Héros de l’Olympe, tome 4 : La Maison d’Hadès de Rick Riordan

Présentation de l’éditeur : Percy et Annabeth ont trouvé les Portes de la Mort et sont maintenant prisonniers dans les Enfers, dans la Maison d’Hadès. Les cinq autres demi-dieux, Jason, Piper, Nico, Leo et Frank unissent leurs forces pour les sauver. À leur tour, ils doivent trouver l’entrée des Portes de la Mort. S’ils y parviennent et que Percy et Annabeth sont toujours en vie, alors les sept demi-dieux pourront sceller à jamais les Enfers et sauver la Terre de l’invasion des monstres de la Maison d’Hadès. Mais… arriveront-ils à temps ?

Percy et Annabeth doivent se déjouer la mort ? C’te blague !

Oui, on pourrait le prendre comme ça. Genre Percy et Annabeth ont besoin d’un peu de solitude alors ils vont se faire un week end dans le Tartare. Mais non. Ils vont littéralement se retrouver avec leurs propres démons et à sec, si vous voyez ce que je veux dire. Déjà, ils doivent apprendre à survivre dans un monde où il n’y a pas de substance. Ensuite, ils y rencontrent des géants, des Titans, des déesses, tout cela en même temps. Et puis, comme si on était au Jugement dernier, ils se retrouvent aussi face à leurs erreurs. Et ils doivent assumer comme des grands. Et c’est ces moments là où cela devient très intéressant.

En effet, ce qui est très attirant dans le couple Percy Annabeth, c’est que primo, ils sont complémentaires et non en compétition. C’est agréable car lorsqu’ils se dépassent, c’est pas pour prouver qui de la team garçon ou de la team fille est le meilleur. Chacun connaît la valeur de l’autre et cela permet de gagner du temps dans le récit, chose que l’on ne retrouve pas dans toutes les sagas. Ensuite, ils s’aiment et le savent. Ils passeront leur vie ensemble si tout va bien. Et donc on ne perd pas de temps non plus dans un triangle amoureux ou des questionnements un peu puérils de savoir s’il l’aime jusqu’à se séparer de son meilleur T shirt.

Maintenant qu’ils se connaissent l’un et l’autre, ils vont se montrer dans le Tartare leurs pires côtés, leurs mauvais choix et ils vont s’accepter eux même et réciproquement pour leur eux profond. Cela peut donner des concessions. De la tristesse, de la joie. Mais croyez moi, c’est un régal à annalyser.

Et pendant ce temps là, les potos ?

Ils ne chôment pas. Que ce soit dans l’aventure ou tout simplement dans la découverte d’eux même. C’est tout aussi un régal car on apprend à les connaître. On rit comme des fous avec eux et cela, je ne peux que le souligner. Lire du Rick Riordan, c’est s’attendre à avoir régulièrement un fou rire en début de chapitre, comme s’il avait décidé de nous destabiliser d’entrée de jeu.

Et j’ai hurlé les trois quart du temps entre références mythologiques et références modernes. C’est savamment pesé. C’est du véritable génie en barre. Ainsi, pendant que Percy et Annabeth jouent les héros, les potes font de même et croyez moi, ça c’est de l’équipe. Tout le monde va découvrir quelque part encore plus sa vraie nature. Et on comprend mieux maintenant les rouages de la prophétie et à quelle point cette équipe est du tonnerre 😉

Les Royaumes oubliés : La Légende de Drizzt, tome 13 : la mer des épées de R.A. Salvatore

Présentation de l’éditeur : Bien qu’ils ignorent toujours où se trouve Wulfgar, Drizzt, Catti-Brie, Bruenor et Régis coulent des jours heureux au Valbise. Cette paix est bien vite anéantie quand survient un groupe de bandits de grand chemin, mené par la rusée Gemme Poivre. Cette dernière est arrêtée et l’on découvre lors de son procès qu’elle arbore des tatouages semblables aux signes gravés sur le marteau de guerre de Wulfgar…
Craignant le pire, Drizzt et Catti-Brie reprennent la route, bien décidés à retrouver leur ami.

Un tome pour leur dire adieu.

Je ne pensais pas que cela arriverait un jour. Mais si. J’ai terminé la saga de Drizzt et déjà je n’arrive pas à en croire mes yeux, comme toutes mes sagas chouchous. Il va falloir que je dise adieu aux personnages, que je trouve une autre saga avec des coups de coeurs que je vais devoir abandonner ensuite. Bref, c’est déjà en reniflant bruyamment que j’ai ouvert ce livre pour partir en quête avec Drizzt, Cattie Brie, Regis, Bruenor pour aller sauver le marteau de Wulfgar.

C’est le tome des résolutions. Celui où Drizzt gagne la paix intérieure. Celui où Cattie Brie et Bruenor pardonnent. Celui où Régis devient intrépride. Celui où Wulfgar chasse ses démons. Celui où un gros chat joue dans la neige. C’est tout cela qui m’est venu dans ce tome et c’était tellement comment je l’avais imaginé que non seulement je ne suis pas déçue mais en plus, j’ai eu réellement de gros gros gros soupirs

Un bilan pour la légende Drizzt ?

Cette saga est triste, drôle, spirituelle, saga, bourrée d’actions mais aussi de repères. Elle est destinée aux adolescents mais aussi aux adultes et leur permet d’apprendre des tas de choses : l’amour, l’amitié, la tolérance, l’acceptation, le pardon… Ce sont des valeurs importantes que l’on retrouve ici dans un univers totalement fantasy mais on peut aisément s’y identifier, que l’on soit une personne un peu différente, un peu roublarde, un peu râleuse, juste courageux ou même une personne qui a fait une grosse bêtise et qui s’est perdue. A chaque moment de cette période un peu sensible de l’adolescente, Drizzt peut vous apporter quelque chose, réellement.

Et puis l’univers et juste quelque chose de très étendu. C’est un univers riche déclinable à l’infini. Il peut juste vous permettre de rêver et de voyager. Il permet de s’accrocher à l’espoir que quoiqu’il arrive, tout peut s’arranger si on assume un minimum. Et ça, cela n’a pas de prix. En bref, c’est une saga à offrir et à lire et relire sans modération.

Elric, tome 5 : la Sorcière dormante de Michael Moorcock

Présentation de l’éditeur : Elric est de retour. Une sombre fête commence. Les regards rouges du prince albinos percent l’apocalypse et défient l’entropie, les monstres assoiffés de sang, les tourbillons furieux des barbares en sueur quêtant n’importe quoi ! Mais son plus mortel ennemi, c’est peut-être sa propre épée, Stormbringer, au pouvoir maléfique, buvant les âmes de ses victimes et communiquant leur force à l’homme qui la porte… Est-il son maître ou son esclave ? A-t-elle partie liée avec Arioch des Sept Ténèbres, seigneur du Chaos, qu’il s’épuise à combattre ? Faible et sarcastique, maladif et sans scrupules, fataliste à ses heures, poète et désespéré, Elric doute. Il dit : « La justice n’existe pas. Il faut l’inventer » Faites comme lui, inventez ce que vous faites. N’obéissez pas.

C’est dans les meilleurs pots…..

Qu’on fait les meilleures soupes. Et quand vous voulez vous poser deux secondes sans vous prendre la tête, lors d’une soirée tranquille chez vous. Vous sortez Elric. Tout simplement. Ici, nous étions arrivés au tome 5 et en gros, il y a des mages qui veulent le tatanner. Il boude un peu. Se trouve des potes et ensemble ils vont empêcher que le monde s’anéantisse.

C’est simple, efficace. Cela ne mange pas de pain. Là, on est à un point où Elric ne nous apprend pas grand chose, il faut le reconnaître. Il n’y a pas de cliffanger. Il trouve des compagnons que nous connaissons déjà. Pour une fois, on n’est pas dans un tome bizarre où le déroulement du temps est un peu particulier. On est aussi dans la continuité du roman précédent dont pas de flottement réel pendant une petite dizaine de pages (ce qui ne m’avait pas dérangé).

Après, j’ai tendance à prendre la saga Elric comme des romans à épisodes, avec le méchant du livre, lui qui va le tuer puis se remettre en question et bouder un peu. Je pense que je lis la saga tant pour les personnages et le style d’écriture qui est beau, reposant, et entraînant à la fois. De la lecture confortable comme on les aime, en sommes.

Dès que j’aurai un week end de libre, vous entendrez parler du tome 6. Bonne lecture ! 

La cité des Anciens, tome 1 : Dragons et serpents de Robin Hobb

Présentation de l’éditeur : Dans le Désert des Pluies, les serpents géants se sont enfermés dans leurs cocons pour se transformer en dragons. Mais trop affaiblis, ils donnent des créatures difformes et incapables de survivre sans l’aide des humains, si bien que les Marchands du Désert des Pluies décident de s’en débarrasser…

A nouvelle année, nouvelle saga

Vous ne le savez pas, mais avec Ptitelfe, on s’est fait un planning de rêve de lecture pour au moins les 10 prochaines années à venir. Et pour bien commencer l’année, quoi de mieux que débuter une saga d’une de auteures favorites : j’ai nommée Robin Hobb. Et là, la magie a de nouveau repris. Nous avions laissé bon nombre de héros dans le monde de l’Assassin Royal et des Aventuriers de la Mer et nous avions bien envie de savoir où en étaient tous nos personnages.

En effet, nous laissions les Six Duchés mais aussi le Désert de pluie avec Tingaglia qui amenait des serpents de mers, avec l’aide de vivenefs pour les aider à éclore et à former plusieurs dragons. Entre temps, un autre dragon mâle avait fait son apparition, donnant l’espoir à notre reine dragonne de former une autre lignée. Car ces serpents, malheureusement, sont restés trop longtemps dans l’eau pour faire de véritables dragons. Ils sont tous atrophiés !

A nouvelle année, nouveaux personnages.

En effet, pour nous donner des nouvelles de nos personnages préférés (et tous ne sont pas des humains, si vous suivez ma pensée), nous allons suivre de nouveaux personnages. Alors, nous avons Alise qui fait un mariage de raison extrêmement malheureux mais elle fait tout ce qu’elle peut pour pouvoir rencontrer l’objet de sa passion : les dragons. Nous avons aussi Thymara, une jeune femme qui a subit des anomalies génétiques et qui va tenter aussi d’en apprendre un peu plus sur cette espèce.

Je sens que nous allons suivre ce petit monde. Et du coup, nous avons pu prendre des nouvelles d’Althea qui a eu des enfants (hiiiiiiiiii) et qui vogue toujours à bord de …. Parangooooon !!! Et oui, j’ai retrouvé ma vivenef préférée au monde et j’ai le plaisir de vous dire que même si son moral est toujours aussi brumeux, il va plutôt pas mal et a trouvé sa place dans la famille Vestrit.

Sur ce, je vous laisse, j’ai des tonnes d’aventures à lire avec Hélène 🙂

Autre Monde, tome 6 : Neverland de Maxime Chattam

 

Présentation de l’éditeur : L’ennemi a détruit le deuxième Coeur de la Terre, séparé Matt, Ambre et Tobias.
Alors qu’Entropia et ses créatures monstrueuses poursuivent leur entreprise de destruction, Matt découvre Neverland, la forteresse secrète et mystérieuse des Fantômes, les jeunes rebelles de l’empire d’Oz.
L’Alliance des trois arrivera-t-elle à se reformer à temps pour sauver les enfants d’Europe ?
L’heure de révéler les ultimes secrets d’Autre-Monde approche..
.


Pour se remettre tranquillement de Blood Song

Oui, après 35 heures d’écoute, je me suis penchée sur une lecture audio plus soft. Et quoi de mieux pour avoir son esprit d’aventure toujours aussi alerte que de continuer en audio la saga Autre monde. Rarement je peux dire que je préfère un livre audio à un livre papier. En général, c’est kiff kiff. Mais l’ambiance qu’ils ont réussi à créer ici est plus que magique. J’ai eu hâte de retrouver les différentes voix, les différents personnages du coup. Car souvenez vous au dernier tome de la saga, ils étaient plutôt en fâcheuse posture .

L’Alliance des trois séparée, cela n’augure absolument rien de bon. Surtout si on tombe dans un monde cruel d’adultes. Maxime Chattam réussi à recréer l’ambiance propre à l’Europe dans ce tome et si mes estimations sont bonnes, nous devrions nous retrouver plus ou moins en Allemagne. Et il se passera encore moultitudes de péripéties que je ne peux malheureusement vous raconter

Des personnages toujours aussi étoffés, enrobés dans une intrigue inextricable.

Oui, j’ai hâte d’écouter le dernier tome, celui où toutes les révélations seront de mises. Mais je m’attarde avant sur les personnages. En effet, nous suivons un groupe d’adolescents. Mais compte tenu du monde dans lequel nous évoluons, ils ont un comportement, des responsabilités et des raisonnements plus qu’adultes. Clairement, l’auteur sait où il va car il arrive à nous donner des personnages tout sauf stéréotypés. On s’intéresse réellement et constamment sur la nature de chacun, sur leur évolution. Et même sur nos trois héros qui mûrissent de plus en plus vite. Et chose incroyable, il fait interroger aussi nos héros sur leurs actes.  Je dois dire que jamais je n’ai vu des adolescents aussi aboutis, voire même des personnages aussi aboutis dans un roman.

Et puis, il y a les changements d’humeur dans le livre en fonction de l’intrigue. J’ai été ébahie, surprise mais aussi recroquevillée de terreur et d’un coup d’un seul, je fus prise d’un fou rire. En cela, il y a le talent inouï de la mise en scène audio qui pour le coup nous donne une ambiance sonore du feu de dieu. Le boulot de mise en scène, de narration est absolument renversant !

En bref, que vous dire ? C’est un Maxime Chattam alors courrez le lire, l’écouter. Peut être un jour pourrons nous le voir de nos yeux ? Je l’espère car cet auteur mériterait largement une adaptation de cette saga sur le petit ou grand écran.

Le Cycle des robots, tome 5 : les robots de l’aube d’Isaac Asimov

Présentation de l’éditeur : Quand Elijah Baley, le célèbre agent de la Sûreté interplanétaire, arrive sur Aurora, il pressent qu’il va au-devant de sa plus difficile et périlleuse mission. Impossible pourtant de se récuser : le statut de la Terre en dépend, et le destin futur de l’Univers.
Il s’agit pour lui de découvrir qui, pour la première fois dans la Galaxie, s’est rendu coupable du meurtre de Jander Panell, le robot positronique le plus sophistiqué jamais créé, et qui atteignait un degré d’« humanité » très supérieur à tout ce que le Dr Susan Calvin aurait pu imaginer.
D’autres découvertes stupéfiantes attendent Elijah Baley sur Aurora, une planète dont les rites sexuels comportent peu de tabous et où il n’est pas interdit à une femme de s’éprendre follement d’un robot…

Mon dernier épisode avec Elijah !

Et je peux vous dire que je l’ai apprécié celui là. Comme toujours, il se passe un problème avec un robot. Ici, c’est un roboticide (j’ai adoré ce mot) (donc oui je vous le replace). Et comme de bien entendu, vu que cela se passe à l’autre bout de la galaxie  et avec des robots, on appelle Elijah Baley et sur la demande de….. R. Daneel comme de bien entendu 🙂

Bref, bien que je savais que cela allait se passer, j’ai sautillé sur place. Et comme l’intrigue se passe quelques années après le tome 4 j’ai pu voir comment avaient évolués les personnages. Il m’a semblé que Daneel s’était encore plus humanisé et que oui, il était content de revoir Elijah. Quant à lui, il a passé du temps à affronter ses peurs claustrophobiques et à tenter de voir des choses d’autres points de vue. Et cela apporte un superbe renouveau

Pour l’intrigue, on s’accroche comme toujours

On s’escrime à dire que c’est de la SF, mais en vrai, c’est un épisode de Colombo dont on a pas vu le début (et donc, on ne sait pas qui est le tueur). Comme de bien entendu, j’ai attendu la fin pour savoir qui avait fait quoi et je me suis dit qu’Elijah, il roxait du poney à paillettes. L’intérêt de ces romans, c’est bien entendu le côté science fiction et les trois lois de la robotique mais c’est aussi et surtout l’intrigue un peu policière !

Enfin, j’ai quitté un de mes personnages complètement attachant et craquant : Elijah car je sais déjà qu’il ne sera pas présent lors du prochain tome. Ce qui ne me gâchera rien dans ma lecture car Daneel sera là. Pour les amoureux des croisements de genre, pensez un peu à vos classiques et à Asimov 😉

Allah n’est pas obligé d’Ahmadou Kourouma

Présentation de l’éditeur : Birahima, le narrateur de ce roman, a une douzaine d’années et il retrace son itinéraire d’enfant-soldat de l’Afrique contemporaine, entre le Liberia et la Sierra Leone. Orphelin, jeté sur les routes en compagnie d’un marabout mi-philosophe mi-escroc, Birahima se fait enrôler dans une bande de pillards. Kalachnikov en bandoulière, pour gagner sa solde, il va bientôt participer aux pires exactions. ‘Allah n’est pas obligé d’être juste dans toutes les choses qu’il a créées ici-bas.’ Telle est la maxime favorite du jeune Birahima pour justifier l’avalanche de malheurs qui s’est abattue sur lui depuis sa naissance. 

Une découverte issue de la Compagnie des auteurs.

Si vous désirez avoir un superbe podcast qui vous fait découvrir plein de choses de culture générale et qui vous fera sûrement sortir de vos sentiers battus concernant vos lectures, je vous conseille vivement l’émission de radio La compagnie des auteurs. Le principe : chaque semaine, sur 4 émissions, vous aurez le droit à un auteur. Et on va tout décortiquer, sa vie, son oeuvre, ses potes, tout.

Et donc une semaine, c’était le tour d’Ahmadou Kourouma. Déjà, en découvrant sa biographie, je me suis dit que j’aurai adoré rencontré ce mec ! Ensuite, j’ai un peu écouté sa liste de livres et je me suis encore dit que cela allait vraiment être l’idéal pour avoir un petit ovni dans mes lectures du mois de Janvier. J’allais lire de belles lettres. Et qui plus est, j’ai été de suite attiré par le titre de : Allah n’est pas obligé (d’être juste dans toutes les choses qu’il a créées ici-bas). J’ai trouvé cette vision de dieu particulièrement juste mais aussi très réaliste. Et on devrait tous en prendre du recul

Dans le quotidien des enfants soldats.

Et ainsi, en lisant ce livre. J’ai enfin redécouvert la poésie dans chaque page. Chaque mot est pesé et pourtant, le vocabulaire n’est pas élaboré, l’histoire pas compliqué. On raconte la vie d’un enfant soldat, de son point de vue. Et c’est cet exercice de style que j’ai adoré. J’ajoute même, j’aurai adoré l’écouter en audio.

Bref, si vous aimez l’Histoire, les belles lettres, sortir de vos sentiers battus, la totale. Je vous conseille vivement Ahmadou Kourouma. Et je vous conseille aussi vivement de vous poser deux secondes sur ce livre : Allah n’est pas obligé. Car il est très inspirant à sa manière.

Blood Song, tome 2 : Le seigneur de la tour de Anthony Ryan

Présentation de l’éditeur : Qu’on le nomme Sombrelame, frère du Sixième Ordre ou Tueur d’Espoir, Vaelin Al Sorna demeure le plus grand guerrier de son temps. Écoeuré par la guerre, il revient au pays, déterminé à ne plus jamais prendre les armes. Lorsque le nouveau roi, reconnaissant, le nomme Seigneur de la Tour, il espère donc trouver la paix dans cette région glaciale et sauvage, loin des intrigues d’un Royaume tourmenté. Mais les êtres dotés de la voix du sang ont rarement l’occasion de mener une vie paisible…

Mais qu’il était long !!!

Melcouette et moi même, votre serviteuse, je pense qu’on a mis plus de deux mois à l’écouter. Sans vous mentir. Et pourtant, les voix étaient top, l’action au rendez vous. C’était haletant, j’ai attendu chaque dénouement, j’ai apprécié chaque minute. Mais alors, 35 heures d’écoute quand on est deux nanas qui bossent un max pour cette période de l’année !!

Rien que l’écoute en question fut épique. Et à la fin, on l’a écouté avec rage, comme la bataille finale du livre avec Sombrelame (attention, si on n’était pas dans un roman de Fantasy, on pourrait croire à un spoiler. Mais non). Bref. C’était trop bien. Et je compte le nombre de personnes qui pensent que je suis totalement à l’ouest 🙂

Vaelin, mon nouvel Héros de tous les temps.

On a appris à le connaître lorsqu’il grandit. Et on apprend maintenant à le connaître pleinement en tant qu’homme et surtout en tant que seigneur. Et un mec comme ça, ma fille, tu ne le laisses pas tomber dis ! Son roi lui dit d’aller diriger une tour dans un lieu tout pourri et enneigé où la population est plutôt réticente, il te donne un check, y va et se fait aimer du patelin. Même qu’il va sympathiser avec les sauvage du coin pour traverser des forêts. Une nénette veut l’assassiner ? T’inquiète paupiette, il va lui apprendre à se battre encore mieux, lui démontre que c’est pas si bien que cela d’assassiner des gens par vengeance et la laisse voguer à sa guise. Une soeur dans la misère, il va régler les problèmes de notariat, la reconnaît légalement et lui transmet son château.

Vaelin, même si tout le monde pense que c’est une sorte de Rambo de Fantasy, c’est un gars bien, qu’on adore suivre. Quant aux intrigues de guerre, on ne tient plus littéralement ! Il y en a de partout et tout le monde se rejoint entièrement vers 90 % du roman, si vous voyez comment on était tenues !

En bref, je veux le tome 3. Vous attendrez un peu par contre, parce qu’on va écouter des trucs un peu plus court tout de  même 😉

Le Cycle des robots, tome 4 : Sous le feu du soleil

Présentation de l’éditeur : Nous connaissons déjà Elijah Baley et Daneel R. Olivaw qui menèrent une difficile enquête dans Les cavernes d’acier. C’est désormais sur la lointaine planète Solaria qu’ils vont exercer leur talent. Sur ce monde, les hommes n’acceptent plus de se rencontrer physiquement mais se  » visionnent  » grâce à des projections télévisées. Or, un meurtre a été commis, un meurtre apparemment impossible puisque aucun Solarien n’aurait eu la force nerveuse suffisante pour s’approcher d’un de ses compatriotes. Qui plus est, un robot semble impliqué, ce qui est absurde, puisque les lois de la robotique interdisent à ces êtres de métal de causer le moindre tort aux hommes…

Et c’est parti !

Pour bien débuter l’année et être chaud patate, j’ai décidé de terminer un peu quelques sagas. La première étant le cycle des robots qui traine depuis au moins 5 ans dans ma PAL. Et je la laisse trainer à escient, tout simplement parce que si je continue, je n’aurai plus rien à lire d’Asimov. Et ça, vous voyez, cela me dérange fortement ! Mais revenons à nos robots, pourquoi la saga des robots, toussa toussaz.

Asimov a écrit ce cycle et cela a été une véritable petite révolution tout simplement parce que….. Il a instauré les trois lois de la robotique qui ont été repris depuis dans TOUS les livres traitant des robots jusqu’à maintenant. TOUS !!!!!!! Et les réflexions par rapport à ce type de lois est infini. On peut même, si vous le désirez, refaire des tas de films SF selon ces trois lois. Bref, c’est un sujet intarissable

Le couple Elijah et Daneel : ça roxe !!!

Le principe de ce cycle, c’est aussi tout simplement de se retrouver avec un Humain qui va devoir enquêter sur des robots. Or, notre enquêteur ne supporte pas les robots… Sauf un : Daneel qui a su gagner ses faveurs. Je pense même pouvoir vous dire qu’il est son plus proche ami. De plus, l’auteur nous les présente comme un duo de policiers, ce qui donne réellement une dynamique au récit. Un truc de fou.

De plus, il y a l’enquête et croyez moi, on est dans du thriller de folie. Loin de la SF, loin de l’enquête un peu bateau. J’ai été littéralement transportée jusqu’à la fin et jamais je n’ai pu deviner qui était le tueur. Alors, dites moi ? C’est pas un bon cycle à lire ça ?

Shannara, tome 1 : l’Epée de Shannara de Terry Brooks

Présentation de l’éditeur : Lorsque Shea Ohmsford vit pénétrer l’étranger dans l’auberge, il sentit que son destin venait de basculer. Qui aurait pu deviner qu’il était, lui, le paisible demi-elfe vivant au sein de sa famille d’adoption à Valombre, le dernier héritier de la lignée de Jerle Shannara ? Jerle, dont l’épée permit, il y a cinq cent ans de cela, de détruire le maléfique Roi-Sorcier Brona et ses hordes démoniaques. Or voilà qu’il se murmure, dans les lointaines Terres du Nord, que le Roi-Sorcier est de retour, et qu’il réunit ses armées pour déferler à nouveau sur le monde. Seul un descendant de Jerle, portant la légendaire épée de Shannara, pourrait défaire le mal. Shea acceptera-t-il cet oracle trop grand pour lui ?

Juste pour faire découvrir un auteur, promis !

Et oui, figurez vous que Séverine ne connaissait pas Terry Brooks, ni la longue saga de Shannara. C’était pas possible de la laisser comme ça ! Surtout que mon exemplaire, je l’avais acheté lors de sa sortie française il me semble. En grand format. Et il est retourné chez mes parents maintenant que je l’ai lu (oui, j’ai une bibliothèque dans chaque endroit où j’ai habité). Bref, Terry Brooks est un excellent auteur de fantasy et j’ai adoré plusieurs de ses sagas. Shannara, c’est un peu une adaptation du Seigneur des anneaux mais aussi de l’Epée de vérité.

Bref, c’est de la High  Fantasy on ne peut plus classique mais avec de petites différences. Tout d’abord, cela se situe dans le futur. Alors certes, l’univers est bien du style un peu médiéval mais en fait, le monde que l’on connaît a connu une apocalypse et Shannara, c’est ce qui se passe après. Et vous vous amuserez vite à chercher les petits objets de notre présent dedans (pour les plus visuels d’entre vous, allez taper dans la série, c’est encore plus flagrant).

Et j’aime bien ?

Mais carrément ! Shea est un héros bien sympatoche, pas aussi lourd que Richard d’ailleurs. Il est accompagné de compagnons qui sont tour à tour courageux, drôles, un peu bourrins voir tout ceci réuni. C’est extrêmement fluide à lire donc plus que plaisant. Que dire d’autre ? Les scènes d’action sont très fluides à lire. C’est superbe et cela coule de source.

Concernant l’intrigue, ne vous prenez pas la tête. On cherche une épée qui va sauver le monde. Il y a du voyage initiatique. Pour ceux qui veulent découvrir de la Fantasy, c’est un tome à tester ! 

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑