Sans raison

Auteur Patricia Cornwell
Saga Kay Scarpetta
Numéro de tome 14
Genre Thriller
Maison d’édition Le livre de poche
Nombre de pages 499
Obtenu le 20 Octobre 2019
Lu le 4 Juillet 2019
Dans le cadre de Se mettre à jour un jour dans cette saga
En un mot Encore un tome transitoire
A voir pour la suite
Lire la suite « Sans raison »

Signe Suspect

Auteur Patricia Cornwell
Saga Kay Scarpetta
Numéro de tome 13
Genre Thriller
Maison d’édition Le livre d epoche
Nombre de pages 540
Obtenu le 20 Octobre 2012
Lu le 4 Juin 2019
Dans le cadre du Challenge un peu fou d’être à jour dans la saga
En un mot Kay Scarpetta retourne aux sources Benton tente de sauver Lucy Marino a une nouvelle casquette
Lire la suite « Signe Suspect »

Bâton rouge

Auteur Patricia Cornwell
Saga Kay Scarpetta
Numéro de tome 12
Genre Thriller
Maison d’édition Le livre de poche
Nombre de pages 605
Obtenu le 20 Octobre 2012
Lu le 20 Mars 2019
Dans le cadre de Projet un peu fou d’être à jour dans cette saga
En un mot Contre toute attente, j’ai aimé la fin rapide
Les interactions entre les personnages aussi
Et j’ai hâte de lire la suite  
Lire la suite « Bâton rouge »

Dossier Benton

Auteur : Patricia Cornwell

Saga : Kay Scarpetta

Numéro de tome : 11

Tome 1 : Postmortem
Tome 2 : Mémoires mortes)
Tome 3 : Et il ne restera que poussière…
Tome 4 : Une peine d’exception,
Tome 5 : La Séquence des corps
Tome 6 : Une mort sans nom
Tome 7 : Morts en eaux troubles
Tome 8 : Mordoc
Tome 9 : Combustion
Tome 10 : Cadavre X

Genre : Thriller

Maison d’édition  : Le livre de poche

Nombre de pages : 542

Obtenu le : 20 Octobre 2012

Lu le : 18 Mai 2012

Dans le cadre de : c’est la saison des Kay Scarpetta qui repend

 

En un mot :

  • Une histoire personnelle somme toute classique
  • Et l’intrigue comme toujours aussi prenante

Lire la suite « Dossier Benton »

Kay Scarpetta, tome 10 : Cadavre X de Patricia Cornwell

Présentation de l’éditeur  : Depuis l’assassinat de son compagnon, Benton Wesley, la médecin légiste Kay Scarpetta traîne sa peine et ses angoisses. Chargée d’identifier un cadavre décomposé retrouvé dans un container en provenance d’Europe, elle ne dispose que d’une inscription Bon voyage le loup-garou et d’un tatouage bizarre relevé sur la peau du mort. D’étranges événements perturbent son enquête. Des vols mystérieux ont lieu dans l’institut médicolégal et un inconnu, qui connaît son mot de passe, usurpe son identité pour diffuser sur un forum de discussion d’Internet des informations tendancieuses. Qui cherche ainsi à déstabiliser Scarpetta et dans quel but ?

Comment ça j’étais fatiguée ????

Et oui, cela se voit clairement. Après deux romans de Fantasy bien confortable, j’ai décidé de poser mes valises dans le monde presque réel et de lire un roman que je lisais déjà avec ma môman. Je vous le tape dans le mille : Un Kay Scarpetta. Ma petite lecture féministe vintage et je dois dire que je ne m’en lasse pas. Et le pire, c’est que dans une soirée discussion entre copines,  j’ai posé presque timidement la question à une amie. Et elle m’a répondu qu’elle était comme moi. Les Kay Scarpetta, c’est de la lecture doudou quand tu ne veux pas te prendre la tête et que tu sais que l’histoire va être bien.

Et pour ceci, on reprend les clés de Patricia Cornwell. Je vous explique. Kay est encore en friction avec des mecs pas sympas. Entre ceux qui veulent la tuer, ceux qui veulent lui prendre son job et ceux qui sont juste des goujats internationaux, la liste peut être longue. Là, elle n’est pas en forme parce que Benton est mort depuis le dernier bouquin. Et je dois dire que nous étions tristes aussi.

Encore à la recherche de la vérité.

Et donc, Kay découvre que Lucy ne va pas bien elle non plus (du coup, on s’inquiète aussi). Marino a une nouvelle chef qui a décidé de le mettre au placard. On le découvre donc en uniforme de patrouille et je dois dire que je m’inquiétais sur le fait qu’il le prenne mal. Mais il le prend plutôt comme un champion du monde ! Il fait tout pour relever l’enquête mais aussi du coup pour relever tout le monde et je dois dire qu’après, c’est roule ma poule. On résoud l’intrigue et on attend gentiment le prochain tome.

D’ailleurs, en parlant de cela. Je suis bientôt en vacances. Je sens qu’on va bientôt reprendre la saga les amis. Il risque encore d’avoir du changement un peu partout. Chez Lucy, chez Kay, chez Marino. Bref, cela va être encore un régal de les suivre.

Kay Scarpetta, tome 9 : Combustion de Patricia Cornwell

Présentation de l’éditeur : La célèbre légiste Kay Scarpetta reçoit une lettre follement inquiétante de Carrie Grethen, son ennemie jurée, où il est questions entre autres, d’os sciés et de feu… Justement, on ne tarde pas à découvrir une série de corps calcinés. Petit problème : en bonne professionnelle, Kay découvre vite que le feu ne sert qu’à couvrir l’atrocité des meurtres. Avant d’être brûlés, tous les cadavres ont été scalpés et dépecés au niveau du visage… Et Carrie Grethen, bien que détenue au pavillon pour femmes de Wards Island, se met à revendiquer les crimes. L’enquête prend une dimension personnelle, juste au moment où Kay voyait enfin clair dans sa vie sentimentale.

Comme toujours, on s’attaque aux femmes.

Certes, on s’attaque un peu à notre légiste préférée mais où cela ne passe pas, en fait, c’est qu’on s’attaque encore et toujours à Lucie. Comme toujours, Patricia Cornwell nous pointe une injustice féminine en la pointant dans une de ses oeuvres. Ici, l’homosexualité dans la Police, d’une part, mais aussi la qualification d’une femme dans ce corps de métier. On se rend compte ici qu’au quotidien, être femme dans les années 90 c’est pire que maintenant.

Quoique certains jugements continuent à avoir prise, ce qui fait que ce roman est encore actuel et ce qui fait que cela fait froid dans le dos, comme d’habitude. Je ne veux évidemment pas vous spoiler l’histoire, ce qui rend les chroniques particulièrement difficiles au tome 9 comme vous pouvez l’imaginer aisément. Sachez que j’ai encore une fois pleuré toutes les larmes de mon petit corps et que j’ai appelé ma maman pour lui annoncé la nouvelle, et même que si elle a déjà lu et relu ce livre comme moi, on n’a pas pu s’empêcher d’en parler pendant une petite demi heure.

Une enquête toujours aussi bien menée,  avec un goût amer dans la bouche.

Malheureusement, c’est ce qu’il ressort généralement des Kay Scarpetta, c’est que notre légiste trouve toujours le coupable, mais à chaque fois, elle en paie le prix. Ce qui nous prouve que c’est une femme incroyablement forte. Mais quelque part, je suis bien contente de ne pas être de ses proches dans la vraie vie !

Enfin bref, comme toujours, les afficionados comme moi y trouveront leur compte, avec comme toujours une belle évolution des personnages que l’on voit grandir comme il faut, en bien ou en mal, avec leurs qualités et leurs défauts. A suivre au prochain épisode !

Une enquête de Kay Scarpetta, tome 8 : Mordoc de Patricia Cornwel

Présentation de l’éditeur : Des cadavres soigneusement démembrés, Kay Scarpetta en a déjà rencontrés dans sa carrière de médecin-légiste. Mais ces mystérieuses lésions sur les torses des victimes composent un puzzle macabre sans précédent. Qui est donc « Mordoc », tueur en série qui joue au chat et à la souris avec Kay ? Aux sept fléaux de l’Apocalypse, il menace d’en ajouter un huitième. Tout indique qu’il dispose en effet d’une arme biologique absolue. Le compte à rebours a déjà commencé…

Tout est une raison de lire un bon Kay Scarpetta en fait ?

Que je vous explique. Il y a quelques temps, j’écoutais un podcast (parce que je suis une feignasse et que je ne l’écoute pas à 6 heures du mat’ à la radio) qui s’appelle Un autre jour est possible. J’aime beaucoup parce que vous avez un thème par semaine et vous apprenez des tas de choses. Et une semaine, c’était les Femmes en Noir. (pour la radio, c’est France Inter si vous voulez tout savoir). Bref. Pendant cette semaine où on traitait des femmes dans les polars, l’invitée de la semaine parlait de la révolution qu’était Kay Scarpetta pour le modèle féminin dans les polars

Et c’est vrai que c’est aussi pour cela que j’adore cette saga, c’est pour l’image qu’elle donne de la femme, que ce soit de l’écrivain, Patricia Cornwell (qui touche sa bille, il faut le dire) mais que ce soit aussi pour l’héroïne qui a été longtemps mon modèle féminin. Bref, il me fallait une raison pour ressortir un de mes vieux Kay Scarpetta pour vous le lire. C’était trop beau. J’en étais à Mordoc dans mes chroniques. C’est parti les enfants

Encore un méchant qui veut anéantir le monde ?

Non seulement notre bon vieux docteur. Oui, je sais, tous les serial killer en ont après Kay Scarpetta, mais c’est aussi pour cette constante qu’on adore cette saga. Ici, notre médecin légiste préféré est en concurrence avec un grand malade qui tue  avec des microbes. Et c’est top parce que Lucy vient donner un coup de main (cela faisait longtemps qu’on ne l’avait pas vue), Marino pète un câble (crèverait il l’abscès un jour ?), Benton nous met la pression pour le mariage. Il y a un flic incompétent qui décide de ruiner notre carrière.

Non, je ne suis pas du tout empathique avec Kay Scarpetta. Mais pour couronner le tout, il y a un méchant qui commet des crimes et qui nous refile des microbes. Si après vous me dites que le roman est léger, je ne vois pas ce qu’il vous faut :p

En bref, si vous aimez le genre, allez y, tout simplement 🙂

Une aventure de Kay Scarpetta : Morts en eaux troubles de Patricia Cornwell

Présentation de l’éditeur : Le cadavre de son ami Ted Eddings, un journaliste, retrouvé au fond de l’eau dans une zone militaire interdite, lance le médecin légiste Kay Scarpetta sur les traces d’une secte manipulée par un réseau terroriste international.
En compagnie de Lucy, sa nièce, devenue un agent du FBI, et de son complice Marino, le flic macho au grand cœur, elle affronte d’implacables ennemis, tout au long d’un suspense où les technologies de pointe et la réalité virtuelle bouleversent les données de l’enquête criminelle.

Une aventure un peu musclée (encore) de Kay Scarpetta.

Et oui, on ne s’écarte pas des schémas qui marchent et c’est toujours autant pour cela qu’on prend cette saga de l’été. On a un meurtre. Kay Scarpetta débarque, rue dans les brancards, dérange le monde macho de la police, a des menaces, puis sa nièce arrive et a des problèmes et elles s’allient toutes les deux avec Marino et à la fin, on a résolu le meurtre.

Le but du truc, c’est bien entendu de deviner qui est le méchant, parce qu’on a quelques potentiels. Après, il y a les intrigues amoureuses. Des fois c’est Lucy, rarement Marino et le plus souvent c’est Kay. Donc ici, on a Kay qui a des soucis de cœur, ce qui lui complique la tâche pour résoudre son boulot. Bref, c’est une femme indépendante des années 90 😉


Et c’est pour ça qu’on aime cette saga

Parce que le but de cette lecture, c’est de la pire détente. On ne sort pas de ses chantiers battus. On reste dans son cocon, on voit le Dr Scarpetta galérer pendant 300 pages, avec au choix la plage au bout des pieds ou le bruit de la cheminée dans les oreilles. Ce qui ne veut pas dire que l’esprit ne va pas s’embarquer dans l’intrigue, non loin de là. J’ai été passionnée par cette histoire et j’ai mangé goulument le livre en une soirée. C’est mon petit snack lecture à moi, ma sucrerie en cas de fatigue et/ou deux gros pavés.

J’avoue qu’à la longue, j’aimerai quand même que la série se renouvelle car à force, cela commence à devenir un automatique. Et j’ai peur que cela me lasse. Même après 7 tomes, j’espère toujours un peu de changement, j’avoue. Sur ce, je vous dis a très vite pour de prochaines aventures de Kay !

Une aventure de Kay Scarpetta : Une mort sans nom de Patricia Cornwell

Présentation de l’éditeur : Le quotidien du médecin légiste Kay Scarpetta, déjà bien encombré de violence et de mort, va basculer dans l’horreur. Une jeune femme inconnue, retrouvée nue dans la neige, adossée à une fontaine de Central Park, porte de toute évidence les signes du rituel morbide de Temple Gault. Voici que resurgit le meurtrier psychopathe qui a échappé à toutes les polices en laissant dans la mémoire de Kay une blessure à vif. L’enquête menée avec ses collègues policiers Marino et Wesley lui fait très vite comprendre que le tueur a un compte personnel à régler avec elle, que tous les moyens sont bons pour la terroriser, y compris le harcèlement de son adorable nièce, la reine de l’informatique.

Pour une fois, pas de surprise sur le tueur.

KWAAAAAA ? vous pensez que je vous spoile direct, n’est ce pas ? Mais non, détendez vous. On sait déjà qui est le tueur en série. Le but du jeu, ici est de l’attraper. Le suspense en est donc différent, comme de bien entendu, puisqu’on est dans de la traque pure, sachant que celui qui joue le plus avec l’autre n’est peut être pas celui qu’on croit. Mais cela, il va falloir le découvrir. Sachez seulement que la connaissance de l’identité du méchant, ici, ne vous simplifie aucunement la tâche puisque vous passez tout de même tout le livre à tenter de le comprendre un peu.

Aussi, autant vous le dire, ce livre là est rythmé. On ne sait vraiment pas ce qu’il va arriver jusqu’à la fin car la tension reste à son comble tout le long. C’est un rythme différent des autres car le suspense est ailleurs si je puis dire. On se demande littéralement si Scarpetta ne va pas péter un boulon tout le long car le tueur joue avec elle de manière très agressive.


Les personnages compagnons se développent toujours autant.

Marino, encore et toujours. Il a de nouvelles responsabilités mais il n’arrive pas à avoir ce je ne sais quoi de politiquement correct qui irait bien avec le job. Ce qui fait qu’on craint pour sa place. En effet, ce flic a des idées préconçues et arriérés, même pour l’époque de l’écriture du roman. Il y a des phrases chez lui qui me font bondir. Mais on ne peut s’empêcher de l’aimer car ces phrases justement ne viennent pas de son coeur. C’est un borné qui montre mal son amour pour les filles Scarpetta. Il reste un grand maladroit qui nous fait toujours fondre.

Quant à Lucy, il est temps qu’elle grandisse définitivement. Elle n’en a pas terminé avec sa période rebelle et même si elle est superbe dans les enquêtes, j’avoue que parfois j’ai envie de lui mettre mon pied là où je pense. Elle est en post adolescence complet et il me tarde de voir l’adulte qui va émerger de ce personnage. En espérant qu’elle soit moins casse cou que sa tante.

En bref, un bon roman de vacances qui ne vous décevra pas si vous aimez la saga des Kay Scarpetta 🙂

Créez un site ou un blog sur WordPress.com

Retour en haut ↑