tension sexuelle qui peut passer de temps à autre, en passant par là, ni vu ni connu que je t’embrouille. Quant à Robin, on la voit clairement en survivante dans ce tome car on apprend pourquoi elle avait abandonné ses études de psychologie et pourquoi elle fait régulièrement la carpette avec son fiancé Mattiew (qui nous énerve aussi) .

Dans ce tome, tout simplement, on la voit plus comme un phoenix et c’est Strike qui nous la montre comme ceci. En dépit du fait qu’il découvre tout, Strike lui offre le plus magnifique des cadeaux : la traiter comme s’il n’y avait pas eu cette chose. Et donc, Robin peut se sentir valorisée, même s’il y a beaucoup de conflits de travail dans ce tome. On voit clairement que leurs points de vue divergent sur leurs enquêtes et qu’ils campent leurs positions.

Strike fait aussi face à son passé.

Cormoran n’a jamais pu faire emprisonner l’homme qui a assassiné sa mère et c’est une croix qu’il porte encore. Maintenant qu’une jambe a attéri dans son bureau, il doit revoir trois personnes de son passé qui sont susceptibles de lui en vouloir. Sachant qu’il y a beaucoup d’affectif dedans, donc d’émotions, que la Police ne va pas l’aider car elle est jalouse de ses succès et qu’en prime Robin est menacée et vit une période très difficile. L’auteur va nous noyer intégralement dans ces informations pour nous garder la surprise de la fin.

Mais au delà de tout ceci, on en apprend encore plus sur Cormoran, et on s’y attache drôlement à ce grand ours écossais et mal léché. On apprécie clairement l’homme en lui, ses qualités d’enquêteur et sa fougue. On découvre aussi un de ses amis d’enfance qui, même si on ne lui fait pas confiance du tout, nous fera tous fondre en fin de compte.

En bref, un excellent troisième volet. J’attends un quatrième parce que je me suis drôlement attachée à ces personnages.

Le ver à soie de Robert Galbraith

Présentation de l’éditeur : Quand l’écrivain Owen Quine disparaît dans la nature, sa femme décide de faire appel au détective privé Cormoran Strike. Au début, pensant qu’il est simplement parti s’isoler quelques jours comme cela lui est déjà arrivé par le passé, elle ne demande à Strike qu’une seule chose : qu’il le retrouve et le lui ramène. Mais, sitôt lancée l’enquête, Strike comprend que la disparition de Quine est bien plus inquiétante que ne le suppose sa femme.
Le romancier vient en effet d’achever un manuscrit dans lequel il dresse le portrait au vitriol de presque toutes ses connaissances. Si ce texte venait à être publié, il ruinerait des vies entières. Nombreux sont ceux qui préféreraient voir Quine réduit au silence. Lorsque ce dernier est retrouvé assassiné dans de mystérieuses circonstances, la course contre la montre est lancée. Pour mettre la main sur le meurtrier un tueur impitoyable, tel qu’il n’en a encore jamais rencontré dans sa carrière, Strike va devoir d’abord percer à jour ses motivations profondes.

Des personnages envoûtants

Ce qui m’avait charmée lors du premier tome, l’Appel du coucou, a continué à m’envoûter littéralement lors du second tome. Tout d’abord, nous avons le fabuleux, le monstrueux Cormoran Strike. En effet, ce vétéran de la guerre, mutilé, qui a décidé d’ouvrir son agence de détective privé alors qu’il est le fils d’une célébrité. Et bien, lors du premier tome, il se retrouvait sans domicile, sans fiancée et sans revenu. Maintenant, il n’a toujours plus de fiancée, puisque celle ci a décidé de se marier (et cela va bien nous prendre le chou côté tension nerveuse pendant tout ce tome). Mais il a enfin un appart, une bonne assistante et aussi, des revenus. Ce qui fait qu’il va commencer côté dettes à se sentir beaucoup mieux.

Mais voilà, Cormoran ne subit que des affaires moyennes. En gros, des affaires de divorce, ce qui n’a pas de quoi attirer le chaland, surtout quand on vient d’une division de l’armée qui traitait de meurtres. Aussi, notre bon Cormoran pète un câble et accepte une affaire, suivant son flair (ou sa douleur, parce que jour là, il avait franchement mal et était crevé). Et cette affaire va l’amener à un meurtre de malade.

A ceci, on ajoute la fabuleuse, la génialissime assistante, j’ai nommé  Robin. Et croyez moi, elle ne chôme pas car elle ne veut pas rester une assistante administrative mais veut bel et bien devenir détective elle aussi. Et elle montre qu’elle en jette, que ce soit en conduite, en déduction, en interrogatoire et en rembarrage de fiancé un peu jaloux de notre couple professionnel.

Encore une affaire qui va nous faire gigoter nos neurones.

Parce que le bonus de ce tome, non seulement de trouver des personnages totalement attachants et complets, c’est que Robert Galbraith nous donne une enquête terrible ! D’une disparition va venir un meurtre, copie conforme d’un livre dérangeant, d’un auteur plus qu’imbuvable. L’auteur nous dépeint ici le milieu de l’édition après s’être attaqué au précédent tome au milieu de la mode. Et je dois dire que j’adore lorsqu’il nous dépeint cette ambiance plus qu’étrange, irréelle pour nous. Et quant aux indices laissés par les différents protagonistes, je dois dire qu’ils nous laissent comme toujours à la ramasse.

Je n’ai décidément pas les talents de Cormoran mais je progresse à chaque roman. Aussi, j’attends avec impatience avec ma compagnonne d’audio livre de choc, Melcouette, la suite de cette saga absolument addictive. Un sans faute, encore. Et si je puis me permettre, vivez là en audio, cela vous ajoute une petite ambiance supplémentaire.

L’appel du Coucou de Robert Galbraith

Présentation de l’éditeur : Une nuit d’hiver, dans un quartier chic de Londres, le célèbre mannequin Lula Landry est trouvée morte, défenestrée. Suicide. Affaire classée. Jusqu’au jour où l’avocat John Bristow, frère de la victime, frappe à la porte du détective privé Cormoran Strike.
Strike est au bout du rouleau : ex-lieutenant dans l’armée, il a perdu une jambe en Afghanistan, sa carrière de détective est au point mort et sa vie privée un naufrage. Aidé par une jeune recrue intérimaire virtuose de l’Internet, Strike est chargé d’enquêter sur la mort de Lula.
De boîtes de nuit branchées en hôtels pour rock-stars assaillies par les paparazzi, en passant par un centre de désintoxication et le manoir où se meurt la mère adoptive de Lula, Strike va passer de l’autre côté du miroir glamour de la mode, dont les reflets chatoyants dissimulent un gouffre de secrets, de trahisons, de manoeuvres inspirées par la vengeance.

Un pur polar londonnien.

Que vous le lisiez ou que vous l’écoutiez (dans mon cas, ce fut l’écoute). Vous ne pouvez entendre que ces deux mots, dans votre tête : Polar, Londres. Londres parce que c’est là où se tient la ville et que l’auteur, à force de nous faire visiter toutes ses ruelles, sombres ou pétillantes, nous fait figurer qu’au travers d’une faille spatiale, vous y êtes. Si vous connaissez la ville, vous serez extrêmement bien dedans. Si vous ne la connaissez pas, prenez votre billet Eurostar fissa car vous aurez réellement envie de visiter cette autre facette, celle de Londres de tous les jours, celle où vit Strike.

Et oui, Strike, c’est ce qui vous fait penser polar. Déjà son nom, c’est un appel au Polar. C’est un gars qui était dans l’armée, mais suite à un accident où il perd la moitié de sa jambe, il s’installe dans Londres en tant que détective privé. Il vient de se séparer d’une nana qui a tout de la Jessica Rabbit. Il est en difficulté de tous côté mais il va quand même résoudre cette affaire insoluble. Rien que de voir cela, j’imagine les odeurs de cigarette et de cigares, le chapeau, l’imper, la démarche patibulaire, la grosse voix éraillée et écossaise. Bref, l’Appel du coucou, avant d’être un bon polar, est un réel roman d’ambiance qui vous plongera instantanément dans cette enquête.

Et aussi et surtout un bon polar.

Vous savez ? De ceux où on pressent un peu quand même qui est le tueur, mais on ne voit pas bien comment il aurait pu faire, et puis l’auteur nous met des doutes tout le temps, histoire de nous faire mariner. Alors on enfile notre manteau, et on suit Cormoran, tant parce qu’il a une manière d’enquêter géniale et surtout parce qu’il y a les à côtés de sa vie qui font qu’il est diablement intéressant, ce mec cassé par la vie, par les femmes, par les énigmes.

Le rythme de ce roman est incroyable et on se surprend à maugréer contre les uns, à vouloir interroger d’autres, à se dire que cela n’avance pas et qu’il faudrait vraiment faire quelque chose. On se met dans la peau de la secrétaire nouvellement arrivée qui est super efficace et qui subit tous ces changements d’humeur, ces représailles… On se met à avoir des tas de sentiments contradictoires pour Lula Landry qui a été assassinée. Parce que cela a beau être une victime, elle avait des secrets, elle n’était pas parfaite et surtout, elle a cette aura de la célébrité qui la rend si mystérieuse.

En bref, si vous avez envie de partir loin, très loin, commencez cette saga de Cormoran Strike parce que vous le trouverez en tous points génial. 

Harry Potter by J.K. Rowling

1 : Harry Potter and the philosopher’s stone

Description : Le jour de ses onze ans, Harry Potter, un orphelin élevé par un oncle et une tante qui le détestent, voit son existence bouleversée. Un géant vient le chercher pour l’emmener à Poudlard, une école de sorcellerie ! Voler en balai, jeter des sorts, combattre les trolls : Harry se révèle un sorcier doué. Mais quel est le mystère qui l’entoure ? Et qui est l’effroyable V…, le mage dont personne n’ose prononcer le nom ? Amitié, surprises, dangers, scènes comiques, Harry découvre ses pouvoirs et la vie à Poudlard. Le premier tome des aventures du jeune héros vous ensorcelle aussitôt !

Un monde nouveau s’ouvre à moi.

Je suis de la génération Harry Potter, de celle qui devait attendre la parution de nouveaux tomes pendant des mois, me dépêchant de les lire afin de savoir avant les autres ce qui se passe. Harry Potter, c’était pour nous un nouveau monde où la magie pure existait, où tout était possible, surtout pour les sorciers

Mais ceux ci devaient rester cachés des Moldus, comme nous. Aussi, les sorciers vivaient parmis nous et allaient dans une école de sorcellerie où l’on se rend compte que nos légendes sont vraies. C’est un monde complètement fou et fantastique où les sorciers peuvent être bons comme mauvais.

Comme Harry, nous nous faisons une place dans ce monde.

Harry est un orphelin qui vit chez son oncle et sa tante dans des conditions déplorables, accentuant le fait qu’il ne se sent pas à sa place dans le monde. Lorsqu’il reçoit sa lettre de Poudlard, il se rend compte qu’il y a d’autres gens différents comme lui. Il prendra ainsi de l’assurance pour révéler sa nature profonde et s’épanouir.

A travers ses yeux, nous découvrirons le monde des sorciers. Harry se formera la famille qu’il n’a jamais connu. Il se sentira accepté avec Ron et Hermione, deux jeunes enfants qui se cherchent aussi. Enfin, ils découvrira le soutien des adultes grâce à Hagrid, le professeur Mc Gonnagald et le Professeur Dumbledore, qui feront office de grand frère et de grands parents.

Une entrée dans la saga magnifique, à la limite de la perfection qui permettra aux jeunes lecteurs de découvrir un monde imaginaire et de résoudre leur première énigme.

Ce livre a été lu dans le cadre du Baby Challenge Fantasy 2013

2 : The chamber of secrets

Description : Une rentrée fracassante en voiture volante, une étrange malédiction qui s’abat sur les élèves, cette deuxième année à l’école des sorciers ne s’annonce pas de tout repos ! Entre les cours de potion magique, les matches de Quidditch et les combats de mauvais sorts, Harry trouvera-t-il le temps de percer le mystère de la Chambre des Secrets ? Un livre magique pour sorciers confirmés.

Harry apprend la rançon de la célébrité

Harry, dans ce tome, fait la connaissance d’un nouveau professeur : Lockheart. C’est un homme totalement imbu de sa personne : il est célèbre et il le sait. Mais derrière ce vernis, y-a-t-il quelque chose ? C’est devant ce personnage totalement égoïste et tape à l’oeil qu’Harry comprend qu’il est sous les feux des projecteurs et que chaque fois qu’il fait quelque chose, on l’interprétera de manière détournée.
Ainsi, peut-être qu’Harry devra choisir entre le paraître et la vérité, ne pas se laisser griser par un nom connu, car chacune de ses aptitudes seront critiquées par les autres : parler aux serpents, être un as du quidditch, parler de telle manière à certaines personnes, enfreindre les règlements… Il détient un grand pouvoir et Dumbledore lui fait passer le message qu’il a de grandes responsabilités aussi.

L’importance des choix que l’on fait dans sa vie

Dans la Chambre des Secrets, Harry est comparé à un ancien étudiant de Poudlard. Celui-ci avait les mêmes aptitudes : il était à moitié Moldus, avait une grande ingéniosité , une enfance malheureuse car il était lui aussi orphelin et était très curieux. Mais cet élève a fait de mauvais choix. En cela, on voit qu’avec les mêmes aptitudes, on eut devenir quelqu’un de totalement opposé. En cela, ce tome est très éducatif pour les jeunes car il démontre la responsabilité de ses actes.
C’est aussi grâce à cela qu’on voit qu’Harry est bien entouré et conseillé. En faisant les bons choix, il devient un grand héros. On est ce que l’on a hérité, mais surtout ce que l’on choisit d’être. A vous de méditer.

3 : The Prisonner of Azkaban

Description : Sirius Black, le dangereux criminel, qui s’est échappé de la forteresse d’Az
kaban, recherche Harry Potter. C’est donc sous bonne garde que l’apprenti sorcier fait sa troisième rentrée. Au programme : des cours de divination, la fabrication d’une potion de ratatinage, le dressage des hippogriffes… Mais Harry est-il vraiment à l’abri du danger qui le menace ? Le troisième tome des aventures de Harry Potter vous emportera dans un tourbillon de surprises et d’émotions. Frissons et humour garantis !

Harry Potter va découvrir qui il est au travers de ses peurs

Harry Potter va affronter cette fois ci non pas Voldemort mais quelque chose qu’il représente : les Détraqueurs qui sont en réalité la personnification même de la peur. Ce que l’on peut comprendre, à travers ce tome, c’est que succomber à la peur n’aide pas. Il faut l’affronter pour se libérer, pour vivre tout simplement. Et là où se situe le génie de JK Rowling, c’est qu’elle dit clairement à nos chères ouailles que personne ne doit se moquer de nos peurs, tout simplement parce que personne ne sait comment elle pourra réagir face à sa propre peur.

Harry, lui, va affronter ses premières peurs, celles liées à un traumatisme d’enfance, celle provoquée par Voldemort lui-même. C’est un souvenir enfoui qui va ressurgir et qui va l’amener à vouloir découvrir activement les circonstances de la mort de ses parents. Mais aussi qui étaient-ils. Nous, nous connaissons nos parents, ou du moins une facette de leur personnalité. Quant à Harry, il ne connaît que des rumeurs, que la légende de courage qu’étaient ses parents. Durant ce tome, il va en apprendre un peu plus sur son père dont il sait qu’il lui ressemble. Il va y voir ses ressemblances et ses différences. Enfin, il va découvrir qui étaient ses amis.

Harry découvrira ainsi une personnalité inédite de son père : un gentil garnement qui trainait avec ses trois amis pour faire des bêtises insousciantes. Harry, enfin, découvrira que son père n’était pas parfait et que si certaines personnes le détestaient, ce n’était peut être pas un hasard.

En dépassant ses peurs, il apprendra à être l’homme d’aujourd’hui.

En effet, Harry grandit énormément pendant ce tome 3 car il effectue un énorme travail sur lui-même. Tout d’abord, il comprend qu’il peut vivre tout seul, en dehors de son oncle et de sa tante. Il comprend aussi que ce qu’on raconte sur ses parents n’est pas forcément la vérité. Il va pouvoir les découvrir et surtout se situer par rapport à eux.

Ensuite, sa relation avec la famille Weasley s’intensifie et Mr et Mme Weasley deviennent de plus en plus des parents de substitution pour Harry. C’est important dans le sens où cette famille développe des valeurs morales très fortes et un sens de la famille très aigüe, choses qu’Harry va découvrir et s’en enrichir.

C’est sur ces petites chsoes que se développera le futur Harry, un garçon plein de promesses qui a beaucoup de responsabilités sur les épaules.

4 : The Goblet of fire

Présentation de l’éditeur : Harry Potter a 14 ans et entre en 4ème année au collège de Poudlard. Une grande nouvelle attend Harry, Ron et Hermione à leur arrivée : la tenue d’un tournoi de magie exceptionnel entre les plus célèbres écoles de sorcellerie. Déjà les délégations étrangères font leur entrée. Harry se réjouit… Trop vite. Il va se trouver plongé au cœur des événements les plus dramatiques qu’il ait jamais eu à affronter. Dans ce quatrième tome bouleversant, drôle, fascinant, qui révèle la richesse des enjeux en cours, Harry Potter doit faire face et relever d’immenses défis.

Ce tome marque définitivement le passage à la littérature adulte par les thèmes proposés.

Cela fait trois fois que je lis cette saga, et c’est toujours avec la Coupe de feu où je me dis que là, on entre dans le monde des grands, et que l’auteur ne nous fera plus de concessions quant à la situation politique du monde qu’elle a créé. Dans les premiers temps, nous ne faisons qu’effleurer cette partie-là. Ici, l’auteure juge que nous sommes assez grands pour savoir certaines choses. Et je souligne encore l’excellente pédagogie de JK Rowling par la même occasion. Comment pouvons nous le voir ? Tout simplement avec le Tournoi des Trois sorciers qui apparaît tellement cool. Mais lorsqu’on voit les épreuves imposées…

Ensuite, nous avons une situation politique tendue. Voldemort reprend du pouvoir. Ses Mangemort débordent un peu. Tout ceci crée un climat de suspicion incroyable, surtout pour ceux qui se souviennent de la période de terreur instaurée par Voldemort. La période de bonheur et d’insouciance est donc terminée. Il y a ceux qui l’acceptent pour se battre  mais aussi tous ceux qui ont peur et enfin tous ceux qui la rejettent, qui refusent de la voir à tout prix.

Au milieu de tout cela, l’auteure nous montre aussi le pouvoir de la presse dans une telle période. Il y a la presse qui informe mais aussi et surtout la presse qui déforme les faits. Elle peut vous détruire une personne par la simple rumeur. L’auteure nous montre par là qu’il ne faut pas entièrement se fier aux informations car ils peuvent être manipulés, d’où l’importance de se forger sa propre opinion.

Toutefois, JK Rowling nous offre une touche de légèreté en faisant entrer ses héros dans l’adolescence.

Et oui, Harry, Ron et Hermione grandissent. Et l’adolescence commence à pointer le bout de son nez. Le pire étant à venir au tome prochain. L’auteure a adapté son écriture en fonction de l’âge de ses personnages ce que je trouve, même après toutes ces années, totalement génial.

Ainsi, Ron, et Hermione commencent leurs premières disputes, et croyez moi, plus elles avancent et plus je les aime celle-là. Ensuite, Harry commence lui aussi à remarquer les filles, et nous le voyons dans les descriptions. Alors oui, pour le moment, c’est diffus, car nous ne sommes qu’à la quatorzième année.

Nous commençons aussi à parler d’avenir avec Fred et George qui aimeraient ouvrir leur boutique de magie. Quant à Harry, il commence à envisager une carrière d’Auror. Ainsi, c’est toute une projection vers l’avenir  et vers le monde (puisque nous découvrons deux écoles étrangères). Nous avons là un excellent tome de transition qui commence l’adolescence d’Harry Potter.

5 : Harry Potter and the Order of the Phoenix

Présentation de l’éditeur : A quinze ans, Harry s’apprête à entrer en cinquième année à Poudlard. Et s’il est heureux de retrouver le monde des sorciers, il n’a jamais été aussi anxieux. L’adolescence, la perspective des examens importants en fin d’année et ces étranges cauchemars… Car Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom est de retour et, plus que jamais, Harry sent peser sur lui une terrible menace. Une menace que le ministère de la Magie ne semble pas prendre au sérieux, contrairement à Dumbledore. Poudlard devient alors le terrain d’une véritable lutte de pouvoir. La résistance s’organise autour de Harry qui va devoir compter sur le courage et la fidélité de ses amis de toujours..

Ce tome là est ma bête noire !

Je me souviendrai toujours, avant, quand je le lisai en VF, et que j’attendais la sortie. Celui là, il m’a paru long. Mais long. Et ma marraine qui le lisait avec moi a carrément abandonné et m’a demandé le résumé, histoire de lire le prochain à la sortie. Alors certes, dans le film, c’est pareil, il m’agace. Mais je ne sais pas. En le lisant en VO et avec la Chouille, je me suis dit que cela passerait mieux. Et bien non.  Ce tome là ne passe absolument pas.

Et pourquoi ? Tout simplement à cause de la plume de J.K. Rowling; En effet, ses romans sont évolutifs. Et Harry a 15 ans avec des pensées et des envies et des questions et tout ce qui est en rapport avec un garçon de 15 ans. Et j’aime pas les adolescents. Cela a déjà été une période bien pourrie pour moi alors chez les autres, cela m’insupporte encore plus. Alors, toutes ces hormones, tout ce comportement de je veux être un grand mais j’en suis pas encore un même si j’ai sauvé le monde. Et bien, cela m’énerve. Et qui plus est, le roman a un nombre de pages assez conséquent.

Toutefois, la magie de l’Ordre fonctionne encore et toujours.

Là on entre dans du sérieux. Voldemort fait de plus en plus d’actions (méchantes et néphastes) contre Harry et contre Dumbledore. Et surtout, le ministère de la magie semble ne rien voir. Aussi, ils commencent à développer une propagande qui démontrerait qu’Harry Potter et Dumbledore ne sont que des menteurs et des affabulateurs. On pourrait comparer allègrement le Ministère de la Magie au Régime de Vichy et l’Ordre du Phoenix à notre Résistance. Et c’est aussi pour cela que la sauce prend si bien c’est que l’auteure nous pique et pioche des éléments historiques réels pour s’inspirer.

Cela dit, il faut avouer que voir Harry Potter prendre le rôle de professeur pour ses camarades a un côté assez sympathique. Surtout que le Poudlard aide ses étudiants en cas de besoin. C’est ce que j’aime dans cette école. Elle ne s’embarrasse pas de politique ou de direction. Elle fonctionne pour les enfants et rien que pour eux, sans parti pris. Enfin, avec l’AD, on peut enfin apprendre à mieux connaître certains étudiants. Et j’avoue que c’est la partie la plus agréable, de découvrir au fur et à mesure les différents personnages secondaires qui sont tout aussi riches que les principaux

6 : Harry Potter and the Half Blood Prince

Présentation de l’éditeur : Dans un monde de plus en plus inquiétant, Harry se prépare à retrouver Ron et Hermione. Bientôt, ce sera la rentrée à Poudlard, avec les autres étudiants de sixième année. Mais pourquoi Dumbledore vient-il en personne chercher Harry chez les Dursley ? Dans quels extraordinaires voyages au cœur de la mémoire va-t-il l’entraîner

Harry Potter trouve un enseignant à sa mesure

Dumbledore demande à Harry de l’aider à trouver un professeur des potions. Et ce professeur était celui de sa mère : Lily. Or, il aime collectionner les élèves brillants. Harry redevient donc victime de son succès. Or, ce professeur détient quelque chose, dans sa mémoire qui est vital pour le combat contre Voldemort. Aussi, Dumbledore confie la mission à Harry de trouver ce fragment de mémoire.

On sent ici le passage à l’âge adulte car Harry a des responsabilités dans la bataille. Et cela fait du bien, de voir qu’il grandit. Et on le sent aussi dans son comportement. Il commence à analyser réellement l’étendue de son pouvoir à lui, celui de la célébrité et surtout ce que les gens sont prêts à faire pour être dans sa sphère à lui. C’est une véritable reconnaissance de ses amis de ses prétendants si je puis dire.

Toutefois, notre héros garde l’impulsivité de son adolescence

Harry Potter est impulsif. Il agit et réfléchit après, si je puis dire. Des fois à raison mais des fois à tort. Et sans prendre en compte l’avis des autres (sinon, ce n’est pas drôle du tout). J’avoue que des fois, j’aimerai qu’il soit moins impulsif, et c’est aussi pour cela que ce n’est pas du tout mon personnage préféré dans la saga. (même si je l’aime bien, attention, les hordes de fans, on ne me lapide pas !)

Bref, du coup, on a envie de lui dire de calmer un peu sa joie lorsqu’il accuse à tout bout de champs mais aussi lorsqu’il encense un objet ou une personne comme ça pouf. On va dire que c’est l’âge qui veut cela. Et puis,  mine de rien, cela permet aussi à JK Rowling de nous rouler dans la farine lors de la fameuse quête de ce tome. Le dénouement est déchirant au pas possible et la Chouille et moi avons fait notre possible pour ne pas pleurer (encore). Sur ce, je vous dis au moins prochain pour le dernier tome ^^

7 Harry Potter and the Deadly Hallow

Présentation de l’éditeur : Cette année, Harry a dix-sept ans et ne retourne pas à Poudlard. Avec Ron et Hermione, il se consacre à la dernière mission confiée par Dumbledore. Mais le Seigneur des Ténèbres règne en maître. Traqués, les trois fidèles amis sont contraints et la clandestinité. D’épreuves en révélations, le courage les choix et les sacrifices de Harry seront déterminants dans la lutte contre les forces du Mal. Avec
le dénouement de l’héroïque histoire de Harry Potter, J.K. Rowling signe un chef-d’œuvre d’une grande humanité et d’une maîtrise incomparable.

Une fin très attendue !

Je me souviens, de cette époque où il fallait attendre un an pour lire un tome à l’autre. Le sixième tome m’avait déjà bien bouleversée donc imaginez mon état pour lire le septième pour enfin connaître la fin. Ici, on n’a pas eu ce problème puisque on connaissait déjà la majorité des évèments. Du coup, cette relecture a été plus propice à la recherche des personnages. En effet, l’énigme de Dumbledore est de plus en plus vivace. Et je me dis que si un jour JK Rowling avait envie de retrouver son univers, une série sur la vie de Dumbledore serait réellement intéressante. Du coup, ce serait plus des livres orientés adultes, vous imaginez bien.

En effet, la vie de ce personnage n’est pas aussi rose qu’on pourrait le penser. Et Harry Potter s’en rend bien compte. C’est exactement le même genre de révélations comme lorsqu’on se rend compte que nos parents ont des défauts. Vous voyez ? Et bien le choc (qui est encore pire dans ce cas car qui dis grand personnage dit vie tumultueuse et compromis parfois sur la moralité) fut rude pour notre adolescent qui doit partir à la recherche d’éléments pour vaincre Voldemort.

Et tout le long, on se dit que Dumbledore l’a laissé en plan, SANS plan et que franchement, il envoyait le petit Harry au casse pipe. Mais bien entendu, le raisonnement de ce grand magicien a été plus complexe qu’au premier abord et il vous faudra attendre la toute fin pour toutes les révélations possibles et inimaginables (ce qui fait le charme de la saga, il faut bien le dire).

Un roman et des personnages résolument adultes.

On pourrait se dire que l’on va avoir des évènements assez adolescents dans l’histoire, que JK Rowling allait nous ménager. Mais non. Nos héros sont devenus majeurs et cela se voit de suite dans le traitement des évènements. Ils doivent se débrouiller par eux mêmes, ils doivent se battre aussi, mais ils doivent aussi déterrer des secrets. Ils subissent des blessures, des pertes, des déceptions. C’est un des tomes les plus noirs de la saga car le voile de l’enfance se déchire totalement.

Et pourtant, c’est aussi un roman pleins de tristesse, car nous savons bien entendu que c’est le dernier. Et surtout, on voit la jeunesse continuer, envers et contre tout, à maintenir la foi dans le monde des sorciers. Ils veulent un monde meilleur, un monde sans crainte et surtout, un monde où tout le monde peut vivre sans la peur de l’autre. Alors, oui, c’est très utopique, mais souvenez vous lorsque vous avez eu 17 ans, souvenez vous de votre vision du monde. Elle était aussi idéaliste.

Un mot de la fin ? Ma petite Chouille, je suis extrêmement heureuse d’avoir fait cette lecture avec toi. Elle a duré plus d’un an ! Waouw mais que cela passe vite. Alors vi, il y’en aura d’autres (d’ailleurs, Cress est sorti en VF) mais je pense que les délires associés à cette lecture resteront dans nos mémoires 🙂

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