Le Cauchemar d’Innsmouth d’H.P. Lovecraft

Auteur : H.P. Lovecraft

Titre original : The Shadow over Innsmouth

Maison d’édition : En audio et en ebook mais ne me demandez plus les formats :p

Obtenu en : je ne sais plus

Lu un nombre incalculable de fois

dans le cadre de : il n’y a pas d’excuse pour se lire un bon Lovecraft

 

En un mot :

  • Le plaisir de retrouver l’auteur
  • Et Cthulu
  • Tout simplement un classique à lire

 

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La couleur tombée du ciel de HP Lovecraft

Présentation de l’éditeur :  » La ferme tout entière baignait dans cette couleur mêlée, inconnue et hideuse ; les arbres, les bâtiments, et même la verdure et l’herbage qui n’avaient pas complètement tourné à la fatale désintégration dans la grisaille. Les branches se tendaient toutes vers le ciel, coiffées de langues d’un feu immonde, et des ruissellements chatoyants de ce même feu monstrueux se glissaient autour des poutres de faîtage de la maison, de la grange, des appentis. C’était une scène inspirée d’une vision de Füssli, et sur tout le reste régnait cette débauche de lumineuse inconsistance, cet arc-en-ciel hors du monde et hors mesure de secret poison, qui naissait du puits – bouillonnant, palpant, enveloppant, s’étendant, scintillant, étreignant, et faisant malignement des bulles dans son cosmique et identifiable chromatisme.  » 

Quand ma boss me demande ……

Si je peux passer plus de temps sur l’autre site qui me fait plus de route en voiture (une heure au lieu d’une demi heure). Je regarde mon Tardis (comprenez mon smartphone hein) et les livres audio à l’intérieur (parce que c’est plus grand à l’intérieur) et là je vois……. Un petit Lovecraft qui m’attend. Quatre à cinq heures d’écoute. Vous pensez bien que j’ai dit oui,  carrément, je te fais la semaine si tu veux. Et en plus il pleuvait, il faisait gris et quand je rentrais, il faisait noir. Si ça, ça ne vous met pas en condition pour une lecture du grand Lovecraft !

Et celui là, j’avoue que je ne le connaissais pas encore. C’est une espèce de truc qui était tombée du ciel, une météorite, je pense bien. Et depuis cela, les gens autours tombent malade, la végétation change, les animaux aussi. Et un ingénieur va pour enquêter pour faire un barrage hydraulique dans le coin. Il en ressort forcément pas très net et on se dit qu’on s’approche du contexte d’habitude avec HPL.

Et donc, mes trajets en voiture.

Rha pinaise. Ca c’était un grand écrivain du fantastique, un fantastique novelliste. Je pourrai vouer un culte à ce mec, surtout après la Maison de la Sorcière ou même les Montagnes Hallucinées. C’est un univers complètement à part et on sent bien que HPL, même si on n’est pas toujours d’accord avec ses idées et sa vie, et bien il écrivait avec ses tripes et surtout il écrivait juste pour raconter des histoires. Pas spécialement pour vendre. Et cela se sent.

Du début à la fin, cela n’a pas pris une ride, l’auteur vous emmène dans les tréfonds de la peur. Et ce n’est pas pour rien que ses nouvelles sont régulièrement reprises dans des séries b, dans des épisodes de la 4 eme dimension (pour citer la maison de la sorcière). On pourrait faire une série juste avec ses écrits (j’imagine bien avec Air Froid aussi tiens). Bref, si vous avez envie de frissonner juste pour la soirée, de sursauter, de laisser aller la magie, que ce soit en écrit ou en audio, La couleur tombée du ciel vous fera de l’effet. Je le jure sur le Nécromicon ^^

Celui qui hantait les ténèbres de H.P. Lovecraft

Présentation de l’auteur : Plusieurs de ceux qui ont étudié cette affaire se montrent enclins à ajouter foi au journal de Blake et soulignent l’importance significative des faits suivants : l’authenticité indiscutable du registre trouvé dans la vieille église ; l’existence prouvée de la secte impie appelée Sagesse des Étoiles, avant l’année 1930 ; la disparition d’un journaliste trop curieux, Edwin M. Lillibridge, en 1893 ; et, par-dessus tout, l’expression de terreur monstrueuse sur le visage du jeune écrivain mort…

H.P. Lovecraft, l’homme qui vous fera trembler en une trentaine de pages.

 C’était le petit déjeuner et je n’avais pas envie de commencer un roman, sachant que je n’avais pas plus d’une demi-heure devant moi. Et une demi-heure, en fin de compte, c’est le temps d’un petit Lovecraft. J’ouvre ainsi Celui qui hantait les ténèbres, une nouvelle se trouvant dans un coin obscur de ma liseuse. Je la lis, et lorsque je prends ma dernière gorgée de café, un frisson me parcourt. Je regarde autours de moi, la maison est calme, les chats miaulent et le soleil brille. Je sors de la maison pour aller au travail et je mets une musique à fond, histoire de ne pas me sentir seule, souriant enfin de l’effet que me fait encore cet auteur, et en moins d’une cinquantaine de pages.

Et pourtant, en y regardant bien, ce n’est pas une histoire aussi effrayante que cela. C’est l’ambiance ainsi créée par l’auteur, qui nous baigne ici dans l’univers de Cthluhu, du Nécromicon et de cultes de forces démoniaques. C’est une trentaine de pages sur une personne qui raconte l’exploration d’un lieu. Et cela marche encore. Lovecraft fait vibrer en vous la corde de l’effroi. Ainsi, si vous êtes friands de sensations fortes, vous savez ce qu’il vous reste à faire.

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