La Confrérie de la dague Noire de JR Ward

Tome 1 : L’amant ténébreux

Présentation de l’éditeur : Une guerre fait rage à l’insu des humains. Six vampires protègent leur espèce contre la Société des éradiqueurs. Ces guerriers sont regroupés au sein de la mystérieuse Confrérie de la dague noire. À sa tête, Kolher, leader charismatique et implacable… L’un de ses plus fidèles guerriers est assassiné, laissant derrière lui sa fille, une magnifique jeune femme, une sang-mêlé qui ignore tout de son destin. Et c’est à Kolher qu’il incombe de faire découvrir à Beth le monde mystérieux qui sera désormais le sien…

Que dire ? Je suis sans voix

Quand j’ai vu que Candy m’avait choisi La Confrérie de la Dague Noire pour son petit espace privatif sur mon blog, je me suis dit que j’allais réellement souffrir. C’était la saga qui me faisait peur, connaissant mon aversion naturelle pour l’érotisme paranormal comme je l’appelle moi-même. En effet, ce type de littérature obéit à certains codes qui eux obéissent quelque part à des fantasmes féminins actuels qui ont tendance à m’horripiler. Pas le fantasme en question. C’est vrai qu’un beau mâle puissant qui montre sa virilité torride n’est pas non plus pour me déplaire. Et j’ai tendance à me dire qu’une bonne scène de sexe bien barbare n’a en rien un côté avilissant. Mais avec les années, j’ai tendance à mettre ce genre de choses pour servir une histoire et non l’inverse. Or, pour ce premier tome, je pense que ce fut le cas.

Bien entendu, cela va vous paraître bien pompeux, ce que je vous raconte et cela ne me ressemble pas de prendre un ton sérieux pour traiter de cette littérature. En effet, pour chroniquer ces livres, j’ai tendance à mettre carrément mon cerveau de côté et à tenter au moins de relever le côté cocasse de la chose, comme je peux le faire, par exemple, pour apprécier un nanard à la télévision. Mais je me rends compte que du coup, je suis aussi mal comprise, que les gens se demandent pourquoi je lis cela et pourquoi je le chronique. Je les lis parce  lorsque je tombe sur de beaux textes érotiques, sur des réactions qui peuvent paraître un peu bizarres mais qui trouvent un fondement dans un univers donné, je me transporte avec mes papillons dans le ventre et je suis très contente de ma lecture au final. Mais lorsque je ne trouve pas cette perle, j’ai le droit aussi de le dire et de m’insurger tout simplement (sans condamner au bûcher celles et ceux qui aiment. Chacun est libre d’aimer ce qu’il lit.)

Ah non mais en fait, Candy voulait me faire des exercices pour les yeux. Toutouyoutou?

Le côté sérieux de la chose ayant été développé (désolée, mais cela fiat bientôt un an que j’en avais gros sur ce point, fallait que cela sorte). Je dépose mon cerveau gentiment à l’entrée du blog et je reviens vers ma Candy qui a décidé de s’occuper de mon premier week end du mois. Et alors ma chérie ? Tu voulais que je lise les yeux levés constamment vers le ciel? J’ai mal à mes muscles oculaires ma brave dame tellemnet je les ai levés haut figure toi !

Nous avons donc là une Confrérie de la Dague Noire composée de vampires sanguinaires aux noms approximatifs qui feraient passer les Sons of Anarchy pour des fillettes. Ils sont tous âgés d’au moins tout ça, ont des ennemis (les exterminateurs qui entre nous ne sont pas mieux sauf qu’eux, ils couchent pas) (et c’est pas leur choix manifestement). Bref, voir des vampires âgés de tout ça commencer leurs phrases constamment par Putain, s’habiller en cuir, se prouver qu’ils en ont une plus grosse que leur frère, y’a pas à dire : c’est l’éclate totale.

Et voilà que leur chef meurt dans un attentat à la bombe dans sa voiture (pour un vampire… Bref, passons). Pendant ce temps là, au pays de Candy, la fille de ce monsieur marche dans une ruelle sombre et subit une tentative de viol par un petit con prétentieux. Elle est belle la madame alors ça se comprend. Surtout qu’elle dit toujours non aux rencarts, toussa touttsa. Bref, belle, grande, forte et vertueuse. Et le copain du papounet qui ne voulait pas s’occuper de la transition de la plante en vampirella va du coup se sentir une âme de protecteur (voir d’autre chose, cela dit). Et elle, totalement refroidie et traumatisée par son aggression va se sentir attirée par cet inconnu habillé en cuir (oui je le souligne plusieurs fois. Les clichés je ne m’en lasse pas. Je vous ai dit au fait qu’il porte un t shirt noir avec; Whouuuu) qui vient chez elle par effraction (en remarquant qu’il n’a pas un seul poil sur son petit corps musclé avant de se demander comment qu’il s’appelle. Et tout ceci après avoir passé la nuit avec).

Mais bien sûr ! Et surtout, ce n’est pas tout. Les vampires mâles (en gros, ceux qui portent du cuir), quand ils ne boivent pas des bières en se matant de matches de baseball, vont voir leurs femmes, enfin, leurs femelles et ne sont là que pour assouvir leurs désirs en période de chaleur (des catwomen en sorte). Et ce qu’il y a de magnifique pour ces femelles, c’est que si elles se font plaquer, elles sont déshonorées. Bref, du bon harem comme il faut.

Je vous laisse là mes observations (car je pourrai en écrire des tartines). Tout ce que je peux vous en dire, c’est qu’il y a un fait révoltant là dedans (sisi je vous assure). QUand la nénette part avec son inconnu en cuir,personne ne parle de son chat ! Alors ma question est là ! Va-t-il y avoir un chat mort de faim dans un appart pourri ? Quoi ? Ce n’est pas là le propos ? Parce que j’ai essayer de trouver ce qu’on en avait fait figurez vous !

Tome 2 : l’amant éternel

Présentation de l’éditeur : Parmi les membres de la Confrérie, Rhage est le vampire qui a le plus gros appétit. C’est aussi le meilleur combattant, le plus rapide à réagir et l’amant le plus avide. Tout cela parce qu’en lui se consume un sort terrible lancé par la Scribe Virgin.
Dominé par ce côté très sombre de lui-même, Rhage craint à chaque fois que son dragon intérieur est libéré de devenir un danger pour ceux qui l’entourent. Quand Mary Luce tombe dans le milieu des vampires de façon totalement involontaire, elle doit compter sur la protection de Rhage. Bientôt il sait que Mary éprouve la même attraction que lui et il a bien l’intention de la faire sienne…

Deuxième tentative pour la Confrérie de la Dague Noire.

Toujours dans l’optique de découvrir de nouvelles choses dans la vie, Candy m’avait dit qu’il fallait au moins que je poursuive jusqu’au tome 2. C’est chose faite et je vais vous annoncer de suite que vous ne verrez pas du tout le tome 3 sur ce blog (à moins qu’il y ait un gros craquage mais franchement cela m’étonnerait). Pourtant, je ne suis pas contre de la « Bit lit » mais la romance paranormale, cela coince franchement. Et surtout, la Confrérie de la Dague Noire, cela rippe franchement ! 

Pourquoi ? Et bien c’est bourré de clichés, c’est macho c’est pfiou. Désolée pour toutes les fans de la saga mais cela me sort littéralement par les trous de nez. Pourtant, j’ai mis mon cerveau de côté et j’ai réellement tenté de trouver du plaisir là dedans. Mais non. Cela ne fonctionne pas du tout.

De la malédiction, de la rédemption, toussa toussa;

Et oui, on a un gros baraqué, vampire, affublé d’une malédiction qui roule des mécaniques, enchaînant les conquêtes, combattant les méchants. Bref, un gars normal quoi. Là, il rencontre une nana (Mary) qui est si parfaite à l’intérieur dedans d’elle même, même si elle ne se trouve pas jolie et d’autres trucs pas sympa dans sa vie (oui oui, elle est du genre torturé). Bref, le coup de foudre est là et après moultes tâtonnements (avec jeux de mots), c’est l’amour fou.

Et tout se passe bien. Et on entrapercevra le destin d’un autre mec torturé (qui fait partie de la même bande) pour nous montrer qu’en fait, dans le tome 3 on verra le destin d’un autre couple. Youpla Boum; A part cela, cela se lit vite dans le genre (et heureusement) et voilà. J’ai fait un seau dans le Pays de Candy

Rebecca Kean de Cassandra O’Donnel


Tome 1 : Traquée

Présentation de l’éditeur : Burlington…nouvelle Angleterre. Pas de délinquance, élue la ville la plus paisible des États unis, bref un petit havre de paix pour une sorcière condamnée à mort et bien décidée à vivre discrètement et clandestinement, parmi les humains. Malheureusement, en arrivant ici, je me suis vite aperçue que la réalité était tout autre et qu’il y avait plus de démons, de vampires, de loups-garous et autres prédateurs ici que partout ailleurs dans ce foutu pays. Mais ça, évidemment, ce n’est pas le genre de renseignements fournis par l’office de tourisme. Maudit soit-il…

Une héroïne comme on les aime

Rebecca est le genre de femme qu’on peut critiquer mais qu’on aime bien au final. J’ai aimé son côté indépendant, sa volonté d’aller en avant, sa répartie musclée, son intelligence, et sa manière toute particulière d’interroger les loups garous (ceux qui ont lu ce passage sauront que ce n’est pas à raconter à son petit ami 🙂 ) Rebecca est jeune et pourtant, elle n’est pas parfaite, et j’avoue que je me suis grandement identifiée à elle. En effet, sensiblement au même âge, je me suis retrouvée maman célibataire, complètement fermée aux amours, pensant que je ne valais pas le coup, et tentant d’assumer vie professionnelle et bonne éducation.

Aussi, je suis partie sur une note amusée, tendre et surtout indulgente. Parce que la Candy m’a mis au milieu d’un triangle amoureux et franchement, je n’aime pas cela. Et ceci ajoutée à une sauce un peu magique, de marquage, tout ça tout ça. Aussi, j’ai hurlé avec les : je le désire mais je ne l’aime pas. Je l’aime mais je vais pas dire que parce que tu comprends c’est pas un mec bien (non je ne vous dévoilerai rien). Oui j’ai hurlé. Mais quand j’ai regardé le mâle dominant en train de lire son intégrale 2 du Trône de Fer assis à côté de moi dans le canapé (j’écris dominant au cas où il lit, parce que maintenant, il sait comment je peux interroger les loups garous) (suivez mon idée), je n’ai pas fait si différemment que cela.

Alors oui, j’ai aimé Rebecca Kean pour son côté super accessible (même si elle a des super pouvoir, comme dans toute saga paranormale), parce qu’elle aime les bouquins, sait répondre à tout le monde de manière acide, a une fille trop sympa, hésite avec les mecs et sait torturer les loups garous (ou toute autre créature paranormale) (et sa copine est trop sympa aussi).

Au delà du personnage fort, une intrigue.

Oui, au départ, j’ai pensé : Encore une histoire pour anéantir le monde. Mais il n’en est rien. L’intrigue se dévoile petit à petit, il y a des ponts très larges pour nous amener sur le fait qu’il y aura une grande saga (surtout que l’héroïne ne les voit pas) (heureusement que Cassandra est là pour le lui dire quand même) et des tous petits sentiers pour nous amener au combat final (pour mémo, je l’ai lu avec en bruit de fond la grande bataille finale du troisième volet du Seigneur des Anneaux) (et ça en jette).

Tout cela pour vous dire que ce n’est pas du tout du coup de cœur, car  mon petit cœur ne va pas forcément vers les triangles amoureux en ce moment. Je ne sais pas ce qui manque à cette saga mais il manque un tout petit truc. Sûrement le fait que je m’identifie trop à l’héroïne, que je la trouve trop forte question pouvoirs et trop bancale question sentiments. A méditer en lisant les autres tomes peut être. En tous cas, c’est une très bonne saga romance paranormale. L’écriture de Cassandra O’Donnel est faite pour ce genre de littérature. Souvenez vous que j’avais lu sa romance Historique (les sœurs Charbrey) et que j’avais beaucoup aimé son écriture même si je n’avais pas forcément adhéré à l’histoire. C’est donc une bonne confirmation pour cette auteure française.

Merci Candy pour cette découverte, je vois que tu te mets en quatre pour me trouver des personnages forts, et j’aime cela. Essaie de virer les triangles amoureux quand même. (la fille pas exigeante du tout). En tous cas, j’ai passé un très bon premier samedi du mois 🙂

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