Nous n’irons plus au bois de Mary Higgins Clark

Auteur : Mary Higgin Clarck

Titre original : All Around the Town

Maison d’édition : Le livre de poche

Nombre de pages : 310

Traductrice : Anne Demour

Obtenu il y a très très longtemps

Lu une bonne dizaine de fois

Dans le cadre qu’il faut toujours se faire plaisir avec un Mary Higgins Clark

 

En un mot :

  • J’en ai toujours des frissons
  • Un policier psychologique haletant
  • Une référence dans son domaine

 

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Recherche jeunes femmes aimant danser de Mary Higgins Clark

Présentation de l’éditeur : Pour préparer un reportage télévisé, Erin Darcy réponds aux petites annonces de la rubrique rencontres. C’est peut être l’occasion de trouver le prince charmant…

Entre Mary et Patricia, c’est Mary qui a gagné.

Mais oui, souvenez vous que je suis grave à la bourre en chroniques et que ce que vous lisez, c’est tout ce que j’ai dévoré pendant mes vacances. Et quand j’étais à la plage. Qu’est ce que j’ai fait selon vous ? J’ai repris mes vieux bouquins tout pleins de taches de crèmes solaires que je lisais quand j’étais ado. En plus, je suis passé chez ma maman peu de temps avant. Elle a une belle bibliothèque elle aussi. J’ai farfouillé dans nos anciens livres en commun (4 bibliothèques) et je me suis dit que de relire celui ci après plus de dix ans. C’était un bon délai.

La preuve, je ne savais plus très bien qui était le meurtrier. Et c’était vraiment génial de redécouvrir tout cet aspect de l’enquête, cette quête du doudou vilain en ayant la certitude que le livre est bon.

Et il est bon !

Oui, et sans que je dise qu’il soit réellement entaché par des souvenirs d’adolescente en train de lire sur une plage de sable blanc. Le sable était orangé, la vue à couper le souffle et j’ai relu d’une traite quasiment en surveillant assidument aussi la construction d’un château de sable. La vie est bien faite quand on est en vacances et la perspective de lire de bons thrillers… Toutefois, il est fort possible que celui ci vieillisse mal et que dans une dizaine d’années, il va être plus difficile.

Mais il est important de le garder, ne serait ce que pour voir et revoir les femmes prendre le pouvoir dans de bons thrillers ! Sur ce, je vous laisse, j’ai Patricia qui fut délaissée, elle a besoin que je m’occupe d’elle .

Un jour tu verras de Mary Higgins Clark

Présentation de l’éditeur : Meghan n’en croit pas ses yeux là, dans ce service d’urgences hospitalières, la jeune fille qu’on vient d’amener, victime d’une grave agression, lui ressemble trait pour trait, comme une jumelle. Mais ce n’est là que la première des énigmes que la jeune femme, avocate reconvertie dans le journalisme, va devoir affronter. Un père disparu dans un mystérieux accident. Une clinique spécialisée dans la fécondation in vitro et l’élaboration de clones humains. L’ombre d’un «serial triller»… On ne résume pas ce roman, dont la critique a été unanime à saluer le brio époustouflant. Des surprises jusqu’au bout, un suspense sans faiblesse jamais la romancière de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière 1980, n’a fait preuve d’une telle science de l’intrigue et de l’angoisse.

Comment ça je lis un policier en hiver ?

Et oui, cela m’arrive. J’avais envie de bouger ma Pile à lire un petit peu. Car c’est une relecture. Un jour tu verras, je l’ai lu il y a très longtemps en été, sur une plage en Corse avec ma Maman, puisque la tradition de lecture commune Mère Fille était instaurée depuis déjà un long moment. Je m’en souviens très bien car à l’époque, je ne connaissais absolument rien des grossesses médicalement assistées et je dois dire qu’un policier sur le sujet, cela permet de combler un peu certains manques.

Oui car les romans de Mary Higgins Clark se veulent au moins de temps en temps d’un sujet scientifique. Et c’est vrai que c’est l’idéal pour une enquête car cela nous met sur une fausse piste tout le temps. Et je dois dire que j’aime cela chez cette auteure. Ce n’est pas du tout prise de tête. On s’amuse juste à voir défiler les théories. On se laisse porter tout simplement par le récit, par l’intrigue, les rebondissements et les personnages. Et c’est aussi dans cet esprit que j’ai repris cette lecture. Je ne sais pas, sûrement une certaine nostalgie d’un temps plus insouciant.


La force de Mary Higgins Clark : des personnages ordinaires vivant une situation extraordinaire.

Le point de départ est la disparition d’un père, celui de notre héroïne. Mais on ne retrouve pas son corps et, du coup, pas d’assurance vie. Suite à la confrontation d’une jeune femme qui lui ressemble étrangement, va débuter l’enquête sur la mort de son père. Et suite à un reportage sur une clinique pratiquant des inséminations artificielles, nous aurons une intrigue secondaire. Le temps que tout se monte, on se sent pris au jeu de l’enquêtrice, on prend partie et on se demande comment elle va s’en sortir.

Vous voyez, cela n’est pas très compliqué en sommes. On a les mécanismes d’un polar et l’auteure montre qu’elle s’en sort bien avec ses rebondissements, la gestion de l’action et l’approfondissement de ses personnages. Elle leur en fait baver, naturellement, et nous faisons aussi ce qu’il faut pour s’attacher, voire s’identifier parfois à eux.

En bref, un bon petit roman à sortir lors d’une soirée détente, tout simplement.

Le Fantôme de Lady Margaret de Mary Higgins Clark

Présentation de l’éditeur : Quel rapport peut-il y avoir entre les attentats qui ensanglantent Londres et visent la famille royale, et les recherches d’une jeune historienne sur la terrible Lady Margaret, décapitée au xviie siècle ? La vengeance peut-être. Ou l’hypnose ?
Le surnaturel, pour des sœurs jumelles aux prises avec un psychopathe ; la passion meurtrière d’un jeune homme pour son ancien professeur ; amour, mort et loterie pour les deux amis de «Jour de chance» : l’auteur de La Nuit du renard, Grand Prix de littérature policière, explore ici, en cinq récits, toute la gamme du suspense et de la terreur.

Adolescence, quand tu nous tiens !

Mary Higgins Clark ! L’auteure qui prenait place dans nos valises à ma maman et moi quand nous partions en vacances (et vu que cela fait plus de dix ans que nous ne sommes pas parties en vacances, j’ose à peine imaginer ce que nous mettrions dans nos valises….). Et donc, lorsque nous partions en vacances et que les négociations allaient bon train pour savoir quel livre on allait commencer et qui allait plus vite que l’autre… J’ai lu Le Fantôme de Lady Margaret. Et je me souviens parce que mes parents (ces guedins) voulaient aller au restau. Et quand Maman m’a vu avec le livre. Elle a dit qu’il fallait un super restau pour éviter que je prenne le livre avec.

Forcément, j’ai pesté pendant toute la soirée. Ils se sont fait un malin plaisir pour écourter la soirée au maximum (les doudous vilain). Du coup, j’avais lu toute la nuit et le lendemain pour la visite du Musée Napoléon (que j’adore) et bien j’avais de belles allumettes. Bref, comme vous vous en doutez, j’ai été martyrisée en étant jeune. (Maman, si tu me lis un jour… Voilà)

Mary Higgins Clark, sinon, elle maîtrise bien l’horreur quand même

Dans ce roman, l’auteure nous prend une femme écrivain très anglaise, qui a des petits soucis car elle cherche ses parents naturels et elle est fiancée à un futur premier ministre anglais. Ce que j’aime avec ses héroïnes, c’est qu’elles sont toujours toutes propres sur elles. C’est vrai, on a le sentiment d’avoir devant soit la dame anglaise par excellence. Cultivée, belle, intelligente, elle trouve le bon mec. Et il va lui arriver un truc. Et le but du jeu dans ses livres, c’est qu’elle découvre un secret pas joli joli mais qu’elle s’en sorte avec classe.

Après, on aime ou on n’aime pas. C’est vrai qu’à l’époque, on n’aimait pas trop malmener nos héros (et on aimait aussi faire des couvertures franchement bizarres comme vous le voyez ici). Mais ce qui est bien, c’est que même si on connaît tout de même le schéma narratif dans l’ensemble, la plume de l’auteure est telle qu’elle arrive à vous happer totalement. Il y a véritablement un truc qui se passe. Et maintenant que j’ai pris un peu de bouteille questions livres horreur et thriller, et bien, la magie de l’écriture est toujours là. Intacte. J’ai passé une très bonne nuit blanche en somme 🙂

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