Survivant

Auteur : James Herbert

Genre : Horreur

Maison d’édition : Milady

Nombre de pages : 314

Obtenu le : 19 Octobre 2012

Lu le : 27 Juin 2018

Dans le cadre de lire un vieux coucou

 

En un mot :

  • Exactement ce que j’attendais
  • Il ne me manquait plus que la plage

 

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Les autres

Auteur : James Herbert

Genre : Horreur

Maison d’édition : Bragelonne

Nombre de pages : 524

Obtenu le : 19 Octobre 2012

Lu le : 24 Avril 2018

Dans le cadre de lire un auteur qu’on aime bien

 

En un mot :

  • Le plaisir de retrouver une plume
  • Encore une intrigue complètement barrée

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Sanctuaire de James Herbert

Auteur : James Herbert

Maison d’édition : Pocket Editions

Nombre de pages : 443

Titre original : Shrine

Obtenu en 1993

Lu un nombre incalculable de fois

Dans le cadre du pur plaisir de lire un bon livre d’horreur

 

En un mot :

  • J’ai acheté deux fois l’édition de 1993 et je l’ai finalement pris en ebook
  • Souvent, je le conseille à ceux qui demandent une alternative à King
  • Puis je conseille Fog 😉

 

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Fog de James Herbert

Présentation de l’éditeur : Cela commença par un tremblement de terre. Dans la confusion, au milieu des cris des victimes, personne ne prêta vraiment attention à ce brouillard jaunâtre qui s’échappait de la terre éventrée et que le vent eut tôt fait d’emporter vers la campagne anglaise. Puis des massacres inexplicables, déments, furent signalés sur le passage de la nappe de brouillard. Elle se mit à croître, progressant inexorablement vers les zones les plus peuplées d’Angleterre…

Cela fait longtemps que je n’avais pas lu un James Herbert

Et cela doit bien faire 6 mois que je me dis cela… Mais quel titre choisir ? Sans compter que je ne voulais pas être déçu après Sanctuaire qui m’avait tellement marquée… C’est la météo qui a choisi pour moi. Un soir de brouillard, où le temps se jouer de nos sens, j’ouvre Fog. L’ambiance était là. L’écriture aussi. Et j’ai été terrifiée du début à la fin.

En effet, dans ce livre, il y a un brouillard qui rend fou. Un homme, John, enquêteur environnemental, tombe dedans (à l’insu de son plein gré bien entendu). Il devient le patient zéro, celui qui enquêtera pour savoir si ce brouillard est d’origine naturelle ou non, s’il a un but (parce qu’au bout d’un moment, on se pose la question tout de même) et surtout savoir si on peut trouver un remède. Le brouillard, phénomène naturel, devient une « entité » intelligente, un ennemi fourbe qu’il faut fuir, traquer, attaquer.

L’auteur s’amuse à explorer dans ce livre la réaction face à l’épidémie

Et c’est cela qui est super intéressant… Et flippant aussi je dois dire. Comment fuir un brouillard ? Comment échapper à un empoisonnement par l’air ? Impossible. Surtout qu’il ne faut pas effrayer la population saine, l’évacuer. Mais comment être à l’abri ? Et que faire de la population infectée qui devient complètement folle, dangereuse, voire suicidaire parfois? Comment réagir face à l’être qui vous aime et qui soudain se jette sur vous avec un couteau de cuisine pour vous taillader ?

C’est cette ambiance là qui est oppressante à l’image d’un brouillard et qui vous tient pendant tout le roman. On se demande réellement comment les protagonistes vont réussir, surtout après leur échec. Quand on imagine à quel point ce livre peut devenir la réalité, et c’est bien entendu cela qui en fait la force, c’est proprement terrifiant et angoissant. Vous ne sortirez plus un jour de brouillard.

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