Libre – Pour la vérité et la justice

Auteur Laurent Gbagbo et Françaois Mattéï
Saga  
Numéro de tome  
Genre Documentaire, historique
Maison d’édition Max Milo
Nombre de pages 299
Obtenu le 8 Juillet 2019
Lu le 21 Juillet 2019
Dans le cadre de La Masse Critique de Babelio
En un mot Une remise en question des informations dont je disposais
Une réflexion sur les actions du Gouvernement français
Etre une petite souris pour connaître les évènements en vrai
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Sanditon

Auteur : Jane Austen

Genre  : Classique

Maison d’édition : Le livre de Poche

Nombre de pages : 403

Obtenu le : 24 Février 2013

Lu le 27 Février 2013

Dans le cadre d‘une masse critique de Babelio

 

En un mot :

  • Le plaisir de lire du Jane Austen en hiver, on en reparle ?
  • Comme toujours avec l’auteure, ça roule tout seul

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Tome 1

Auteur : Motorô Mase

Saga : Ikigami : Préavis de mort

Genre : Manga

Maison d’édition : Asuka

Nombre de pages : 208

Obtenu le : 2 Juillet 2012

Lu le : 2 Juillet 2012

Dans le cadre de la Masse Critique de Babelio

 

En un mot :

  • Beaucoup aimé le concept
  • Dessins efficace
  • Le plaisir de découvrir un manga

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Pilleurs de tombes de Fei la Yao

Auteur: Fei la Yao

Traducteur : Pauline Seguin

Maison d’édition : Editions Fei

Nombre de pages : 216

Obtenu le 15 Juin 2017

Lu le 23 Juin 2017

Dans le cadre de la Masse Critique de Babelio

 

 

En un mot :

  • Un agréable moment en compagnie de mes pilleurs de tombes
  • Lecture sans prise de tête idéale pour le week end. Dessins sympas
  • Même que mon oncle a aimé (il avait oublié de prendre sa BD

 

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Le dernier apprenti sorcier, tome 2 : Magie Noire à Soho de Ben Aaronovitch

couv26661935Auteur : Ben Aaronovitch

Titre original : Moon over Soho

Saga : Le dernier apprenti Sorcier

Acquis le : 5 Mai 2017

Lu le : 29 Mai 2017

Dans le cadre de : La Masse Critique Babelio

 

 

En un mot :

  • Envoûtant
  • A écouter d’urgence avec une playlist Jazz
  • Encore et encore : Body and soul !
  • Toujours aussi fan de l’humour et de l’écriture

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Des coccinelles dans des noyaux de Nan Aurousseau

Présentation de l’éditeur : À Fresnes, où il fait un séjour pour vol avec ruse, François partage sa cellule avec Medhi, un cador du grand banditisme. Ce Medhi, c’est du méga lourd. D’ailleurs, il ignore superbement François qui, de son côté, joue les serviteurs zélés. Au fil des semaines, les intentions de François vont se révéler…

 Un roman très plaisant à lire.

Lors d’une Masse Critique de Babelio, ce livre m’a intrigué par son titre. Qui franchement n’est pas banal. De plus, lorsqu’on regarde un peu la couverture du livre, on n’a rien de plus. J’avoue que cela m’a tellement intriguée que je n’ai pas regardé la présentation d’éditeur et je me suis lancée de suite. Parfois, il ne faut pas avoir peur du tout, car oui, je suis sortie de ma zone de confort. Et lorsque je reçois le livre, je l’attaque en pause déjeuner. J’ai bien remarqué que mes collègues tournaient autours tellement ce livre paraissait secret en fin de compte.

Alors, je me suis lancée dans la lecture de l’écriture de l’auteure. C’est un style assez brut, à l’image du héros, François. Il écrit comme il parle donc oui, nous suivons son cheminement de pensées et je dois dire qu’il ne se dévoile pas des masses non plus le François. Il est sommes toutes banal. On a envie de le  plaindre et on se soupçonne de se dire que la lecture ne va pas être folichonne à suivre un mec comme cela.

Nan Aurousseau va nous faire passer par différents stades concernant son héros.

Car oui, au fur et à mesure qu’on le suit, on s’attache à François. Parce qu’il est marrant. Il fait des cambriolages mais juste avec des astuces. Donc ce n’est pas vraiment un bandit de grand chemin. on se dit même que c’est un petit cafard, une petite frappe, quelqu’un qui n’a pas et qui n’aura pas de grandes ambitions dans le banditisme. Et en plus, lorsqu’il parle à Medhi, il s’écrase franchement;

Mais plus on apprend à le connaître, plus il nous épate le François. Et puis on se méfie et puis il nous fait peur. Et tout ceci sur un très petit nombre de pages. Et c’est ce qu’a réussi à faire passer l’auteur, c’est ce changement de sentiments par rapport à son héros, son personnage principal. Et en cela, c’est une belle réussite 🙂

Les peuples oubliés, tome 1 de Brigitte Verguet

Présentation de l’éditeur : Argynis s’est évadé des mines du roi Wilhem, où les elfes croupissent depuis de longues années, dans l’indifférence générale. Sa mission : chercher du secours auprès des elfes libres et du peuple ailé, les Ikoras ― car, d’après une prophétie, une des leurs les sauvera.
Alors qu’il se réfugie dans une auberge, il fait la connaissance de Gildwin. Le nain conte des histoires que les hommes qualifient de légendes, mais dont il affirme la véracité. Ainsi, assure-t-il que les Ikoras ont bel et bien existé, même s’ils ne sont probablement plus de ce monde. Un doute subsiste toutefois, puisque nul ne sait ce qu’est devenue la jeune Eléa. À part, peut-être, Arzhael, le vieil enchanteur qui habite sur la montagne de Glace…

Un premier roman prometteur.

Le thème est sympa. Brigitte Verguet a pris les clés du genre Fantasy comme il fallait. A savoir : une légende, une espèce de guerre intestine, un elfe qui a toujours été esclave mais qui va s’enfuir, se rebeller, monter un groupe et partir à la recherche de l’origine du mal. Avec cela il va s’associer à un nain conteur à la recherche de gloire et ils vont trouver des gens pour faire le job. Quelque part, on sait où on va, et je suppose que l’auteure aussi (en tous cas, c’est ce qu’elle montre), et en prime il y a quelques petites originalités.

Alors certes, parfois, on a des phrases à rallonges, on sent bien qu’il y a encore quelques couacs. Et alors j’ai envie de dire ? Cela montrera la progression pour la suite et pour ma part, cela ne m’a pas dérangé. Certes, j’ai un peu coincé au début mais ce n’est absolument pas de sa faute car je sortais d’une paire de romans de science fiction. Il a fallu que mon cerveau se recadre un tantinet !

Un style fluide et un univers qui gagne à être connu.

Oui, vous allez me dire que commencer dans une taverne avec un homme qui se cache pour en rencontrer un autre, on se croirait presque au Poney Fringant. Mais quelque part, Brigitte Verguet s’est assise sur des acquis, sur des images que nous avons tous pour créer son propre univers. J’ai adoré suivre la légende commune des elfes et des hommes, le fait qu’il y ait de l’esclavagisme et pourquoi. On sent qu’il y a de la recherche  et j’ai adoré suivre les développements de l’auteure.

En bref, si vous passez par là, ne vous arrêtez pas à la couverture Old School et tentez le coup. Non seulement vous servirez de sponsoring pour la sortie de son deuxième roman, mais en prime, vous pourrez découvrir un univers assez sympatoche.

Femmes en politique, en finir avec les seconds rôles de Marlène Coulomb-Gully

Présentation de l’éditeur : En France, la politique reste un bastion du sexisme. Aujourd’hui encore, les femmes sont sous-représentées, comme le montrent les chiffres des différentes assemblées. Malgré la parité imposée pour certaines élections (conseils régionaux et départementaux, etc.), elles ne parviennent pas à briser le plafond de verre (peu sont présidentes de région, et, en 2016, plus aucun ministère régalien n’est réservés à une femme). Le seuil de tolérance a cependant baissé, témoignant d’une évolution des mentalités, plus rapide durant les 50 dernières années que durant les siècles antérieurs. Mais si le sexisme est aujourd’hui dénoncé avec vigueur, il contribue aussi à éloigner les femmes du monde politique. Dans un livre à la fois caustique et pédagogique l’auteure explique en quoi notre histoire et notre imaginaire collectif contribuent à cantonner les femmes aux seconds rôles, propose une analyse du rôle des médias dans cette partition inégalitaire et s’interroge sur les leviers dont on dispose et les outils à inventer pour une plus juste répartition des responsabilités politiques


Ouh là là, quelque chose de sérieux ici ?

Et oui, bandes de rêveurs patentés, il faut savoir aussi lire utile. En finir avec les : Je crois en l’égalité homme femme. Mais quand même c’est normal qu’elles soient moins bien payées parce que les congés maternité et pour les gosses. Cela va bien deux minutes. Et je l’entends partout, tout le temps. A la maison parfois, au boulot très souvent, en regardant les journaux. En me baladant dans la rue ou dans les conversations des autres….

Le fait que les femmes politiques sont certes présentes mais qu’elles ne possèdent pas de poste clé. Cela ne choque personne fondamentalement dans notre pays. Nous y sommes habitués. Peut être ceux de ma génération se souviendront d’Edith Cresson comme premier Ministre qui s’est faite éjectée en quelques mois. On lui a donné tous les motifs d’incompétence et surtout, c’était une femme. Cela expliquait tout bien entendu. On n’approche pas non plus du mythe de Simone Veil, celle que nous adorons toutes (mais si, j’en suis sûre) en se disant qu’on n’arriverait jamais à la dépasser.

L’auteure ne conteste pas les faits.

Elle revient bien entendu sur notre histoire. Elle fait un état des faits qui j’espère est le plus impartial possible pour nous montrer son point de vue. Lorsque les femmes sont en politique, c’est surtout pour des rôles mineurs. Et on se doute bien que le titre de Présidente de la République ne sera pas octroyée de sitôt. Alors si c’est parce qu’il n’y a pas de bonnes candidates, cela ne serait pas si terrible. Mais si la plus grosse excuse est tout simplement parce que c’est une femme, on parle de discrimination et ça c’est moins cool.

Et le moins cool du monde, c’est que nous nous y sommes faites. Que si les hommes ont ce pouvoir sur nous, c’est parce que nous les femmes, nous  le leur laissons, tout simplement. Alors, en effet, lire ce petit livre nous met mal à l’aise. Mais il remet en lumière une situation qui est depuis longtemps, il faut bien l’avouer plus que révoltante.

Le récif de Seita Parkkola-Vuorela

Présentation de l’éditeur : Mitia, son frère Vladimir et leur mère prennent la route des vacances dans un camping-car. Une panne les immobilise dans un camping en bord de mer. Au cours de ses promenades sur le rivage, Mitia rencontre une bande de garçons vagabonds qui se font appeler les Épaves, ainsi que leur ennemie, une fille mystérieuse en robe blanche qui marche pieds nus sur les rochers et tire à l’arc. Qui est-elle vraiment ? Pourquoi ces garçons n’ont-ils aucune attache, aucun souvenir ? Pourtant, Mitia a cette étrange certitude d’être un des leurs. Nourri de récits mythologiques, empreint de réalisme magique, ce récit proprement envoûtant dessine une approche poétique et apaisante du sentiment de la perte. Le Récif a été élu Meilleur roman scandinave pour jeunes adultes en 2013.

Un récit qui traite de sujets difficiles pour de jeunes adultes.

Je savais déjà que les scandinaves étaient très bons dans leurs thrillers et j’adore m’en faire un de temps en temps ne serait ce que pour l’ambiance. Mais si en plus ils deviennent bon en Jeunesse. J’ai hâte de tâter d’autres styles et je ne suis pas loin de demander ma carte de résidente ! Nous avons là un livre qui traite d’émotions et de choses particulièrement difficiles pour de jeunes adultes et j’y ai trouvé une poésie, une manière d’écrire qui vous donne l’impression que les mots filent entre vos doigts. Bref. Ne serait ce que pour la forme, je vous conseille déjà de lire ce roman.

Et qui plus est, chose de plus en plus rare dans la littérature jeunesse et jeune adulte. On ne vous prend pas pour des buses. On ne simplifie pas à l’extrême et j’ai même envie de vous dire qu’on ne prend pas les gants. On parle de sujets qui peuvent choquer, qui peuvent attrister et on ne rend pas cela mièvre pour autant. L’auteure n’a pas hésité une seule seconde d’aborder un axe qui est poétique mais qui n’enlève rien à la dureté de la chose. Et jusqu’au bout, on se demande ce qui est réel et ce qui ne l’est pas.

Un séjour dans les limbes…..

Et pour aborder ce sujet, elle utilise pour cela des mythes connus et des légendes un peu moins connues (du moins en France). Elle les dépoussiérise pour nous  les amener à notre époque, à notre situation. Et paf. Vous avez le Récif. J’ai mis du temps à me rendre compte que parfois, on parlait plus de mythe que d’une histoire, l’histoire de Mitia qui plus est. Et comme c’est le héros, on aimerait bien savoir la vérité sur ce qui s’est passé. Mais l’auteure décide d’utiliser un peu la parabole pour nous laisser dans un espoir bien flou que j’appellerai les limbes.

C’est comme lire ce livre au sortir du réveil, ce moment où on ne sait pas si on est réveillé ou si on dort encore. C’est le moment où on disait auparavant que les dieux nous parlaient le mieux. En bref : une belle découverte. Ce livre n’est pas parfait. Ce n’est pas un coup de coeur. Mais c’est une belle parenthèse enchantée.

Beyond Evil,Tome 1 de Miura et Ogino

Présentation de l’éditeur : Quand Gôta Terajima décide de porter secours à un camarade de classe que les dettes mettent en danger de mort, il ne se doute pas de ce qui l’attend. Le fougueux jeune homme se retrouve plongé dans un monde au-delà des apparences, où le temps est la seule monnaie qui compte et où les forts se nourrissent littéralement de la vie des faibles : il existe des immortels aux pouvoirs surhumains capables de transférer des années de vie d’une personne à l’autre. Gôta ne pourra compter que sur l’aide du puissant Victor pour l’initier aux rouages de cette société de l’ombre dont il est l’un des maîtres. Mais cet homme aussi dangereux que charismatique cache de lourds secrets. Et on ne parvient pas au sommet sans se faire des ennemis mortels…

Un premier tome qui m’a bien rappelé ma série Chouchou : Eiji the Psychometrer

Et il en fallait pas mal pour égaler un peu, dès le premier tome cette série là ! C’est pour vous dire dès de départ la qualité de ce manga. Pour faire court, nous suivons les aventures de Gôta, un lycéen (à vue de nez). Il va pour aider un de ces petits camarades de classe alors qu’il semble réellement pas bien et que tous les autres l’ignorent. Gôta a l’air d’un petit caïd qui utilise ses poings pour la bonne cause. Et on se rend compte qu’il est sous les ordres de Victor, une espèce de démon, d’esprit (maléfique ou bénéfique, telle est la question) qui l’a choisi justement pour son comportement.

Ainsi, avec lui, on découvre l’envers du décors. On est dans un monde où la faiblesse de chaque humain est automatiquement exploitée. J’ai l’impression que l’auteur considère un peu la population japonaise comme des chiffes molles, ni plus ni moins. Et dès qu’il y’a une personne qui flanche un peu, un démon (celui là vraiment maléfique), vient lui piquer tout ce qu’il a. Et quand je parle de ce qu’il a, ce sont des années de vie, la véritable monnaie des marchés démoniaques.

Un manga plus profond qu’on ne le croit.

Car oui, s’il y a un monde obscur derrière notre monde, une belle critique de notre société se cache derrière ce Seinen. Déjà, le truc le plus évidement, l’arbre au milieu de la forêt, c’est que les gens ont perdu la volonté de se battre. Ainsi, lorsqu’on leur apprend qu’on peut négocier des années de vie contre de l’argent, et que le démon les arnaque, et  bien il ne se révoltent que moyennement. Le pendant c’est que leur vie n’a pas l’air de coûter grand chose. On brade ses années de vie contre peu d’argent en fin de compte. Et surtout on monétise sa vie ! C’est fou ! (et c’est ce que pense notre héros bien entendu).

Ainsi, en fréquentant Victor, Gôta mesure la folie humaine, mesure à quel point les gens sont désespérés parce qu’ils ont des dettes, parce qu’ils jouent de l’argent (et après des années de vie), parce qu’ils n’arrivent pas à trouver du travail. D’un autre côté, il y a des gens fortunés qui négocient de retrouver des années de vie, contre de l’argent. Et que c’est un vrai business. Il se rend compte aussi que Victor est un peu filou, tout de même, qu’il ne faut pas toujours lui faire confiance. Qu’il faut se méfier d’une promesse d’un démon, qu’il soit gentil ou non.

En bref, merci à la Masse critique de Babélio pour cette découverte car bien entendu, je prendrai la suite, et avec un grand plaisir. C’est un premier tome très divertissant mais aussi en même temps très profond. J’ai hâte de voir comment l’intrigue va se développer. Il va de soit mes chers lecteurs, que vous êtes maintenant un peu obligés de le lire aussi. Parce que j’ai mis en gage vos années de vie *oups*

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